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Queenworld.fr

ROGER TAYLOR - THE REACTION A SMILE

11 Décembre 2009, 19:10pm

Publié par ANTHEVA

the reaction 2

En 1965 Roger Taylor intégra un groupe appelé Johnny Quale and The Reaction. Et, lorsque le chanteur, Johnny Quale les abandonna, Roger dût le remplacer au chant (en plus d’être le batteur) et le groupe devint The Reaction.

Ils étaient assez populaires dans les Cornouailles, ils gagnèrent même en mars 1966 un concourt de la région. Ce fut durant cette période que Roger s’intéressa à Jimi Hendrix, du coup, le groupe vira à un son Rock psychédélique, interprétant des covers de Cream par exemple.

En 1967, Roger obtient 7 O-Levels et 3 A-Levels, ce qui lui permit de s’inscrire à la London Hospital Medical School afin de suivre une formation de dentiste. Il quitta donc Truro pour s’installer dans un meublé à Londres. Il dût par la suite abandonner son ancien groupe en raison de ses études.

the reaction 

Lors de sa seconde année d’étude, Roger Taylor se mit en tête d’intégrer un groupe. Et un jour, son colocataire Les Brown vit une annonce sur les murs de l’Imperial College. Elle expliquait qu'un groupe recherchait un batteur style Ginger Baker/ Mitch Mitchell. Il la transmetta à Roger et ce dernier répondit à cette carte.

Le groupe en question était Smile. Brian May et Tim Stafell fixèrent un rendez-vous pour son audition. Et Roger put rejoindre le nouveau groupe.
 

Smilestage1

Smile lui prenait énormément de temps, aussi il décida d’arrêter ses études après avoir obtenue la première partie de son diplôme de dentiste en août 1968.

Smile fit beaucoup de concerts, notamment à l’Imperial College et dans les Cornouailles, la région de Roger et gagnait en réputation.

Début 1969, Tim Stafell présenta Roger à Freddie Bulsara. Les deux devinrent très bons amis. Et durant l’été 69, Roger proposa à Freddie d’acquérir un stand au Kensington Market afin de se faire un peu d’argent. Ils y vendaient au début toutes sortes d’objets, mais ensuite ils optèrent pour la vente de vêtement.

En mai 1969, Smile signa un contrat chez Mercury Records et enregistra un single mit en vente aux États-Unis en août 1969. Mais début 1970, Tim Stafel quitta Smile et Mercury Records mit fin au contrat du groupe, mais la c'est une autre histoire.


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JOHN DEACON - LISTE DES DIFFERENTES BASSES.

10 Décembre 2009, 22:53pm

Publié par ANTHEVA

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  • La première basse de John Deacon était une Eko.
  • Plus tard il utilisa une Rickenbacker 4001, c’est avec elle qui se présenta devant Queen pour son audition. Il s’en servira durant les tous premiers concerts et la session d’enregistrement aux studios De Lane Lea en 1971.
  • Lorsque le groupe a commencé à enregistrer aux studios Trident, il eut des problèmes avec celle-ci et acquit deux Fender precision 1967 Sunburst Finish avec pour seule différence : un logo argenté et un logo noir. La première est devenue son instrument principal pour les derniers concerts de 1972 et toutes les tournées de 1973-1975. Mais avant A Night At The Opera l’ordre fut inversé. On peut voir la deuxième version dans les vidéos Liar, Killer Queen, Keep Yourself Alive… Ensuite, John Deacon voulu donner un nouveau look à ses deux basses. Il enleva la peinture pour lui donner un aspect naturel. Cette version peut se voir en live durant les tournées de 1975 jusqu’aux tournées de 1985. On peut aussi la voir dans les vidéos de Bohemian Rhapsody, Somebody To Love, We will Rock You ou encore A Kind Of Magic. Et de nouveau, avant le Magic Tour, il décida de remodeler ses basses. Cette fois-ci elles furent peintes en noir. Avec cette nouvelle apparition on peut les voir dans These Are The Days Of Our Lives et The Freddie Mercury Tribute Concert. Au début de l’année 1977, John Deacon eut une nouvelle basse : une Fender precision Fretless avec des finissions Sunburst, qu'il utilisait pour '39 (émulation de la contrebasse utilisée lors de l'enregistrement original) et My Melancholy Blues sur scène. En studio on peut l’entendre sur My Melancholy Blues ou Jealousy.
  • En 1977, alors que la tournée aux États-Unis venait de commencer, Peter Hince acheta à John Deacon une MusicMan Stingray de couleur sunburst. Il l’utilisa pour cette tournée en tant que basse principale et quelques vidéos (Another One Bites The Dust, Tie Your Mother Down, Fat Bottomed Girls). Du News of the world Tour jusqu'au The Works Tour en 1985, la MusicMan sera utilisée seulement pour des musiques particulières (Sheer Heart Attack, Another One Bites the Dust et Back Chat), et utilisés parfois en studio aussi.
  • Fin 1977 jusqu’au début du News of the World Tour aux USA, il essaya une Old Fender precision 1954 Masterbuilt. Mais début 80, il arrêta de l’utiliser, sauf pour l’enregistrement de Coming Soon (1979) et dans la vidéo de Back Chat (1982).
  • En 1980, Kramer lui fit un nouveau modèle personnalisé. Il s’agit d’un modèle DMZ qu’il utilise dans les vidéos Play the Game et Las Palabras De Amor et en tant que basse de rechange durant le Queen Rock Montréal jusqu’au Hot Space Tour.
  • En 1981, Fender lui conçu un prototype special de Precision de couleur jaune que Deacon utilisa pour l’enregistrement de l’album Hot Space (Under Pressure en particulier) ainsi que les concerts entre 1981 et 1985. Il est possible de voir la basse dans les interprétations lives de Under Pressure.
  • Au milieu des années 80, une nouvelle Fender precision Elite 1 rouge, lui servit pour mimer des performances durant les vidéos (One Vision, I want it all, Headlong), mais aussi durant le concert au Knebworth et au Freddie Mercury Tribute Concert pendant Radio Ga Ga.
  • En 1986, John Deacon se sert une Warwick Buzzard couleur café pour les vidéos promotionnelles (Friends Will Be Friends)
  • A la fin des années 80, un luthier, Roger Giffin, fabriqua une nouvelle basse pour John Deacon, de couleur marron. On peut la voir dans Princes Of The Universe, The Invisible Man et Breakthru.
  • Pour la vidéo Killer Queen de 1974 (pour la télévision allemande), on peut voir John Deacon utiliser une Fender Jazz Bass couleur café.
  • Pour ses guitares acoustiques, il utilisait une Martin D-18 et une Ovation. Le piano dont il jouait dans Another One Bites the Dust était un Bösendorfer et dans You're My Best Friend, un Hohner Pianet N. Pour les synthétiseurs il se servait d’un Oberheim OB-X, un Roland Jupiter 8 et un Yamaha DX7.

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QUEEN - THE SHOW MUST GO ON (1991)

10 Décembre 2009, 21:43pm

Publié par ANTHEVA

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The show must go on est une composition musicale de la formation de rock britannique Queen sortie le 14 octobre 1991 au Royaume-Uni sous le label EMI Parlophone. Elle est issue de l'album Innuendo connu pour être l'un des plus aboutis de la carrière du groupe. Il s'agit aussi et surtout du dernier album enregistré et diffusé du vivant de Freddie Mercury, chanteur du groupe, alors déjà très affaibli par le virus du sida qui aura raison de lui le 24 novembre 1991 des suites d'une broncho-pneumonie.

Les paroles sont truffées d'allusions, métaphores, et autres figures de style, ce qui rend difficile la compréhension des paroles. Elles annoncent de manière à peine voilée la tragédie qui s'annonce. À la fin, le texte évoque la détermination, la furieuse envie de vivre (« I have to find the will to carry on the show », soit «je dois trouver la volonté de continuer le spectacle») malgré des forces qui s'évanouissent («  inside my heart is breaking » soit «en moi, mon cœur se brise»). Mais on sent aussi la volonté de Mercury de continuer la musique jusqu'au bout (ne serait-ce que dans le titre, expression utilisée aujourd'hui pour dire que, quoi qui se passe "en coulisse", le spectacle doit continuer), de rester présent pour le public ("Hold the line" -n.b: allusion à une célèbre chanson du groupe Toto). Il veut garder le sourire pour son public ("but my smile still stays on").

Du point de vue de l'harmonie, la chanson débute en Si mineur (ce qui est déjà une tonalité triste), elle fait un court passage en Do# Mineur comme si la chanson laissait entendre un espoir (augmentation d'un ton), mais pour finalement retomber en Si mineur. L'accord final laisse ce malaise étrange, car c'est au début un accord en Si mineur, mais le Do dièse va venir perturber l'accord et créer la dissonance.

Le titre composé initialement par Brian May (le guitariste) et arrangé par l'ensemble des membres du groupe se caractérise par une orchestration symphonique minutieuse. Il se distingue également par un recours très fréquent aux modulations.

Le rythme de la batterie tout en contretemps y est lourd et pesant, l'ambiance inquiétante, le riff de synthétiseur se veut obsédant et impitoyable par son rythme parfaitement constant contrairement aux autres instruments qui semblent plus hésitants. La guitare-lead et la voix de Freddie Mercury se répondent tout au long du morceau dans un écho tragique qui mêle à la fois espoir et résignation. La basse de John Deacon alterne des rythmes en phase avec le reste de l'orchestre, et des contre-temps qui donne cette impression d'incertitude au morceau.

Deux solos ponctuent le morceau, c'est surtout le deuxième qui laisse entendre des choir-guitares finement modulés qui clament une sorte de rappel du refrain, et de sa signification.

La structure en tenue et crescendo transcende la mise en scène dramatique et trouve sa chute par un Freddie Mercury lyrique qui finit en beauté son chant, tandis qu'un chœur, sans conviction de croyance dans la vie, reprend mécaniquement le morceau comme un disque rayé avec un fade out qui laisse entendre l'éternité.



  • Monté en véritable rétrospective de l'histoire visuelle du groupe, le clip enchaîne les clins d'œil nostalgiques à l'exubérance du chanteur et à son talent de show-man lors de ses 20 années de carrière d'icône de la musique rock.
  • Comme toutes les autres vidéos de l'album Innuendo, la direction est confiée à l'équipe autrichienne team DoRo composée de Rudi Dolezal et Hannes Rossacher. Ces derniers ont régulièrement collaboré aux travaux du groupe depuis la vidéo du morceau One Vision (1985). À noter que ce sont ces deux réalisateurs qui ont dirigé les trois membres rescapés sur leur morceau hommage No-One But You (Only The Good Die Young) sorti en 1997.

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CONCOURS ROCK-MY-WORLD.FR - EMI : PLUS QUE 6 JOURS!

10 Décembre 2009, 18:05pm

Publié par ANTHEVA

Rock-my-world.Fr 

Participez au grand jeu concours gratuit ABSOLUTE GREATEST Par ROCK-MY-WORLD.FR, du 21 novembre au 16 decembre 2009, et tentez de gagner l’un des nombreux cadeaux mis en jeu !

5 Exemplaires de l'édition limitée d' "Absolute Greatest"

10 Livres sur Freddie Mercury (en anglais) non défini

20 Affiches Queen "Absolute Greatest"

Les regles sont trés simples, inscrivez-vous sur le site, dans la section "Newsletter", et répondez au questionnaire suivant:


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Envoyez vos réponses à Rock.My.World@aliceadsl.fr avant le 16 decembre minuit.

le tirage au sort des gagnants aura lieu le jeudi 17 decembre 2009


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CONCOURS QUEEN ABSOLUTE GREATEST YOUTUBE : DERNIERRE LIGNE DROITE!

10 Décembre 2009, 17:55pm

Publié par ANTHEVA



A l'occasion de la sortie de "Absolute Greatest' de Queen, participez au concours exclusif sur YouTube : une guitare « Brian May Red Special » dédicacée à gagner !

Reprenez une chanson de Queen et envoyez votre vidéo sur www.youtube.com/group/queenabsolute !
La meilleure reprise sera sélectionnée par un jury composé de représentants de www.rock-my-world.fr et
d'EMI Music France et remportera une superbe guitare « Brian May Red Special » dédicacée !!

D'une valeur denviron 700€, cette réplique fidèle de la guitare personnelle de
Brian May est élaborée par Brian May himself, Barry Moorhouse, luthier chez House Music, et Pete Malandrone, technicien personnel de Brian May depuis de nombreuses années.
Cliquez ici de toute urgence!

Date limite du concours : le 16 décembre 2009

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Classic Rock Awards (bis) : Place aux vieux !

9 Décembre 2009, 22:54pm

Publié par ANTHEVA

Et oui, le Rock n'est pas mort! Ce ne sont pas les fansde Queen, d'AC/DC, de Metallica ou de Muse qui diront le contraire. Or, les médias nous imposent leurs artistes préfabriqués qui polluent les ondes avec leur bouillie insipide. Pas un jour ne passe sans que l'on cherche à nous obstruer le conduit auditif avec des pantins promus par la branchitude, les nouveaux diktats culturels, et le conformisme ambiant. Ces clowns pathétiques, que la décence m'oblige à ne pas citer, ont les faveurs des ménagères bobos de moins de 35 ans, des graphistes branchouilles qui travaillent dans la "puuub" ou des petites cailleras ramollis du bulbe qui paradent dans nos banlieues avec cette bêtise crasse et cette vulgarité dont eux seuls ont le secret (« ouais nike ta maire ! »).

Cela tombe bien puisque la semaine dernière, quelques-uns de ces vieux routiers, et non des moindres, se sont vu déroulé le tapis rouge dans un grand hôtel londonien lors de la désormais traditionnelle cérémonie des Marshall Classic Rock Roll of Honour Awards.

Sponsorisée par l'excellente revue britannique Classic Rock Magazine et la célèbre marque d'ampli sus-citée, cette petite sauterie vise à récompenser les artistes qui ont donné ses lettres de noblesse au rock. Les Classic Rock Awards sont donc l'occasion de voir une pléiade de seniors prestigieux, pour la plupart toujours en activité.

Présents, parmi d'autres, dans l'assistance : Jimmy Page (Led Zeppelin), Pete Townshend (The Who), Ron Wood (The Rolling Stones), Brian May (Queen), Joe Perry (Aerosmith), Jeff Beck, Paul Rodgers, (Bad Company), Iggy Pop, Slash (Guns N' Roses), Tony Iommi (Black Sabbath),  Anthrax, Anvil, Marillion, ZZ Top, Uriah Heep et même Mott the Hoople (si si !)

Bref, que des grands noms du rock qui combattent l'arthrose et les rhumatismes en envoyant quelques riffs bien sentis à la face du jeunisme triomphant.

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Soirée des Marshall Classic Rock'N'Roll of Honour 2009

9 Décembre 2009, 22:23pm

Publié par ANTHEVA

marshall


Une soirée festive au Park Lane Hotel de Londres a été l’occasion de regrouper les musiciens « métal » des quatre coins de la planète. Ambiance détendue autour des légendes du rock. Iggy Pop, leader des Stooges a rejoint Ozzy Osbourne, Jimmy Page et Alice Cooper au firmament des « légendes vivantes » entouré de Ronnie Wood des Rolling Stones, Slash, Brian May, guitariste de Queen et Pete Townshend, guitariste de The Who ou encore Billy Gibbons des ZZ Top…

Un prix honorifique que Iggy Pop décerne à Ron Asheton, guitariste des Stooges, décédé en début d’année et confiant à son sujet: « C’était mon pote de collège, on fumait des joints ensemble, on prenait du LSD, et j’ai beaucoup de peine. ».. et de remercier plus globalement « tous ceux qui apprécient la musique et qui, lorsqu’ils entendent quelque chose qu’ils n’aiment pas ont des envies de meurtres, et lorsqu’ils entendent quelque chose qu’ils aiment ont envie de faire l’amour à tout le monde ! »

Meilleur nouveau groupe : Chickenfoot
Album de l’année : AC/DC « Black Ice »
Groupe de l’année : Iron Maiden
Meilleur best of : Black Sabbath « Reissues »
DVD – Film de l’année : Anvil « Anvil ! The Story of Anvil! »
Évènement de l’année : Download Festival
Formidable contribution : Ronnie Wood
Tommy Vance Inspiration Award : John Bonham
Innovateur : Ginger Baker
Award VIP : Doc McGhee
Gourou du métal : Biff Byford
Spirit Of Prog : Dream Theater
Marshall 11 Award : Billy Gibbons
Childline Rocks Award : Steve Harley
Compositeur classique : Paul Rodgers
Album classique : Aerosmith « Rocks »
Révélation : Joe Bonamassa
Retour de l’année : Mott The Hoople
Légende vivante : Iggy Pop

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CLASSIC ROCK MAGAZINE MUSIC AWARDS : QUE DU BEAU MONDE

9 Décembre 2009, 22:05pm

Publié par ANTHEVA

Classic-Rock-Award-for-P-Rodgers


La cérémonie annuelle de remises de récompenses organisée par le magazine anglais Classic Rock Magazine vient de se dérouler à Londres.

Parmi les invités présents : Jimmy Page (Led Zeppelin), Pete Townshend (The Who), Ron Wood (The Rolling Stones), Brian May (Queen), Joe Perry (Aerosmith), Jeff Beck, Paul Rodgers, (Bad Company), Iggy Pop, Slash (Guns N' Roses), Tony Iommi (Black Sabbath), Joey Tempest (Europe), Ginger Baker (Cream), Chrissie Hynde (The Pretenders), Carl Palmer (ELP), Iron Maiden, Anthrax, Anvil, Marillion, ZZ Top, Uriah Heep et Mott the Hoople.


Euh, ça a tout de même plus de gueule que "Les Défaites de la Musique" non ?


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QUEEN - PETITE ANALYSE...

9 Décembre 2009, 21:32pm

Publié par ANTHEVA

 Rock-my-world.Fr

Le groupe a failli tomber à l'eau comme tant d'autres. La première tentative de formation remonte à l'année 1968, mais six ans de plus ont été nécessaires pour accéder à la reconnaissance et pour réussir à se battre contre les mauvaises critiques.

Leur carrière commence dans les couloirs de l'Impérial College, pendant que Brian May, alors étudiant en physique, essaie de former un groupe. Roger Taylor, qui voulait vaguement devenir dentiste, et Tim Staffell se rencontrent et décident de s'appeler "Smile". Un label américain accepte de signer pour un premier essai et le groupe regarde l'avenir avec optimiste.

Le premier titre, qui fut aussi le dernier, fut un...bide complet, en partie parce que distribué aux USA sans aucun support promotionnel.

En 1970, Staffell quitte "Smile" pour aller tenter sa chance avec un autre groupe qui répondait au nom de "Humpy Bong"; c'est à ce moment que Freddie Mercury se laisse convaincre de rejoindre "Smile". Il avait auparavant joué avec deux groupes relativement inconnus: "Wreckage" et "Sour Milk Sea". Cette année-là, devait débuter la première tournée dans les universités et dans les clubs.

Après que le groupe ait essayé sans succès six bassistes, ils engagent John Deacon, qui devient par conséquent le quatrième membre du groupe ainsi formé en 1971. Celui-ci acquiert son nouveau nom par la même occasion et devient "Queen", auquel Mercury pensait depuis quelques années.

Il s'en expliqua: "C'est juste un nom, mais en même temps tellement royal, évident...En plus ça sonne bien, c'est un nom puissant, international et immédiat."

L'année 1972 fut une année charnière pour Queen, car elle avait été très occupée en maquettes qu'ils avaient enregistrées aux studios De Lane Lea, où on leur avait demandé de tester le matériel en échange de son utilisation. Ces enregistrements avaient été envoyés à une pléiade de maisons de disques que toutes avaient refusé.
Les contrats fructueux noués avec "Trident Audio Production" les faisaient jusque-là jouer dans des clubs de Londres. Ce n'est qu'après qu'ils auront la possibilité de signer un accord concernant la production, la promotion et le management avec la toute puissante société EMI.

La route vers la célébrité pouvait être ouverte même si rien n'était encore acquis et même s'ils n'en avaient pas la moindre idée en sortant le 45 tours Keep Yourself Alive, qui s'exposa rapidement à de vives critiques. Parmi celles-ci, Radio-one n'y alla pas de main morte et refusa tout bonnement de le faire renter dans son hit. L'album ne fut pas un succès (sinon peut-être d'estime par un certain public), certains critiques continuant de taper fort: "Un sceau d'urine", titra Nick Kent dans le New Musical Express.

Un an plus tard, le succès (cette fois considérable) était au rendez-vous pour Queen 2. Les moments pénibles du début, la confiance qu'on leur avait faite pour les tournées, tout cela était remboursé avec le nouvel album et, en 1974, Queen se taillait la part du lion. Le hit Seven Seas Of Rhye en était la preuve. Ils poursuivaient leur marche en avant, plus confiants et plus novateurs chaque jour.

De plus, ils se forçaient à rester aussi fort mentalement et aussi exigeants que Mercury pouvait l'être dans son travail. Tout cela en dépit des attaques permanentes de certains incompétents qui prévoyaient de toutes façon la mort d'un bon nombre de groupes de l'époque.

En fait, Queen allait survivre au disco, à la vague punk, et rester le groupe d'adolescents qui avaient l'intention de durer.

Ils s'étaient aussi rendu compte de la nécessité de réfléchir et de peut-être faire une pause avant de s'engager sur d'autres projets musicaux. Mercury fit quelques albums solos parmi lesquels Love Kills (à partir duquel on devait sortir onze ans plus tard I Can Hear The Music sous le pseudonyme de Larry Lurex) qui a atteint le "top ten" facilement. Son plus gros succès solo fut The Great Pretender (reprise des Platters) qui atteignit la quatrième place des hits en mars 1987. L'album solo qu'il enregistra à Munich, Mr Bad Guy, fut également un succès, grimpant jusqu'à dixième place en 1985. Le chanteur solo appréciait aussi de travailler en duo comme il le fit pour la comédie musicale "Time" ou l'album Barcelona, avec la cantatrice espagnole Montserrat Caballé.

En fait, le premier du groupe à avoir sorti une oeuvre en solo, avec le 45 tours I wanna Testify fut Roger Taylor, en août 1977. Il fut encore plus prolifique en solo que Mercury lui-même: il a sorti les albums Fun In Space en 1981 et Strange Frontier en 1984, et il a tenu à revenir aux bases même du rock avec un groupe qu'il avait appelé "The Cross", avec lequel il travailla sur deux albums: Shove It et Mad, Bad and Dangerous to know.

Brian May passa de musicien de studio à producteur, avec des réussites diverses comme Bad News (une comédie basée sur un groupe de heavy métal) ou lorsqu'il produisit Anita Dobson. Il a également enregistré plusieurs morceaux sur "Star Fleet Project", en octobre 1983.

John Deacon, le bassiste, quant à lui, auteur de plusieurs chansons du groupe qui sont devenues des tubes énormes, parmi lesquels Another one bites the dust, a formé "The Immortals" et a écrit la musique de la comédie musicale "Biggles". Il a tenu à prouver que, comme les autres membres du groupe, il avait son écriture propre, un talent certain, et la possibilité de se démarquer de Queen.

La fréquence de sortie des albums de Queen est surprenante dans la mesure où là où les autres groupes mettaient quatre ans à sortir un album, eux n'en mettaient qu'un. C'est ce qui ce passa entre 1973 et 1991, année où un règne sans partage devait s'achever.

Même s'il était le plus connu des quatre, Freddie Mercury n'était pas Queen à lui seul. Les trois autres n'étaient pas de simples choristes! Chacun était membre du quatuor à part entière et le groupe ne pouvait fonctionner qu'avec cette alchimie résultant de leur quatre grandes personnalités. La contribution de chacun s'avérant indispensable pour oser découvrir des voies musicales nouvelles. Le jeu de guitare de May créa une sorte de "label Queen"-tout comme la manière de chanter de Freddie, inimitable.

Chaque chanson, apportée par l'un des musiciens, était retravaillée jusqu'à la perfection, à travers les sessions d'enregistrement, et chacun d'expliquer aux trois autres ce qu'il en attendait.

Même le plaisir de Mercury d'apparaître comme le leader était partagé. Le batteur, Roger, dont le look et les cheveux blonds en faisaient un chouchou au sein du public, donnait parfois à Mercury l'air sage malgré la vie qu'il pouvait mener. Et même si l'intelligence aiguisée de Freddie faisait de lui une "grande gueule", il était difficile de le dissocier du reste du groupe. Ils avaient chacun leur part de prouesse dans l'académie du rock. Représentatifs séparément du groupe, même si Mercury occupait le devant de la scène, les autres n'étaient pas jaloux de sa notoriété, mais parfois plutôt heureux de la laisser seul affronter les sunlights.

La clé du succès d'un groupe -qui l'a amené en l'espace de 20 ans à vendre plus de 100 millions d'albums- (chiffre aujourd'hui largement dépassé) fut leur côté versatile, leurs musiques multiples. Le son Queen est souvent inqualifiable, leurs chansons -hors normes- sortent des sentiers battus et ne suivent aucunes logique pure et beaucoup représentent l'aboutissement de ce qui peut être un mélange rock-opéra. L'exemple typique reste Bohemian Rapsody, qui réunit chœurs et guitares électriques. Leurs titres restent plus encore qu'une hypothétique rencontre entre Bizet et Led Zeppelin qui se mettraient à raconter leur propre histoire.

Queen était capable de composer des chansons de hard-rock comme n'importe quel autre groupe de Heavy Metal: Tie Your Mother Down en est l'exemple.

Ils pouvaient faire se lever les stades entiers sur les vibrations porteuses de We Are The Champions, capable de faire des tubes dico dans la lignée de Another One Bites The Dust ou Under Pressure (avec David Bowie). Capables aussi d'emprunter des sons au futur ou de les créer, comme pour le remarquable Radio Ga-Ga. Leur cordes recelaient aussi de gentilles ballades dans le style de A Kind Of Magic ou le posthume These Are The Day Of Our Lives, l'une des chansons les plus remarquable que le groupe ait jamais enregistrées.Fat Bottomed Girls étaient radicalement différent, de part sa production, I Want To Break Free un manifeste remarquable. Ils ont écrit de véritables chansons visionnaires, comme One Vision, et d'autres qui ne contenaient absolument aucun message. Ils étaient capable de faire une imitation d'Elvis et de reprendre son style à leur compte: Crazy Little Thing Called Love.

D'années en années, Queen était capable de créer des chansons tout public particulièrement intéressantes, qui, de toutes façon, toucheraient beaucoup de monde et ne deviendraient jamais lassantes.

Dans une carrière marquée par plus d'une vingtaine d'albums, les barrières musicales étaient sans cesse abattues et ils restaient à la recherche de sonorités nouvelles, de directions mélodiques inexploitées, même si parfois ce fut avec moins de réussite.

Pour rester à l'avant-garde du rock, il fallait que Queen réinvente sans cesse une musique, et ce, pendant 20 ans. Durant ces années, il fallait qu'ils se persuadent qu'ils ne tomberaient jamais dans le travers de la pop commerciale-afin de rester fidèles aux attentes de leurs fans. Les styles musicaux qu'ils développaient, complexe alchimie de plusieurs influences, constituèrent un sillon que peu de groupes étaient capables de creuser avec eux. Ce qui pouvait leur arriver de mieux était ce melting-pot de styles et de modes qui changeaient chaque jour.

Mercury savait tirer partie des possibilités innombrables du groupe pour que leur carrière continue.

"J'aime délibérément faire des choses qui, a priori, ne peuvent être considérées comme étant l’œuvre de Queen. J'aime sans arrêt m'atteler à quelque chose de différent. Autrement, quel intérêt? A ce moment-là, vous fabriquer des copies de vos anciens disques. Ca m'a toujours plu de travailler sur des choses que je n'avais pas tentées auparavant; c'est tellement valorisant et passionnant de pouvoir à chaque fois disposer d'une telle fraîcheur."

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THE CROSS - MAD, BAD, AND DANGEROUS TO KNOW (1990)

9 Décembre 2009, 07:55am

Publié par ANTHEVA

Rock-my-world.FrMad, Bad, and Dangerous to Know est un album du groupe de rock anglais The Cross, sorti en 1990. C’est le second album du groupe.

Mad, Bad and Dangerous to Know est le second album de The Cross, sorti en 1990. Contrairement au précédent album, le coté dance a été abandonné au profit d'un son nettement plus orienté vers le rock. C'est aussi le premier album du groupe où chaque membre a contribué à l'écriture des chansons, la contribution de Roger Taylor ayant nettement diminuée par rapport à, puisque, lors de l'enregistrement, ce dernier est occupé par la promotion de The Miracle avec les autres membres de Queen. En outre, une des chansons est chantée par Clayton Moss.Shove It

Tout comme Shove It, l'album ne se vend pas très bien et EMI décide de mettre un terme au contrat de The Cross, ce qui fait que le groupe n'a désormais plus de distributeur en Angleterre.

En Allemagne, l'album marche un peu mieux, et un coffret à tirage limité à 50 exemplaires contenant le CD, une vidéo, des autocollants et des infos est produit.

  1. Top of the World (Moss/Roger Taylor/Spike EdneyNoone/ Macrae)- 3:31
  2. Liar (Noone)- 4:32
  3. Closer to You (Spike Edney)- 3:15
  4. Breakdown (Noone) 3:53
  5. Penetration Guru (Moss) - 3:45
  6. Power to Love (Macrae/Noone/Moss) - 4:03
  7. Sister Blue (Noone) - 4:13
  8. Foxy Lady (Hendrix)- 3:26 (seulement sur le CD)
  9. Better Things (Moss) -2:45
  10. Passion for Trash (Macrae) - 2:35
  11. Old Men (Lay Down) (Roger Taylor) - 4:52
  12. Final Destination (Roger Taylor) - 3:36

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