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Queenworld.fr

LA "RED SPECIAL" LE SON BRIAN MAY...

22 Janvier 2010, 08:19am

Publié par ANTHEVA

 Rock-My-World.FrParmi les guitaristes de rock célèbres Brian May a une particularité : sa guitare, la Red Special, est un modèle unique.

L’histore de cette guitare commence en 1963, alors que Brian May a seulement 16 ans. Il se rendit compte qu’avec sa guitare acoustique il ne pouvait pas interpreter les chansons qu’il écoutait à la radio. Ainsi, il décida de changer de guitare. Mais à cette époque, le jeune Brian n’avait que trop peu d’argent pour s’acheter les très couteuses Gibson Les Paul Dorada ou Fender Stratocaster.

Alors, avec l’aide de son père, il décida de s’embarquer dans un projet difficile: fabriquer sa propre guitare. Le travail débuta en août 1963, dans une pièce de la maison familiale reconvertit en atelier. Brian utilisa presque exclusivement de materiaux de récupération. Par exemple, le corps de la guitare est constitué d’un bois d’acajou qui provenait de la poutre d’une cheminée du XVIIIe siècle appartenant à un ami de la famille, dont Brian donna forme à la main. Il utilisa des ressorts de soupape d’une vielle moto pour le trémolo entre autres.

Les diverses spécificités de cette guitare, notamment un montage hors des standards de ses micros, expliquent largement le son très identifiable de Brian May. L'originalité de l'électronique de sa guitare offre la possibilité d'ouvrir indépendamment (et donc concurremment) les trois micros et d'inverser leur phase, ce qui permet une très grande variation du rendu, mettant en valeur, selon la configuration, les basses et les médiums ou les médiums et les aigus et de le faire très rapidement. Son son est alors unique et reconnaissable.

                                                                                  cliquez sur le lien pour la suite:

 

 

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QUEEN - GREATEST VIDEO HITS 2 (USA-2003)

21 Janvier 2010, 17:26pm

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.Fr 
Ce DVD est multi-region et peut être lu sur tous les systèmes PAL compatibles

Liste des titres: 

Disc 1

1. A Kind of Magic
2. I want It All
3. Radio GaGa
4. I Want To Break Free
5. BreakThru
6. Under Pressure
7. Scandal
8. Who Wants To Live Forever
9. The Miracle
10. It's A Hard Life
11. The Invisible Man
12. Las Palabras de Amor
13. Friends Will Be Friends
14. Body Language
15. Hammer To Fall
16. Princes of The Universe
17. One Vision


 Disc 2

4 sections relatives aux albums de Queen sortis dans les années 80.

Hot Space: Interview avec les membres du groupe & David Bowie, plus une rare interview de Freddie Mercury. Bonus Videos. Performance Live de Queen à Milton Keynes.

The Works: La performance de Queen au Festival Rock & Pop de Montreux en 1986, interviews, Interview de Freddie Mercury

A Kind of Magic: La performance de Queen au Festival Rock & Pop de Montreux en 1986, interviews, Making of de One Vision, Bonus Video.

The Miracle: Interview, Making of de Breakthru, The Miracle Videos, et documentaire sur la pochette de Miracle

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QUEEN - LE SAVIEZ-VOUS? (5eme PARTIE)

21 Janvier 2010, 17:16pm

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.FrFREDDIE MERCURY DANS THRILLER?

Michael Jackson, proche de Mercury au début des années 1980, a cité l’album Hot Space comme une influence majeure dans le processus de création de son célèbre Thriller de 1982. Originellement, Mercury était d’ailleurs censé y faire une apparition.


QUEEN, PRECURSEUR DU TRASH METAL?
Stone Cold Crazy , tiré de l’album de 1974 Sheer Heart Attack est souvent présenté comme précurseur du sous-genre Trash Metal (ou Speed Metal). Metallica a enregistré une reprise de ce morceau, qui parut sur l’album Rubaiyat - Electra’s 40th Anniversary en 1990, et leur valut un Grammy Award en 1991.

METROPOLIS:
Pour sonoriser sa version de 1984 de Metropolis, Giorgio Moroder compose avec Mercury le morceau Love Kills, que l'on retrouve sur l'album solo de ce dernier, Mr. Bad Guy, qui sort l'année suivante. Étrangement, les versions de ce titre disponibles sur l'album de Mercury et sur la BO du film ne correspondent pas à celle chantée dans le film . Toujours dans la bande originale de ce film, un morceau écrit et interprété par Moroder s'intitule Machines, à ne pas confondre avec le titre de Queen présent sur l'album The Works. Le clip de Radio Ga Ga - toujours sur The Works - est pour sa part illustré par des extraits du film. D'autres scènes tournées pour cette vidéo visent à recréer l'ambiance visuelle de Metropolis. Ainsi, contrairement à une idée reçue tenace, il n'y a aucun morceau de Queen en tant que groupe sur la bande originale de cette version du film, même si les références croisées peuvent prêter à confusion.

THAT 70s SHOW:

Il est dans la tradition de la série That 70s Show (depuis la saison 5) de nommer les épisodes des saisons successives du nom de chansons de célèbres groupes de rock des années 1970 (Led Zeppelin pour la cinquième saison, The Who pour la sixième et les Rolling Stones pour la septième). Les épisodes de la huitième et dernière saison de That ’70s Show sont nommés d’après des chansons de Queen. En outre, le titre Bohemian Rhapsody avait déjà été utilisé dans la première saison.

FREDDIE MERCURY & MICHAEL JACKSON:

Freddie dans un interview fait en 1985 avoue que Michael Jackson voulait faire un album avec lui, un album pour boucler les jacksons Five. Le titre de l'abulm serait "victory" mais malheureusement il ne verra jamais le jour!

ANOTHER ONE BITES THE DUST:

Pendant plusieurs années, une rumeur populaire a voulu que ce soit Michael Jackson qui, le premier, leur ait glissé que Another One Bites the Dust ferait un excellent single. Ce dernier morceau, certifié quatre fois disque de platine aux États-Unis et resté numéro un des ventes dans ce pays pendant quatre semaines consécutives, aura aussi été le seul à apparaître simultanément en tête des classements rock, danse et R&Bdu magazine Billboard.

LE MICRO DE FREDDIE MERCURY:
Lors d'un concert,en début de carrière, Freddie Mercury s'acharne contre un pied de micro trop lourd pour son jeu de scène et se retrouve avec seulement la section supérieure du pied. Cet accessoire deviendra finalement sa marque de fabrique durant toute sa grande carrière.

JOHN DEACON : CONCERT A L'UNIVERSITE:
Alors que le groupe commence à jouir d'une notoriété certaine au Royaume-Uni, John Deacon décide, pour ne pas être en reste par rapport à ses compagnons, d'organiser lui aussi un concert dans son université. C'est ainsi qu'ils se retrouveront à jouer devant 8 personnes.

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QUEEN - HOT SPACE (1982)

21 Janvier 2010, 09:34am

Publié par ANTHEVA

Rock-my-world.frHot Space est un album assez inhabituel pour Queen, car il délaisse le terrain conquis du rock pour aborder les pentes légèrement plus savonneuses du disco-funk et de la soul. Conséquence de quoi, il s’agit de l’album le plus mal aimé de la discographie du groupe, puisque le gros de ses fans préfère assurément le bon gros rock qui tape fort. Et pour être franc, lorsque j’ai découvert Queen, j’ai eu la même réaction de rejet : « quoi du disco ! Beuark ! Vade Retro ! » et à cette époque, j’aurais d’emblée estampillé l’album de la note la moins bonne.
Mais le temps a passé depuis, et en reprenant le disque pour en faire une chronique, je m’aperçois qu’il ne me déplaît plus tant que ça. Ce n’est toujours pas mon style de prédilection, mais finalement son groove, ses effets électro, ses sonorités synthétiques, ont fini par se frayer un chemin de traverse dans le creux de mes oreilles.
Concrètement, on trouvera un peu de tout dans Hot Space: une série de titres funky, Staying Power, avec ses arrangements de cuivre, possédant un petit côté James Brown, Back Chat, muni d’un très bon solo de guitare d’ailleurs, bien que trop court, Action This Day. On peut évoquer aussi Dancer, aux accents très michaël-jacksonniens, qui est plutôt sympathique (avec encore un solo plutôt agréable mais trop court). Body Language verse dans le groove torride, avec une bonne rythmique, et des soupirs se voulant sexuellement explicites. Notons encore le seul titre rock plus traditionnel, Put Out On Fire, plutôt appréciable, surtout pour son texte au troisième degré, la ballade pop Life Is Real, avec piano, tout en arrangements discrets, qui renvoie explicitement à John Lennon, puisque ce titre lui est dédié. D’ailleurs, on peut sans doute l’écouter comme une réponse désenchantée à l’idéalisteImagine : la vie finit par rattraper celui qui rêve d’un monde meilleur. Effectivement, Lennon a été assassiné deux ans plus tôt. « Life is a bitch »
Evoquons encore Calling All Girls, qui emprunte sa rythmique et quelques gimmicks à la guitare au célèbre Gloria de Van Morrison, sans l’explosion salvatrice au moment du refrain. Forcément agréable donc. Le très nonchalant Cool Cat, tout à fait dans le ton funky de l’album, avec un Freddie Mercury qui prend ses aises en voix de tête.
Et pour clore le tout, le seul titre qui soit passé à la postérité : Under Pressure, dans une veine pop, chanté en duo avec David Bowie, plutôt rafraîchissant avec son côté décontracté et ses montées en puissance doucement emphatiques.
En fin de compte donc, Hot Space est plutôt agréable. Mais on peut quand même regretter, outre le fait que ce ne soit pas du Queen traditionnel, que la texture du son ne soit pas plus travaillée : on a souvent une impression assez désagréable de superficialité, alors qu’a priori, le groupe aurait pu mettre en avant le son de la basse, rendre les rythmiques plus bondissantes, comme sur Another One Bites The Dust par exemple. Mais ce n’est pas le cas, et c’est ça qui peut décontenancer, en plus du style choisi : le mixage est trop timide. On s’en rendra compte sur l’album live Queen On Fire, Back Chat, Action This Day et Staying Power avaient pourtant du potentiel. Donc si Hot Space ne mérite pas le pilori, il ne mérite pas non plus d’être porté aux nues.
Suite au bide que rencontrera l’album (sauvé commercialement par Under Pressure, cela dit), Queen retournera sur un terrain plus rock, même si on retrouvera, au gré des compositions, des vestiges de cette époque faite d’expérimentations au synthé (Radio Ga Ga par exemple). Freddie Mercury n’abandonnera d’ailleurs pas totalement le côté funky de la force, comme en témoignera son album solo, Mister Bad Guy, en 1985.

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QUEEN ULTIMATE BOX (1995)

21 Janvier 2010, 00:16am

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.Fr

 QUEEN ULTIMATE BOX, Coffret mural en bois, en série limité (15000ex),  de 20 cd contenant tout les albums studios et live du groupe de 1971 à 1995 .

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QUEEN - WHO WANTS TO LIVE FOREVER (1986)

20 Janvier 2010, 17:18pm

Publié par ANTHEVA

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Who Wants to Live Forever est une chanson écrite par Brian May pour le film Highlander dont Queen a signé la bande originale. La chanson est la sixième piste de l'album A Kind of Magic, sorti en juin 1986. Dans le film, elle sert à illustrer la romance entre le personnage principal, Connor MacLeod et sa femme, Heather, qui vieillit et finit par mourir alors que lui, en tant qu'Immortel, reste éternellement jeune. La chanson a également été réutilisée à plusieurs reprises dans la série télévisée tirée du film, Highlander.

La version qu'on entend dans le film est unique, puisqu'elle est entièrement chantée par Freddie Mercury, alors que les premières lignes des versions single et album sont chantées par Brian May.

Une version instrumentale de la chanson, Forever, est disponible en tant que bonus sur la version CD de l'album, mais pas sur le disque 33 tours. Cette version est entièrement interprétée au piano par Brian May.







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QUEEN - BREAKTHRU (1989)

20 Janvier 2010, 09:43am

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.FrBreakthru est une chanson écrite et enregistrée par le groupe Queen. Créditée comme étant écrite par le groupe, elle est sortie en juin 1989 et est extraite de l'album The Miracle. La face B, Stealin', n'est pas sur l'album The Miracle, et ne se trouve que sur ce single. L'introduction de la chanson, qui dure environ 30 secondes, a été écrite par Freddie Mercury. Elle diffère beaucoup du reste de la chanson, qui a été écrit par Rodger Taylor. A l'origine, l'introduction devait être une chanson à part entière, qui n'est jamais sortie officiellement, et dont le titre de travail est A New Life Is Born.Le clip a été tourné sur un train repeint au couleur de l'album, le Miracle Express, circulant sur une voie ferrée privée, la Nene Valley Railway, sur laquelle fut également tournée deux James Bond, Octopussy et GoldenEye. On peut aussi voir dans la vidéo la petite amie de l'époque de Rodger Taylor, Debbie Leng avec qui il aura 3 enfants.




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QUEEN - I WANT TO BREAK FREE (1984)

19 Janvier 2010, 18:50pm

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.FrI Want to Break Free (John Deacon) est le deuxième single extrait de l'album The Works de Queen, sorti en avril 1984.

Deux versions de I Want to Break Free existent (sans compter la version extended, qui est en fait une version rallongée du single).

La chanson qu'on peut trouver sur l'album The Works est plus courte d'une minute que la version single : elle ne comporte pas la longue introduction au synthétiseur, ni les solos de guitare et de synthétiseur au milieu de la chanson. Ceci est assez rare puisqu'en général les versions single des chansons sont plus courtes que les versions album.

Les 45 tours promotionnels qui furent envoyés aux stations de radios par Capitol Records comportent les deux versions de la chanson.

Le clip de I Want to Break Free , réalisé par David Mallet, est une parodie d'un soap opera britannique, Coronation Street, qui existe depuis 1960. Tous les membres de Queen y sont habillés en femmes : on y voit Brian May, durant l'introduction, réveillé par un réveil à vapeur et qui croise successivement Freddie Mercury déguisé en femme de ménage (moustachue de surcroît) passant l'aspirateur, Roger Taylor en jeune étudiante préparant à manger, et John Deacon en vieille femme lisant son journal.

La porte du placard située sous l'escalier qu'ouvre ensuite Freddie Mercury nous conduit directement à la deuxième partie du clip, dans laquelle on voit le groupe (habillé normalement) entouré de fans et portant des casques de mineurs. Filmé dans un entrepôt à côté des Limehouse Studios, il y faisait apparemment très froid (on était alors en mars 1984).

La dernière partie du clip est une recréation d'un ballet de Vaslav Nijinsky, l'après-midi d'un faune, lui-même inspiré d'une œuvre de Claude Debussy, et interprété par le Royal Ballet. Freddie Mercury s'était beaucoup entraîné avec les membres du ballet et la scène, chorégraphiée par Wayne Eagling (actuel directeur artistique de l'English National Ballet), nécessita une journée de tournage. Cette séquence fut également très appréciée de certaines admiratrices, ravies de voir Freddie sans moustache- alors qu'elle apparaît dans le reste du clip…

Celui-ci fut interdit d'antenne aux États-Unis par la chaîne MTV et fut, d'après Brian May, assez néfaste pour les ventes de disques de Queen dans ce pays, du moins jusqu'au décès de Mercury



À la sortie du single, le clip promotionnel était alors le plus cher produit par Queen (encore plus que celui de Radio Ga Ga). I Want to Break Free devint une chanson très populaire, mais le film suscita plusieurs controverses, la plus importante concernant la séquence du ballet: Bien qu'il fût basé sur une chorégraphie de Nijinsky, Sir Kenneth MacMillan (directeur du Royal Ballet de 1970 à 1977) pensa que Wayne Eagling, chorégraphe de la séquence, avait emprunté quelques idées et notamment l'apparence des costumes à son propre ballet, The Rite of Spring. En conséquence de quoi, Queen Productions fit une donation d'un montant inconnu à une œuvre de charité choisie par MacMillan, The Institute of Choreology.

Un autre problème, plus connu celui-ci, vint de la séquence du travestissement: alors qu'il s'agissait de parodier le fameux soap-opéra Coronation Street, la presse britannique accusa Queen de «corrompre la jeunesse». Quant aux États-Unis, le clip y fut interdit d'antenne, contribuant au déclin de la popularité du groupe en Amérique- déjà mise à mal depuis le relatif échec de l'album précédent, Hot Space.

L'année suivante, lors du festival Rock in Rio se tenant à Rio de Janeiro, le groupe se produisait pour une foule de 250 000 personnes: Freddie Mercury interpréta la chanson dans la tenue qui avait fait scandale (avec une fausse poitrine encore plus imposante) jusqu'à ce que la foule devînt hostile et lui lançât des bouteilles et autres objets- Freddie Mercury se sépara vite de son déguisement et le pubic se calma. Après le concert, Queen apprit que la chanson était devenue en Amérique du Sud un véritable hymne à la libération et les spectateurs brésiliens, n'ayant jamais vu le clip à cause de la censure gouvernementale, avaient pris ce déguisement pour une provocation.

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QUEEN : QUEEN ON FIRE - LIVE AT THE BOWL (1982)

19 Janvier 2010, 17:45pm

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.FrQueen nous propose son troisième double-live, enregistré au Milton Keynes Bowl le 5 juin 1982, lors de la tournée duHot Space Tour’ 82. Il s’insère donc entre le live Killers et le live à Wembley.
Tout d’abord, observons la set-list,les titres « inédits » en live sont essentiellement tirés des albums the Game et Hot Space
Ensuite, il y a les inévitables classiques qui n’intéressent sans doute pas les fans mais qui restent un argument de vente pour le grand public (We Will Rock You, Bohemian Rhapsody, etc.). Au niveau donc du choix des titres, Live At The Bowl est à mon sens moins intéressant que les deux autres lives (car pas aussi varié que Wembley, et pas aussi attirant que Killers qui s’inscrit dans la grande période des 70’s).
Passons à l’écoute proprement dite : là, il faut bien avouer que les réticences premières auraient tendance à s’évanouir. Car la performance est d’excellente qualité, il faut bien le dire, encore une fois menée de main de maître par feu Freddie Mercury qui est au sommet de sa forme. Dans le même temps, la production y est aussi pour quelque chose, parvenant à équilibrer le son de chaque instrument sans que l’un d’eux ne se trouve lésé, sans oublier le public indispensable, très présent également. Il s’agit du gros point fort de ce live. De ce point de vue donc, il enterre le live Killers (qui pèche justement par sa production) sans dépasse le mythique  live à Wembley. A défaut de véritable originalité, Live at the bowl se rattrape donc sur la qualité du son et de la prestation.
Les morceaux issus de Hot Space, album plutôt funky, passent finalement très bien l’épreuve du live et sonnent de manière résolument moderne avec leur groove accrocheur, grâce notamment à la guitare qui demeure rock pour l’occasion (Action this Day, Staying Power, Back Chat). Même chose pour le titre Dragon Attack, dans la même lignée, extrait de the Game. A part ça, les titres sont parfaitement interprétés, sauf peut-être Play the Game où Freddie n’est pas vraiment dans le ton. Le reste c’est du Queen comme on l’apprécie, très professionnel, puissant, électrisant la foule (avec l’habituel passage où Freddie la fait chanter – ici à la fin de Now I’m Here – : « Yeah yeah, cool cool, ohohohohoo !… » ^_^). Parmi les morceaux qui retiennent particulièrement mon attention, on trouve Somebody to Love, avec une excellente intro prétexte à une courte improvisation au piano et au chant, de toute beauté. On appréciera également l’inévitable ballade Love of my Life à la guitare acoustique, chantée comme toujours en duo avec la foule. On continuera à frissonner avec Save Me, également très réussi. Sur le deuxième disque, j’apprécie particulièrement Under Pressure, Fat Bottomed Girls et Crazy Little Thing Called Love. Le reste est plus convenu, bien que de très bonne facture. Les Another One Bites the Dust, We Will Rock You, We Are the Champion et autres Bohemian Rhapsody sont fidèles à eux-même, ni plus ni moins
Enfin voilà, il s’agit d’un bon live, même si pour moi le meilleur live reste celui de Wembley. Néanmoins Live at the bowl présente un attrait indéniable, à conseiller plutôt à ceux qui ne connaissent pas très bien le groupe et ses prestations en concert, déploiements d’une formidable énergie, et également aux adeptes inconditionnels de la Reine, qui n’ont d’ailleurs pas attendu ma chronique pour se le procurer. Avis aux amateurs, donc !

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Biographie De Freddie Mercury Par Selim Rauer (2008)

19 Janvier 2010, 10:55am

Publié par ANTHEVA

 
Rock-My-World.Fr

Les puristes déploreront peut-être un passage trop rapide sur la période Ibex, ou encore sur la vie de Queen et ses rapports avec John, Brian et Roger (enfin, n'oublions pas qu'il s'agit d'une bio de Freddie et non du groupe).

Les autres regretteront le faible nombre d'anecdotes concernant les frasques de Freddie

Mais, au final cette biographie vaut franchement l'investissement :

D'abord pour sa qualité littéraire constante (ce qui est rare pour ce type d'ouvrages).

Ensuite par son évocation de l'homme au plus juste : Selim Rauer montre comment Farrokh est devenu Freddie Bulsara, puis Freddie Mercury, et s'intéresse tant au personnage public qu'au personnage privé, bien plus complexe, sans porter le moindre jugement quant à son mode de vie.

Enfin, l'évocation de la maladie et des dernières années est pudique, tout en nuances, franchement touchante.

Bref, si vous êtes fan, courrez vous la procurrer !

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