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QUEENWORLD.FR

Interview de Brian May & Roger Taylor une semaine après la mort de Freddie Mercury

3 Avril 2019, 18:30pm

Publié par ANTHEVA

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Montreux Music fait peau neuve!

3 Avril 2019, 18:08pm

Publié par ANTHEVA

Montreux Music fait peau neuve!

Résultat d'un travail de plus de deux ans, Montreux Celebration (anciennement montreuxmusic) a fait peau neuve et vous propose de nouveaux contenus exclusifs à découvrir à travers le nouveau site internet divisé en 4 parties. 

Montreux Célébration

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Roger Taylor sort un nouveau single

3 Avril 2019, 11:50am

Publié par Florian Masut - RTBF

 Le batteur de Queen a récemment révélé son titre « Gangsters Are Running This World ».

Le batteur de Queen a récemment révélé son titre « Gangsters Are Running This World ».

oger Taylor y évoque sa vision de la situation du monde.

« Les gangsters dirigent ce monde / Vous pouvez crier sans jamais être entendu / Nous sommes tous dans un troupeau de moutons »

Ce n’est pas la première fois qu’il écrit des morceaux politiques. En 1994, il avait composé « Nazis 1994 » sur son album « Happiness ? », où il critiquait la montée du néonazisme avec un message relativement simple : « nous devons dégager ces nazis puants ». Ce single avait d’ailleurs été refusé par certains disquaires, par peur de représailles. En 1998, il avait également repris le morceau de John Lennon, « Working Class Hero », sur son album « Electric Fire ».

Roger Taylor n’est pas le seul à faire parler de lui en ce moment, puisque la comédie musicale « We Will Rock You » va à nouveau se produire en Amérique du Nord. Grâce au regain de popularité que connaît Queen avec son biopic « Bohemian Rhapsody », cette comédie de 2002, produite par l’acteur Robert de Niro, et écrite par Ben Elton et les membres du groupe, sera rejouée dès septembre 2019.

« Annerin Theatricals est fier de produire 'We Will Rock You' » annonce le directeur Jeff Parry. « C’est un spectacle que j’ai envie de partager depuis que je l’ai vu à Londres. Je pense être capable de l’adapter à tous les publics et ne pas le limiter à des scènes de Broadway. Nous le ferons jouer dans tous les lieux possibles et pour tous les publics qui veulent découvrir la musique de Queen au théâtre. »

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QUEEN : FOCUS SUR LEURS 5 MEILLEURS ALBUMS

2 Avril 2019, 03:16am

Publié par ANTHEVA

« The Show Must Go On », « We Will Rock You » ou encore « Bohemian Rhapsody » sont des chansons devenues éternelles. On les doit tous au groupe légendaire Queen. Retour sur les albums dont sont issus ces morceaux mythiques.

« The Show Must Go On », « We Will Rock You » ou encore « Bohemian Rhapsody » sont des chansons devenues éternelles. On les doit tous au groupe légendaire Queen. Retour sur les albums dont sont issus ces morceaux mythiques.

« Queen II » (1974)

Second album du groupe Queen, « Queen II » est sans aucun doute le plus méconnu de tous leurs opus. Pourtant, il est considéré aujourd’hui comme l’un des plus marquants de leur carrière, mais aussi de l’histoire de la musique. En effet, sur cet album, les membres de la formation ne vont pas hésiter à tester différents styles de rock (alternatif, progressif, heavy metal…). « Queen II » atteindra la 5e position du classement des meilleures ventes d’albums en Angleterre et sera certifié disque d’or. En 1994, le Guinness des records va même le faire figurer dans sa liste des meilleurs albums rock et pop de tous les temps (« All Time Top 1000 Albums »), à la 202e place.

« A Night at The Opera » (1975)

« Bohemian Rhapsody » est sans aucun doute l’un des hymnes du groupe Queen. Ce tube emblématique est issu de l’album « A Night at The Opera » paru en 1975. Succès colossal, il se vend à plus de 9,5 millions d’exemplaires dans le monde et sera certifié triple disque de platine aux États-Unis. Lui aussi figure dans de nombreux classements, et notamment celui du magazine « Rolling Stone », 231e sur les 500 plus grands albums de tous les temps, dévoilé en 2003, puis remis à jour en 2012. Il est aussi cité dans l’ouvrage de 2006 de Robert Dimery, « Les 1001 albums qu’il faut avoir écoutés dans sa vie » (« 1001 Albums You Must Hear Before You Die »).

« A Day at The Races » (1976)

Les années se suivent et se ressemblent. Avec « A Day at The Races », Queen confirme son succès qui ne semble ne plus vouloir s’arrêter. Sur cet album, on déniche les tubes « Somebody to Love » ou « Tie Your Mother Down ». L’opus se classe numéro 1 en Angleterre et au Japon, et numéro 5 au Billboard 200 aux États-Unis.

« News of The World » (1977)

En 1977, Queen propose deux de ses plus grands tubes sur l’album « News of The World » : « We Will Rock You » et « We Are Thé Champion ». On y trouve aussi la chanson « Spread Your Wings ». L’album sera disque d’or en France, et quatre fois disque de platine aux États-Unis.

« Innuendo » (1991)

« Innuendo » est le dernier album studio de Queen. Peu de temps après sa sortie, le leader du groupe, Freddie Mercury, qui venait d’annoncer sa séropositivité, meurt des suites d’une pneumonie, le 23 novembre 1991. Une fois encore, l’opus est un véritable carton, notamment grâce au puissant « The Show Must Go On ». Ce morceau évoque un retour aux sources pour le groupe, entre le rock et l’opéra, grâce à des envolées lyriques qui mettent en avant la voix unique de Freddie Mercury. « Innuendo » sera numéro 1 dans de nombreux pays : en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni, en Suisse et aux Pays-Bas. Une nouvelle fois, Queen confirme être l’un des meilleurs groupes de rock de tous les temps.

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Test Bohemian Rhapsody Blu-Ray 4K

1 Avril 2019, 13:23pm

Publié par Laurence Mijoin-Duroche - Avcesar.com

Année : 2018 Réalisateur : Bryan Singer Interprètes : Rami Malek, Gwilym Lee, Lucy Boynton, Ben Hardy, Aiden Gillen, Joseph Mazzello Éditeur : Fox BD : 1 UHD-66 + 1 BD-50, 134', toutes zones Genre : biopic, couleurs Interdiction : tous publics Sortie : 06/03/19 Prix ind. : 29,99 €

Année : 2018 Réalisateur : Bryan Singer Interprètes : Rami Malek, Gwilym Lee, Lucy Boynton, Ben Hardy, Aiden Gillen, Joseph Mazzello Éditeur : Fox BD : 1 UHD-66 + 1 BD-50, 134', toutes zones Genre : biopic, couleurs Interdiction : tous publics Sortie : 06/03/19 Prix ind. : 29,99 €

Format image
2.35
 
UHD 2 160p (HEVC)
 
HDR10+
 
16/9
 
Bande-son
Français DTS 5.1
 
Anglais Dolby Atmos
 
Anglais Dolby TrueHD 7.1
 
Anglais DTS‑HD Master Audio 2.0
 
Anglais Audiodescription
 
Allemand DTS 5.1
 
Voir plus
Sous-titres
Français, anglais pour sourds et malentendants, espagnol, danois, néerlandais, finnois, allemand, italien, norvégien, suédois, polonais
 
Bohemian Rhapsody (2018)
Bohemian Rhapsody (2018)
Bohemian Rhapsody (2018)
Bohemian Rhapsody (2018)
Bohemian Rhapsody (2018)
Bohemian Rhapsody (2018)
Bohemian Rhapsody (2018)
Bohemian Rhapsody (2018)
Bohemian Rhapsody (2018)
Bohemian Rhapsody (2018)
Bohemian Rhapsody (2018)
LISTE DES BONUS 
- Séquence du Live Aid dans son intégralité (six morceaux) incluant deux chansons inédites (We Will Rock YouCrazy Little Thing Called Love) (22') 
- La transformation de Rami Malek en Freddie Mercury (16') 
- Le look et le son de Queen (22') 
- Reconstitution du Live Aid (20') 
- Bande-annonce, croquis, photos 


COMMENTAIRE

Sans surprise ou presque c'est le bonus le plus technique (« Reconstitution du Live Aid », 20 minutes) qui se montre le plus intéressant à suivre, les autres modules, très orientés promotion et gorgés d'images du film, marquent par leur absence de point de vue, notamment celui du réalisateur (logique quand on sait les problèmes que le film a connus en cours de route, avec changement de metteur en scène pour ses quatre dernières semaines de tournage). 

 

On suit donc avec Roger Taylor et Brian May découvrir, tout émerveillés, la scène du Live Aid et ses backstages reconstitués pour l'occasion au millimètre près à partir des vestiges des plans d'origine de Wembley et des photos d'époque. Deux techniciens ayant officié sur le concert ont d'ailleurs apporté leur soutien et leur regard sur l'éclairage, le dépouillement de la scène (l'organisation désargentée de Bob Geldof n'avait alors alloué que très peu de budget à la scène dans l'optique de récolter le plus fonds de possible pour la lutte contre le sida…). 

 

Dans un souci d'authenticité pour le public mais aussi pour les comédiens (qui ont démarré le tournage par cette énorme séquence en forme d'apothéose), tous les instruments présents à l'image étaient en état de fonctionnement. Un souci du détail qui va même se loger jusque dans la paire d'Adidas que porte Freddie Mercury dans le film, reproduites à l'identique par la marque pour les besoins du tournage.

Note bonus : 3/6
IMAGE

Une image ébouriffante qui ne faiblit jamais, haute en couleur, festive, tape‑à‑l'œil voire parfois too much dans sa reconstitution mais dotée d'un rendu sublimissime en 4K (la comparaison avec le simple Blu‑Ray pique un peu les yeux) et de trois grandes qualités tout de suite identifiables : une définition assez inouïe, un niveau de détail exceptionnel et une densité des couleurs étonnante. À ce titre, certains gros plans sur Rami Malek/Freddie Mercury, peau hâlée et Ray‑Ban vissées sur le nez, donnent encore des frissons. 

 

Ce sont bien sûr les tenues de Freddie Mercury qui profitent de cette effervescence des couleurs avec des rouges à peine croyables (sa cape et ses cuirs rouges en sont les plus beaux exemples), mais aussi les décors, reconstitués avec un soin indéniable et une certaine folie des grandeurs. Les textures cuivrées de certains d'entre eux (le bureau de « Miami Beach » ou l'appartement que Mercury partageait avec son grand amour Mary Austin) rendent si bien à l'image qu'elles ressemblent à de véritables time‑capsules. Et que dire des noirs, imbattables…

 

Autre motif de satisfaction, le fait que cette 4K (impossible de savoir si le film a profité d'un DI 4K ou 2K, la majorté des séquences ayant été captées en 6,5 K ou 3,4K) excellente dans tous les secteurs de jeu (profondeur, relief, transparence, vibrance…) ne tombe jamais dans l'outrance. Le film ne bave pas. Ne scintille pas. Ne met jamais en exergue ce qui ne doit pas l'être en voulant à tout prix donner dans la démonstration de force. Et même si l'on aurait parfois aimé une photographie plus « réelle » voire roots ou du moins argentique (mais cela aurait définitivement été un autre film, celui‑ci a été tourné en numérique…), le procédé HDR10+ (grande nouveauté signée Fox) nous procure déjà un immense plaisir. Difficile après cela de ne pas enfourner dans le lecteur le concert Live Aid, le vrai, pour se replonger dans ce moment de légende de l'histoire de la musique contemporaine.

Top image : aucun
Note image : 6/6
 
SON

Bohemian Rhapsody, I Want To Break Free, Radio Ga Ga, Hammer to Fall, Crazy Little Thing Called Love, We Are the Champions, We Will Rock You et consorts en Dolby Atmos, cela ressemble à un jour de fête en pleine semaine ou un mois de mai en plein hiver, une bulle d'air euphorisante procurant une sensation libératrice assez galvanisante. À écouter à fond les manettes, cette VO Dolby Atmos permet largement de pousser les curseurs pour jouer l'immersion totale. Certains en profiteront même pour (re)découvrir la voix de Freddie Mercury, on pense bien sûr à la nouvelle génération. 

 

En VF, tout y est (la clameur des 100 000 personnes venues assister au Live Aid, les effets de vague avant/arrière) mais en plus étriqué, en moins aéré et surtout en moins « Queen ». Pour la démesure qui va de soi, le jeu de tous ces excellents comédiens (on a particulièrement aimé la personnalité de Ben Hardy dans la peau Roger Taylor) et le retour dans le temps, celui où Mercury était encore vivant, VO obligatoire. D'autant que les canaux Atmos sont largement sollicités.

Top son : aucun

Note son : 6/6 

En vente ICI

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Bohemian Rhapsody devient la chanson du XXe siècle le plus écoutée en ligne

1 Avril 2019, 11:54am

Publié par ANTHEVA

Bohemian Rhapsody devient la chanson du XXe siècle le plus écoutée en ligne

Après le formidable succès dès sa sortie en 1975, le titre atteint à nouveau des sommets cette année grâce au biopic sur la vie de Freddie Mercury. Ironie de l'histoire de la musique, radios et maisons de disques n'en voulaient pas il y a quarante ans.

Bohemian Rhapsody, la chanson de 1975 de l'iconique groupe Queen est devenue la plus écoutée du XXe siècle. Universal, sa maison de production, avance le chiffre de 1,6 milliard d'écoutes en ligne sur Apple Music, Deezer, Spotify et Youtube: respectivement 600 millions d'écoutes et 750 millions sur les deux dernières plateformes. Avec ce nouveau record, Queen laisse d'autres géants du rock sur le carreau: Nirvana et sa chanson Smells Like Teen Spirit et les Guns N'Rosesavec Sweet Child O'Mine, qui étaient jusqu'à maintenant en tête du classement.

«Je suis très heureux que notre musique continue à être écoutée au maximum!», s'est enthousiasmé après l'annonce Brian May, le célèbre guitariste du groupe.Bohemian Rhapsody le film cette fois - n'y est pas pour rien. Cinq semaines après sa sortie en salles, le 31 octobre, le biopic sur Freddie Mercury, disparu en 1991, est devenu le plus rentable du genre, malgré le peu de tendresse que lui a réservé la critique: 600 millions de dollars au box-office. Un film qui a offert au groupe une rediffusion planétaire de ses tubes. 

Éclectique dans sa forme, Bohemian Rhapsody, joue avec les genres, de l'opéra rock au hard rock en passant par des parties a cappella d'anthologie. Et sans refrain. Comme une ode à la liberté musicale. Et en 1975, les grandes radios britanniques et la maison de production EMI ne veulent pas prendre le risque de le diffuser le titre. Six minutes? C'est beaucoup trop long, s'entend répondre Freddie Mercury. Il demandera à un animateur de ses amis de diffuser en douce sur les ondes des extraits du titre pour tester la réaction des auditeurs. Succès foudroyant. Des hordes de fans se pressent en vain dans les magasins. EMI se trouve ainsi forcée d'imprimer les disques au pas de course.

Vingt ans durant, Bohemian Rhapsody voguera en haut de tous les classements. À sa sortie, le morceau règne neuf semaines d'affilée sur le chart en Angleterre. Le British Phonographic Industry l'élit en 1977 «meilleur single des 25 dernières années». Succès retentissant aussi pour le clip, l'un des tout premiers de l'industrie musicale, qui contribuera à populariser ce mode de promotion. En 1991, Freddie Mercury meurt du sida. L'année suivante, une scène culte de la comédie américaine Wayne's Worldmet Bohemian Rhapsody dans toutes les têtes. Le morceau fait alors son retour au sommet des charts.Bohemian Rhapsody traverse les générations. En juin 2017, des fans venus assister à un concert du groupe Green Day commencent à chanter les premières lignes du morceau: «Is this the real life, is this just fantasy...». Avant d'être bientôt repris par 65.000 personnes dans le stade.

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QUEEN : LE PLUS GRAND GROUPE DE ROCK EXPOSÉ EN 5 CHIFFRES

31 Mars 2019, 17:01pm

Publié par ANTHEVA

Queen est l’un des plus grands groupes de rock de l’histoire de la musique, aussi populaire en Grande-Bretagne que les Beatles ou les Rolling Stones. Focus sur 5 chiffres illustrant la folie Queen.

Queen est l’un des plus grands groupes de rock de l’histoire de la musique, aussi populaire en Grande-Bretagne que les Beatles ou les Rolling Stones. Focus sur 5 chiffres illustrant la folie Queen.

Queen a vendu plus de 300 millions de disques

Entre 1971, année de sa formation à Londres, et le décès de Freddie Mercury, fin 1991,Queen aura produit 14 albums studio, de « Queen » (1973) à « Innuendo » (1991). Sans oublier « Made in Heaven » (1995), opus constitué d’enregistrements datant d’avant la disparition du leader du groupe. Jusqu’en 2009, Queen aurait vendu près de 300 millions d’albums dans le monde.

Queen : le concert record d’Hyde Park

Durant l’été 1976, Queen réalise une tournée passant par Édimbourg et Cardiff, puis donne son désormais célèbre concert gratuit à Hyde Park, à Londres. L’événement est organisé par Richard Branson et la foule est estimée à plus de 150 000 spectateurs – certaines sources penchent d’ailleurs davantage pour 180 000 ! Quoi qu’il en soit, c’est un record pour un concert dans la capitale britannique. À ce jour, aucun enregistrement de qualité du concert n’a encore été diffusé officiellement.

25 millions d’unités écoulées du « Greatest Hits I »

Pour fêter les 10 ans du groupe, la première compilation de Queen sort en 1981 et réunit 17 tubes. « Greatest Hits I » sera suivi de deux autres best-of au fil des ans. Vendu à 25 millions d’exemplaires dans le monde, ce disque est le plus gros succès de Queen. En Grande-Bretagne, l’opus s’écoule à plus de 6 millions d’exemplaires et devient l’album le plus vendu de l’histoire du pays, devançant « Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band » des Beatles ou « ABBA Gold : Greatest Hits » du groupe suédois. 

Plus de 27 années cumulées dans les charts anglais

Queen possède d’autres records édifiants au Royaume-Uni. Mieux que le King Elvis Presley lui-même ou les Beatles, les tubes du groupe londonien et de son chanteur, Freddie Mercury, sont restés classés dans l’ensemble des charts 1422 semaines soit 27,3 ans ! Cela vaut à Queen d’être inscrit au Livre Guinness des records depuis 2005.

Queen et son « Magic Tour » : 1 million de spectateurs

En 1986, Queen se lance dans son « Magic Tour », une tournée à guichets fermés avec en conclusion majestueuse deux dates dans le mythique stade de Wembley. La demande est si forte que le groupe envisage un troisième Wembley de suite, mais doit se rabattre sur le parc de Knebworth qui accueillera 120 000 fans supplémentaires. Le « Magic Tour » constituera la tournée la plus faste de Queen, avec plus d’un million de spectateurs dans le monde, dont 400 000 rien qu’au Royaume-Uni.

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Why Queen's John Deacon is a true bass hero

31 Mars 2019, 16:34pm

Publié par www.musicradar.com

Why Queen's John Deacon is a true bass hero

Queen’s mighty bassist John Deacon is a true recluse, rarely appearing in public since the demise of his band’s iconic singer Freddie Mercury two decades and more ago. But that doesn’t stop us celebrating his body of work, saluting his hugely influential bass playing, revealing the secrets of his gear and pulling in a ton of stellar bass players to pay tribute…

 

We’re often asked about players that we should interview. Without exception, the one name that crops up time and again is John Deacon of Queen. In a reader’s poll in 2017, Mr Deacon came eighth in our list of the Top 40 Greatest Bassists, while two of his best known basslines, Under Pressure and Another One Bites The Dust, could be found in our Top 40 Coolest Basslines Ever poll, at numbers seven and two respectively.

 

Deacon took the decision to call time on his own musical endeavours following the recording of No-One But You (Only The Good Die Young)

 

The man is a huge bass influence and, although Queen’s legend continues to grow, it’s a shock when we realise that the musician who provided the group’s (fat) bottom end hung up his bass strap 21 years ago. Following Queen singer Freddie Mercury’s AIDS-related death in November 1991, Deacon struggled to come to terms with his loss - and despite occasional live and public appearances, and the posthumous final album, 1995’s Made In Heaven, it continues to look as though the final curtain has been lowered on Queen’s illustrious golden age.

More significantly for our purposes, Deacon took the decision to call time on his own musical endeavours following the recording of No-One But You (Only The Good Die Young), a 1997 single on which guitarist Brian May and drummer Roger Taylor shared the lead vocals. Although we’ve attempted to make contact with the great man through official channels for some time, we’ve been unable to coax him into giving an interview. Is that going to stop us celebrating his career and recorded output as a quarter of the ultimate rock band? Take a guess...

Born in Leicestershire in 1951, John Deacon began his career in 1965 as a guitar player for the Opposition, before switching to bass in 1966 when a new rhythm guitarist was recruited. He left the band in 1969 following his move to London. While studying electronics at Chelsea College, he auditioned for Mercury, May and Taylor in 1971 and was accepted into Queen, who had formed the previous year.

The group subsequently signed to EMI in the UK and their debut album, a self-titled soon-to-be classic, appeared in ’73. Deacon was portrayed as the ‘quiet one’ of the group, but in reality he was far from shy within its inner workings and was more than happy to fight his corner where decision-making was concerned. However, he didn’t court the public eye and preferred the security of home life away from the cameras.

Why Queen's John Deacon is a true bass hero

Only one Queen

Queen were unique in several ways. They were one of very few bands who would take on any musical genre; all of their individual members contributed as songwriters and lyricists; and they produced hit singles that sent radio stations into meltdown and left record stores unable to keep up with demand. With Mercury and May dominating much of the songwriting in the early years - Misfire from 1974’s Sheer Heart Attack aside - it wasn’t until A Night At The Opera (1975) that he delivered a chart smash in the form of You’re My Best Friend, a song that remains a radio staple the world over.

Deacon cemented his songwriting ability with a 24-carat, solid gold hit in the form of Another One Bites The Dust from The Game in 1980. The song was never meant to be a single, but some gentle nudging from Michael Jackson and airplay on black radio stations in the US sent the song rocketing to the top of the charts,

sealing Queen’s reputation in the US. It’s ironic, then, that the video for another Deacon track, I Want To Break Free, relegated Queen to the American sidelines from 1984 onwards as a result of audiences there failing to appreciate its cross-dressing humour.

From 1989’s The Miracle through to Made In Heaven six years later, the band decided to share the songwriting credits equally, so it isn’t clear who contributed which song ideas, but the band worked more solidly as a unit than it had ever done in the light of Mercury’s HIV diagnosis. The fact that in 2018 the band are still riding high and touring the world with Adam Lambert on vocals is a clear indication of how integral those classic songs remain, all these years later.

Let’s turn to Deacon’s bass gear, about which rumours have always abounded - some of which we’re glad to clarify. His first bass was a second-hand Broadway Solid, followed by an EKO purchased for £60 from a music shop in Leicester - but by the time he joined Queen in 1971, his weapon of choice was a sunburst Fender Precision. Early photos and clips exist of John with black and jetglo Rickenbacker 4001s, as well as natural and sunburst Fender Jazz basses. Neither of the latter lasted long, as they weren’t used or seen again. The sunburst Precision remained in favour up until the A Night At The Opera period, when Deacon was seen with a pair of natural-finish P-Basses.

Following the launch of the Stingray bass by Music Man in 1976, Deacon adopted one for Queen shows, and the following year the new active circuitry pushed his melodic lines to the fore. In the same period, he used several other basses both for recording and on the road. These included a 1950s Precision with a single-coil pickup, and a second sunburst Precision with a fretless maple fingerboard that appeared on tracks such as Dreamer’s Ball and My Melancholy Blues.

Why Queen's John Deacon is a true bass hero

Upright citizen

In the 80s, as Fender started to dabble with active electronics and expand their portfolio, Deacon’s new basses included a grey/pewter Precision Special with a matching headstock, and a red Precision Elite I with white Elite model pickups, as seen in the One Vision, I Want It All and Headlong videos. A Kramer Custom DMZ4001 could be seen in the Play The Game video, while a natural Warwick Buzzard appeared for the Friends Will Be Friends clip and Montreux ’86 appearance.A rare appearance with an upright bass took place at the Who Wants To Live Forever shoot; he also used one to record ’39 on A Night At The Opera. He was also seen sporting a Wal Pro Mark 1 at a jam session in 1982 or ’83 - although it’s unclear if he actually owned the bass - and for the Magic Tour of 1986, Deacon’s Precision was now a sporty-looking black model with

gold hardware. From 1986 onwards, John commissioned a custom bass from the British luthier Roger Giffin, along the lines of his Precision but with a natural walnut top and a P/J pickup configuration.

However, this is where we earn our stripes as investigative bass journalists… following confirmation from Deacon and Mercury’s tech Peter Hince, we can confirm that the sunburst fretted Precision, one of the natural Precisions and the black model were in fact the same bass, simply given a makeover when John decided to do so. The royalties may have rolled in, but our man was obviously happy with his tone!

 

You may have seen a clip on YouTube of Queen’s final show with Mercury at Knebworth in August 1986; as the final chords of We Are The Champions die out, Deacon takes off his bass and throws it at his amplification. Was this sheer exuberance or a delayed reaction to the singer’s recent announcement that he “might not be terribly well”, and “can’t do this any more”? We can’t say. As it turned out, Mercury was right.

In amp terms, Deacon’s requirements changed over the years. He began his career with an HH Electronics IC 100-watt amp, an Orange OR120 head and an Orange 4x12 cabinet, but this was superseded by three Acoustic 370/371 amps driving three Acoustic 301 reflex cabinets, plus an extra HiWatt amp atop two Sound City 4x12 cabs.

Why Queen's John Deacon is a true bass hero

String things

The latter speakers were eventually replaced with Peavey 4x12 cabs, with one stack placed on May’s side of the stage. Deacon then moved onto Sunn amplification, followed by the HH rig for the tours through the 80s, while his final appearances, including the Freddie Mercury Tribute Concert at Wembley Stadium in 1992, saw him in front of SWR SM-900 heads and Goliath cabinets.

 

When recording, he would usually DI the bass but also mic up an Acoustic 301 cabinet and a 4x12 cabinet, the final signal being a combination of all three - making for a rich, thick tone. Deacon’s background in electronics led to him providing May with the ‘Deacy Amp’, a piece of equipment responsible for several of the guitarist’s classic tones. 

For the bulk of his career, John furnished his basses with Rotosound RS77 LD steel flatwounds (45-105 gauge) and the odd foam mute from time to time, although once Queen reached the 80s, the extra bite and crispness of roundwound strings was required. By 1985, he was using both string types, as confirmed in The Complete Works box set from 1985, which featured a copy of the band’s touring carnet. By the late 80s, he had followed May in using Maxima gold strings.

Deacon is predominantly a fingerstyle player, although he is adept with a pick when required. He rarely employs slap, although you can certainly hear the occasional thump and pop on record (Cool Cat) and live (Dragon Attack and Another One Bites The Dust). If you want more examples of his genius, the single No-One But You, his swansong with the band, and the lost track from the Forever compilation, Let Me In Your Heart Again, feature bass moments to cherish. If you take bass playing seriously, there is much to learn from John’s output. 

It seems unlikely that we’ll ever see John Deacon grace a stage again, according to quotes from Doctors May and Taylor - but we would like to thank him and salute his contribution to the world of bass guitar. As you can see from the contributions of our esteemed friends above, his influence lingers. As Freddie Mercury sang: Who Wants To Live Forever? Well, we’re pretty sure those basslines are immortal.

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"Bohemian Rhapsody" censuré en Chine, les spectateurs furieux

31 Mars 2019, 10:25am

Publié par Chartsinfrance.net

"Bohemian Rhapsody" fait l'objet de coupes sévères en Chine. Plus de deux minutes à connotations homosexuelles ont été censurées par les autorités. De nombreux spectateurs sont montés au créneau, estimant que cette version raccourcie gênait à la compréhension du film.

"Bohemian Rhapsody" fait l'objet de coupes sévères en Chine. Plus de deux minutes à connotations homosexuelles ont été censurées par les autorités. De nombreux spectateurs sont montés au créneau, estimant que cette version raccourcie gênait à la compréhension du film.


Après avoir été l'un des succès surprises de 2018, récoltant 880 millions de dollars de recettes, Bohemian Rhapsody vient de connaître ses premières diffusions en Chine. Le pays, devenu le deuxième plus gros marché mondial pour le cinéma international, pourrait aider le film à dépasser le cap des 900 millions de dollars. Ou pas ? Car la sortie chinoise du biopic sur Freddie Mercury fait polémique en raisons des nombreuses coupes qui y sont faites. Bénéficiant d'une sortie limitée (sur 1.200 écrans alors que le pays en compte plus de 50.000), le film est censuré de plus de deux minutes. En première ligne, toutes les allusions à l'homosexualité ou au sida sont coupées au montage, tout comme la scène autour du clip de "I Want to Break Free" et la séquence où il rencontre son compagnon Jim Hutton. Ce qui fait que le spectateur chinois découvre en cours de film ce Jim Hutton qui apparaît tout à coup. Rappelons qu'en 2016, la Chine a adopté une directive visant à bannir toute représentation « des comportements sexuels anormaux ». Pour cette raison, l'obtention d'un visa chinois pour le film de Bryan Singer en avait surpris plus d'un. Mais c'était sans compter sur une censure chinoise impitoyable. 
 

"Ces scènes coupées affectent réellement le film"


Et ces nombreuses coupes sont loin de satisfaire les cinéphiles chinois : selon le New York Times, « ces changements ne sont pas passés inaperçus (...) beaucoup ont eu le sentiment, en regardant le film, que quelque chose n'allait pas ». Interrogée par le journal américain, une spectatrice nommée Sun Jing a tout de suite remarqué des différences entre les dialogues et les sous-titres, ainsi que quelques incohérences dans l'histoire : « Quand je regarde un biopic, je veux voir la vraie personne. Des parties de sa vie n'ont pas à être inexplicablement enlevées. Au niveau des thématiques LGBT, ils ont complètement trompés le public ». « Ces scènes coupées affectent réellement le film » pour Peng, activiste LGBT chinois qui considère la sexualité de Freddie Mercury comme « une part importante de son histoire ». 

De son côté, Hua Zile, rédacteur en chef du compte VCLGBT consacré à l'actualité LGBT sur le réseau social Weibo, estime que « ce genre de coupe affaiblit son identité gay ». Pour lui, « c'est assez irrespectueux envers sa propre expérience et cela rend le personnage assez superficiel ». Ce spectateur avoue également avoir vu le film à Hong Kong, où la version originale est diffusée. Li Yang préfère quant à elle le boycotter, au vu des remarques de ses amis : « Par principe, je refuse de regarder ce type de film cruellement censuré ». Cette polémique arrive à une époque où les discriminations sont toujours présentes, même si l'homosexualité a été retirée de la liste officielle des troubles mentaux mais il persiste une forte homophobie en Chine. 

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Succès en Chine pour "Bohemian Rhapsody", amputée de plusieurs scènes

30 Mars 2019, 04:14am

Publié par ANTHEVA

Succès en Chine pour "Bohemian Rhapsody", amputée de plusieurs scènes

"Bohemian Rhapsody", le film consacré à la carrière du groupe Queen, marche plutôt bien en Chine depuis sa sortie au cinéma, même si l'oeuvre a été expurgée de la plupart de ses références à l'homosexualité du chanteur Freddie Mercury.

Plusieurs scènes de "Bohemian Rhapsody", notamment celles où Freddie Mercury révèle ses préférences sexuelles à sa femme ou embrasse un autre homme, ont été censurées en Chine, ce qui a provoqué la colère d'associations de défense des homosexuels.
 
"Cette version chinoise s'apparente à une oeuvre de fiction", tempête Hua Zile, fondateur de "La voix des camarades", une association qui compte plus d'un million d'abonnés sur le réseau social Weibo.

L'homosexualité n'est plus interdite en Chine mais reste censurée

Le film dans sa version censurée "est un affront à la vraie vie" de Freddie Mercury, estime-t-il. "Pour les homosexuels, c'est extrêmement regrettable."
 
L'homosexualité n'est plus interdite en Chine depuis 1997 et a été retirée en 2001 de la liste des maladies mentales. Mais les références à l'amour entre personnes du même sexe sont bannies des écrans de télévision ainsi que des plateformes de vidéo en ligne, et la tendance n'a fait que s'accentuer ces dernières années.
 
"Pour la communauté LGBT, il s'agit d'un revers", déplore Duan, de l'association Centre LGBT Pékin, qui préfère ne pas donner son nom entier. "Il est impossible de diffuser ou de partager librement des contenus", témoigne-t-il.
 
Le film a valu l'oscar du meilleur acteur à Rami Malek pour son interprétation de Freddie Mercury, le chanteur décédé en 1991 alors qu'il avait révélé la veille de sa mort qu'il était atteint du sida.

Parmi les cinq films les plus vus en Chine

Le discours de remerciements prononcé par l'acteur lors de la remise de son oscar a lui aussi été censuré en Chine : sur le site de vidéos en ligne Mango TV, les sous-titres en chinois omettent de traduire les paroles où Rami Malek évoque un film consacré "à un homme homosexuel".
 
Le caviardage de "Bohemian Rhapsody" n'a pas empêché le film d'atteindre les cinq premières places du classement des films les plus vus en Chine depuis sa sortie au cinéma la semaine dernière.
 
Certains spectateurs n'ont d'ailleurs pas compris qu'ils avaient vu une version expurgée.
 
"Je ne savais pas que ça avait été censuré", déclare Dian Dian, une spectatrice à la sortie du cinéma. "J'ai cru que ça avait simplement été tourné de façon très subtile."

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