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Queenworld.fr

QUEEN - Too Much Love Will Kill You (1988-1995)

3 Février 2010, 20:31pm

Publié par ANTHEVA

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Too Much Love Will Kill You est une chanson écrite par le guitariste du groupe Queen, Brian May, avec Frank Musker et Elizabeth Lamers. Elle apparaît d'abord sur le premier album solo de May, Back to the Light en 1992, puis est ré-enregistrée avec la voix de Freddie Mercury pour l'album posthume de Queen, Made in Heaven, en 1995.

La chanson, enregistrée vers 1988, devait d'abord figurer sur l'album The Miracle de Queen en 1989, mais des problèmes de droits dus au fait que trois personnes se partagent l'écriture de la chanson l'ont empêché.

En 1992, Brian May l'interprète durant le Freddie Mercury Tribute en live, avant que la version studio ne sorte sur son premier album solo la même année, puis en single. La version chantée par Mercury n'apparaîtra que trois ans plus tard sur Made in Heaven. May, Musker et Lamers remportent un Ivor Novello Award pour cette chanson, qui parle des sentiments de Brian May qu'il a ressentis pendant son divorce, et des choix auxquels il a été confronté, notamment entre deux femmes qu'il aimait tout autant l'une que l'autre.

Tout comme pour les autres singles de l'album Made in Heaven, deux clips ont été réalisés pour cette chanson.

Le premier clip, qui a servi à la promotion de la chanson, est un montage de différents éléments d'archives du groupe, et a été réalisé par les autrichiens Rudi Dolezal et Hannes Rossacher.

Le deuxième, réalisé par Simon Pummel et sous-titré Heart-Ache (« Peine de cœur »), montre un jeune couple au bord de la rupture sous le regard d'une femme plus âgée. Le jeune homme décide de prouver son amour en se faisant un tatouage sur le bras, ce qui permet à sa compagne de comprendre à quel point il l'aime. Alors qu'ils dansent ensemble autour de la femme plus âgée et de son compagnon, celui-ci disparaît, laissant la femme seule se souvenir de son amour perdu. Ce clip, disponible sur la vidéo Made in Heaven : The Films, serait le préféré de Brian May de ces clips secondaires réalisés pour cet album.



 

Heart-Ache
 
 
                                                                                      Petit bonus, juste pour le plaisir...

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QUEEN+PAUL RODGERS - C-LEBRITY (2008).

3 Février 2010, 19:20pm

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.FrC-lebrity est le deuxième single extrait du premier album de la formation Queen+Paul Rodgers, The Cosmos Rocks. Sortie en Septembre 2008, la chanson avait déjà été interprétée en live dans une émission britannique au mois d'Avril 2008 sur la chaîne ITV. La vidéo de cet enregistrement live figure d'ailleurs sur la version CD du single.
C-lebrity traite avec humour des personnes qui veulent devenir célèbres, de la Télé Réalité produisant à foison des stars éphémères dont le seul but est de passer à la télévision, qu'importe le talent qu'ils ont ou non.
Sur la chanson, Brian May joue de la basse et Taylor Hawkins, batteur des Foo Fighters, participe aux chœurs.

Malgrès un rock très FM,  la chanson fait son petit bonhomme de chemin. Les riffs de Brian May  sont toujours aussi incisifs est percutants. La voix de Paul Rodgers y est puissante et limpide .

Très bon titre, mais somme toute, très loin de l'archétype Queenien.

 

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Shirley Bassey - The Show Must Go On (2001)

3 Février 2010, 18:32pm

Publié par ANTHEVA



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Origine du logotype de Queen "QUEEN CREST"

3 Février 2010, 00:39am

Publié par ANTHEVA

 

Rock-My-World.Fr
Le logotype de Queen, connu en anglais sous le nom de « Queen crest », a été dessiné par Mercury, par ailleurs titulaire d’un diplôme en illustration et création graphique du Ealing Art College de Londres, avant la sortie de leur premier album. Ce logo comprend les signes du zodiaque des quatre membres : deux lions pour les Lions Deacon et Taylor, un crabe symbolisant le cancer pour May, et deux fées pour la vierge, signe de Mercury.

Les lions se situent de part et d’autre d’une lettre Q majuscule stylisée, le crabe étant sur cette même lettre, directement sous des flammes s’en élevant, les fées semblant pour leur part s’abriter sous chacun des lions. On trouve également une couronne au centre de la lettre, le tout étant surmonté d’un immense phénix déployant ses ailes. Mercury a indiqué qu’il voyait ce logo comme « un symbole de l’époque », à savoir les années 1970. Il était souvent visible sur le devant de la grosse caisse de Taylor lors de leurs premiers concerts.

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QUEEN CHRONOLOGIE (3eme Partie)

2 Février 2010, 22:32pm

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.Fr


1977 : L"année commence par une tournée aux Etat-Unis avec Thin Lizzy en première partie. En mars, Tie Your Mother Down n'atteint que la trente et unième place en Angleterre et la quarante neuvième aux USA. Au retour, ils décident de partir en tournée en Europe qui se termine par deux mega-shows à l'Earls Court de Londres. Pendant ce temps, la presse musicale anglaise continue de descendre le groupe, traitant Mercury d'"andouille". En mai, sort Good Old Fashioned Lover Boy (N°17). Queen travaille à son nouvel album News Of The World, achevé en septembre. We Are The Champions est N°2 et l'album N°4. En novembre, retour vers les States : prelier concert à Portland dans l'Oregon. Ils restent aux USA jusqu'à la fin de l'année. Le projet solo de Mercury est de produire l'album d'un vieil ami, Peter Stracker, This One's On Me.


1978 : En février, Queen sort un single, Spread Your Wings (N°34). Les tournées continuent avec des dates en Europe et se terminent par deux dates à Wembley. C'est en avril 1978 que Queen se produit pour la première fois en France. Le groupe se retire en studio et commence à travailler sur Jazz. Fat Bottomed Girl sort en octobre (N°11). Ils repartent vers les Etats-Unis à nouveau. Le 10 novembre, Jazz est N°2 en Angleterre. Dallas est la première ville à les acceuillir.


1979 : Tournée européenne en début d'année. Don't Stop Me Now est distribué (N°9). En avril, départ pour le Japon pour une longue tournée. Les concerts européens avaient été enregistrés pour l'album Live Killer (N°3). La qualité du son est pauvre et Roger Taylor renie publiquement l'album. Le 45 tours extrait, Love Of My Life, n'atteint que la soixante-troisiéme place. Juin et juillet marquent l'enregistrement de l'album The Game et en octobre, Crazy Little Thing Called Love (Mercury déclare avoir trouvé la mélodie dans son bain) devient un hit planétaire, y compris en France. N°2 en Angleterre et premier N°1 aux Etat-Unis pour le groupe. Plus important encore: la chanson est acclamée par la critique. Queen tourne en Grande-Bretagne. Dernière date à l'Hammersmith Odeon, en faveur du peuple cambodgien.


1980 : En février, Save Me atteint la onzième place et le groupe retourne en studio pour terminer The Game. Le Titre Play The Game sort en mai (N°14) et l'album entre directement à la première place des ventes de 30cm. Queen compose la B.O. du film Flash Gordon puis part aux USA et au Canada pour une nouvelle tournée. En aout, la très disco Another One Bites The Dust est N°1 aux USA. C'est aussi la première fois qu'un titre joué par des blancs est N°1 dans les hits noirs americains.
En octobre et novembre, Queen termine la B.O. du film Flash Gordon (sortie en décembre) puis repart en tournée européenne.

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QUEEN - FLASH GORDON (1980)

1 Février 2010, 18:44pm

Publié par ANTHEVA

Rock-my-world.FrFlash Gordon(1980) est la bande originale composée par Queen pour le film de science-fiction du meme non.
Les membres du groupe sont tous de grands amateurs
de science-fiction.
Le film est fondé sur le personnage de comics eponyme,Flash
gordon créé le 8 janvier 1933 par Alex Raymond pour King Features Syndicate.C'est l'un des premiers long-métrages à gros budget à exploiter une B.O créée pour l'occasion par un groupe de rock.
Si le film n'obtient pas le succés escompté au box-office,il reste concidéré comme un classique "Kitch"dans le monde entier.Coté musique c'est  réellement à part dans la carrière du groupe,ne serait-ce que du fait qu'il est quasi-instrumental.

le morceau-phare de l'album,flash,a tout de même remporté du succès lors de sa vente en 45 tours et figure même sur le greatest hits 1.Ce qui est à mon avis,mérité dans la mesure où c'est un morceau de qualité présentant une facette différente du groupe. La face b de ce single:football fight est un morceau assez court et instrumental faisant la part belle aux synthétiseurs(tout comme l'intégralité de l'album,et c'est justement ce qu'on lui reprochera!)qui même s'il n'égale pas flash,reste d'une relative qualité.le reste est beaucoup plus inégal pour ne pas dire de moindre qualité.l'innovation majeure de cet album est donc,comme je l'ai laissé entendre précédemment l'utilisation,à outrance,de synthétiseurs.

pour réellement comprendre l'échec relatif de cet album il faut regarder quelques albums en arrière.

depuis leur premier album,sobrement nommé queen en hommage à led zeppelin,en 1973,queen s'était systématiquement autoféliciter au sein du livret de chacun de leurs albums de n'utiliser aucun synthétiseur,et ce en référence au jeu de guitare de brian may,si particulier et qui faisait souvent penser à des sonorités électroniques.

jusqu'en 1980 oùroger taylor incite ses comparses à utiliser ces tant haïs synthétiseurs"parce que leur son a beaucoup évolué".L'album the game sorti en 1980 présente donc les premières notes de synthés de queen.mais de manière relativement raisonnable tout de même.
l'expérience leur ayant plu ils décident de faire un album entièrement"électro" pour la BO de flash gordon.

et c'est là que les fans ont crié à la trahison.Certains l'avaient cependant déjà fait à la sortie de the game et ont continués pour la sortie de hot space,album électro-disco-soul-funk qui n'a pas non plus beaucoup plu chez les fans de la première heure. Flash Gordon est à réserver donc aux fans et aux collectionneurs.  

 

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BD - MIKE DAWSON,FREDDIE ET MOI...

1 Février 2010, 18:10pm

Publié par Antheva

Rock-My-World.FrQuel adolescent n'a pas connu à un moment ou l'autre l'exaltante expérience d'être FAN d'un groupe ou d'un chanteur ? Qui n'a pas écouté SES disques au moins douze heures par jour, n'a pas appris par cœur les paroles de SES chansons ? Rares sont ceux qui peuvent répondre « Pas moi. » à ces questions ; tous les autres, par contre, ne s'en vantent certainement pas et font glisser doucement dans l'oubli cet épisode embarrassant de leur jeunesse. Mike Dawson a, lui, décidé de raconter son épopée de fan commencée à l'âge de neuf ans, quand il écoute par hasard I want to break free et tombe littéralement amoureux de Queen et de Freddie Mercury. Cependant, Mike ne devient pas l'obsédé qui tapisse sa chambre de posters, se fait tatouer l'avant-bras, ou qui ne perd pas une occasion pour harceler son idole. Il reste un pré-adolescent qui se chamaille sans cesse avec sa sœur (qui préfère George Michael et Wham !) ou se dispute violemment avec ses copains d'école adeptes du grunge. Sa vie ressemble en tout et pour tout à celle de millions d'adolescents : une enfance dans une paisible bourgade, les disputes avec la fratrie, les problèmes avec les adultes, la passion pour la bande dessinée, les premiers amours...
Freddie devient tout simplement son meilleur ami, ses chansons la bande son qui rythme les moments clé de son passage à l'âge adulte ("Quand je pense à Queen, je peux me rappeler de toute ma vie"), une sorte de point de repère sur le chemin tortueux de l'existence : "J'appuie sur le bouton et la musique démarre. C'est toujours la même, mais les choses que je ressens commencent à changer". Un sentiment partagé par tous les ex-fans que nous sommes et qui nous identifie aux personnages de Dawson, même si Queen n'a pas été forcément notre groupe préféré.

 Rock-My-World.Fr

 
Dans Freddie et moi, Mike Dawson utilise à merveille le registre autobiographique qu'il arrive à décliner avec délicatesse et humour du début à la fin de ce long récit de plus de 300 pages qui se lit d'une seule traite. Toujours mesuré, le récit ne tombe jamais dans le sentimentalisme ou le nombrilisme ; cet équilibre parfait, le ton toujours émouvant, capturent d'emblée l'attention du lecteur en lui remémorant à chaque page sa propre "bande son" : les chansons qui l'ont accompagné dans les moments les plus heureux et les plus difficiles de sa jeunesse, lui rappelant qu'une simple note peut les faire ressurgir à tout moment. L'extrême justesse du travail de Dawson peut se résumer dans une citation de son idole à propos de Bohemian Rhapsody que Mike a très opportunément inséré au début de son livre : "Je pense que les gens devraient simplement l'écouter, y réfléchir et ensuite décider de ce que ça leur évoque".
Proche d'Alex Robinson dans la vie et dans le procédé narratif, Mike Dawson nous offre avec Freddie et moi une des plus remarquables surprises que nous a réservé ces derniers temps la nouvelle génération d'auteurs américains.

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PARTITION - Queen Best Of - Edition Carisch

31 Janvier 2010, 21:42pm

Publié par ANTHEVA

queen the best of 
Partition : Chant, piano, guitare (grilles d'accords)

Contenu :

A kind of magic
Another one bites the dust
Bicycle race
Bohemian rhapsody
Crazy little thing called love
Friends will be friends
Heaven for everyone
I'm going slightly mad
Innuendo
It's a hard life
I want it all
I want to break free
Killer queen
Living on my own
The miracle
Need your loving tonight
One vision
Radio ga ga
The show must go on
Somebody to love
Tie your mother down
Under pressure
We will rock you
We are the champions
A winter's tale
You don't fool me



Partition disponible ICI

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FREDDIE MERCURY - 1987

31 Janvier 2010, 21:01pm

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.FrFreddie Mercury fut officiellement diagnostiqué séropositif en 1987, un an avant l'album Barcelona. Il passa ses dernières années à Londres et à Montreux, entouré d'un petit groupe d'amis composé de ses assistants personnels, Peter Freestone et Joe Fanelli, de son imprésario Jim Beach et du deuxième grand amour de sa vie, Jim Hutton. "Il a assumé et accepté l'inévitabilité, se souvient Mary Austin. J'ai vu un homme devenir incroyablement courageux." Il mit chaque membre de son cercle d'amis et du groupe, qui s'attendaient tous au pire depuis quelques temps, au courant individuellement et leur ordonna de ne jamais en reparler. "Il a accepté, remarque Peter "Phoebe" Freestone, qu'il était l'un de ceux qui n'avaient pas eu de chance. Il n'avait aucun regret. Ou peut-être un seul : le fait d'avoir encore tant de musique en lui." A cette fin, il enregistra avec Queen aussi longtemps qu'il en fut capable. Lorsque les autres membres du groupe furent officiellement mis au courant de sa maladie, ils "l'enveloppèrent d'un cocon protecteur", comme l'a exprimé si mémorablementBrian May.
Queen sortit deux autres albums bien accueillis par les critiques : The Miracle en 1989 etInnuendo en 1991, le chanteur insistant jusqu'au bout sur des normes de qualité devenues trop rigoureuses pour lui.
Dans son avant-dernière vidéo, fardé comme un Lord Byron dérangé, Freddie chantait I'm Going Slightly Mad. L'homme avait de la classe et de l'attitude à revendre. Dans la dernière vidéo de Queen, Days of Our Lives, il a l'air fragile, éthéré, comme si le moindre souffle de vent allait l'emporter. Finie l'époque des gestes extravagants et du mouvement continuel, désormais remplacés par une dignité fragile et immobile. Ses derniers mots sur la pellicule furent "I still love you", chuchotés intimement à son public adorateur. Une diva jusqu'au bout.

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Discours de Jer Bulsara lors du mémorial Freddie Mercury à Feltham

31 Janvier 2010, 19:24pm

Publié par ANTHEVA

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