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QUEENWORLD.FR

Le 24 novembre 1991, disparaissait le chanteur Freddie Mercury

24 Novembre 2013, 06:36am

Publié par ANTHEVA

Freddie+Mercury

 

Le groupe Queen perdait son leader il y a tout juste vingt deux ans à l'âge de 45 ans. Le 24 novembre 1991, Freddie Mercury nous quittait à cause d'une pneumonie impossible d'enrayer en raison du sida qui l'affectait. Il n'était plus remonté sur scène depuis le 6 août 1986, date du 658ème et dernier concert de Queen, au festival de Knebworth (Grande-Bretagne). Sa maladie n'avait été révélée que seulement quelques heures avant son décès, Freddie souhaitant assurer son métier d'artiste(et sa vie privée) jusqu'au bout : "The Show Must Go On" !

« Même s'il n'est plus là physiquement, il est plus présent que jamais. » affirmait Brian May,en septembre dernier. Le chanteur aurait effectivement eu soixante-sept ans en s'il n'était pas parti tragiquement le 24 novembre 1991 des suites d'une pneumonie contractée en raison du sida qui l'affectait. Effectivement, Freddie Mercury reste toujours présent sur le devant de la scène puisque les plus grands tubes du groupe rock Queen, dont il était le leader et pour lequel il signait bon nombre de titres, ont marqué à jamais la mémoire collective. A commencer peut-être par "Bohemian Rhapsody", "We Are The Champions", "A Kind Of Magic", "We Will Rock You" et "We Are The Champions". Tous ces titres, c'est sur scène qu'ils prenaient toute leur force avec une interprétation de Freddie que peu aujourd'hui peuvent prétendre égaler. Le chanteur aimait la scène et donnait tout à son public, du début à la fin, lors des concerts comme pour sa vie. « Il dévorait la vie. Il en célébrait chaque minute. Et comme une grande comète, il laisse derrière lui une traînée de lumière qui brillera encore pendant plusieurs générations » ajoute le guitariste.

Son influence, personne ne la conteste. Bien au contraire : nombreux sont les artistes à reconnaître dans Freddie Mercury une source d'inspiration, tant sur le plan musical que pour son look extravagant. Au-delà de cette musique populaire, Freddie Mercury a marqué a jamais son époque. We miss you...

 

 

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Interview de Roger Taylor par Arnaud Berreby(toutelaculture.com).

18 Novembre 2013, 19:06pm

Publié par Arnaud Berreby-toutelaculture.com

www.rock-my-world.fr
Avec l'aimable autorisation de mon ami Arnaud Berreby du très sympathique site web toutelaculture.com.
 
Lendemain de tempête sur le Royaume-Uni, transports désorganisés, arbres allongés lascifs, décapités, sur les abords de Hyde Park : si le pays ne s’est pas couché durant le Blitz, ce n’est pas une tornade à deux Pounds qui le départira de son impassibilité séculaire : « Keep Calm and Carry On », telle est la devise de la royauté qui inspira tant de ses sujets, à commencer par l’homme du jour que je rencontre dans une suite d’hôtel non loin de Buckingham Palace : Roger Taylor.
Roger Taylor donc, batteur et membre fondateur du groupe Queen, combo aux 330 millions de galettes écoulées, lauréat du record de l’album le plus vendu de tous les temps en Grande Bretagne (Greatest Hits, 1981), loin devant les Beatles et les Rolling Stones, excusez du peu ! Notre musicien est le créateur de certains des plus mémorables succès du groupe ( « Radio Gaga », « A Kind Of Magic », « Days Of Our Lives »…), mais également le premier des quatre à se lancer en solo sous son propre nom d’abord, puis en créant ensuite un autre groupe, The Cross.
L’actualité du musicien est liée à la parution de son cinquième album solo, Fun On Earth (Universal), à la réédition de l’intégralité de son back catalogue en solo et enfin à la préparation d’un film sur la vie de Freddie Mercury, son ami parti bien trop tôt, compagnon des galères des débuts, bientôt flamboyant meneur du groupe et source principale de son inspiration.
 
Tout cela justifiait bien une rencontre.
         
                                                       Londres, lundi 28 octobre 2013
 
Roger, merci de nous recevoir en ce jour un peu anarchique. Une riche actualité pour vous en ce moment. Sur votre nouvel album à paraître ces jours-ci, Fun On Earth, une chanson politique m’a interpellée, « The Unblinking Eye »
 
Je l’ai écrite en 2009, elle parle de l’engagement de mon pays pour aller se battre en Irak et je bouillonnais littéralement : c’est une chanson sur l’impuissance des peuples face à des dirigeants stupides. Comprenez bien, il y avait une marche de deux millions de personnes dans les rues de Londres pour dire non à cette guerre et nos gouvernants n’en avaient rien à foutre !
Au lieu de s’occuper de la montée paroxystique de la misère qui sévit dans le pays, de l’atteinte permanente aux libertés individuelles, le gouvernement s’est alors engagé dans une guerre couteuse, financièrement et humainement, et immorale.
 
Vous écrivez souvent des textes engagés dans les chansons de vos albums solo, alors que, à contrario, Queen se définissait comme un groupe de divertissement, absolument apolitique.
 
Oui, c’est exact, nous refusions, en tant que collectif, tout message politique et c’est une des raisons qui m’a poussé à m’accomplir dans mes propres albums, à exprimer plus au fond mon ressenti, et d’avoir cette liberté d’expression individuelle sans un de mes amis du groupe venant derrière mon épaule pour me dire : « Tu devrais changer telle phrase ou tel accord, cela sonnerait mieux ! »
 
Les autres membres du groupe refusaient- ils vos chansons politiques ?
 
Non, ce n’était pas le cas car je n’osais même pas leur proposer !
 
Il n’y a que trois titres, sur l’ensemble de la production du groupe, qui parle de sujets engagés : « White Man », sur la condition des amérindiens, ( A Day At The Races, 1976), « One Vision » (A Kind Of Magic, 1986) et « Innuendo » (Innuendo, 1991), les deux derniers cités étant vos créations, quel hasard !
 
Oui, mais pour être tout à fait précis, j’ai juste écrit les paroles de « Innuendo » avec la contribution de Freddie pour le pont : ce titre parle de notre engagement sans fin contre le racisme, la superstition et le fanatisme qui règnent sur les religions, toutes ces idées nauséabondes qui fleurissent si bien de nos jours…
« One Vision », quant à elle, m’a été inspirée par le fameux discours de Martin Luther King.
Je l’ai écrite après notre présence au Live Aid dans un élan d’enthousiasme suite à cette magnifique entreprise créée par Bob Geldof.
 
Parcourons un peu votre carrière solo : sur votre deuxième album, la chanson titre « Strange Frontier » (1984), d’inspiration très Springsteenienne, parle de la guerre froide : « Prends tes enfants pendant qu’il est encore temps /mais tu n’as nul part où aller… »
 
Cela peut sembler dater aujourd’hui, mais la menace nucléaire était très angoissante dans ces années là et me rappelait douloureusement une autre période quand j’étais gamin, durant la crise dite de la Baie des Cochons au début des sixties entre Kennedy et Khrouchtchev. On s’entrainait à se cacher sous la table le plus rapidement possible en cas d’alerte nucléaire, quelle angoisse !
Mais en fait, l’album entier a été écrit avec en filigrane la menace atomique au dessus de nos têtes.
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Sur l’album suivant (Happiness, 1994), le titre « Dear Mr Murdoch » parle de cette presse de caniveau qui sévit en Grande Bretagne et dont Freddie Mercury, alors malade, avait tant souffert, harcelé qu’il fût par les paparazzis…
 
Et rien n’a changé depuis… Nos gouvernants refusent de faire voter des lois de protection de la vie privée, comme vous en avez en France.
Ils préfèrent laisser le peuple s’abrutir d’images et d’articles bêtifiants, semble t-il…
Nos politiciens sont nuls, je ne les aime pas !
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Egalement sur cet album, la chanson « Nazis » en 1994 créa une polémique…
 
Incroyable scandale au sein d’une démocratie !
Elle parle des néo-nazis qui nient le génocide juif et j’exprime juste le fait qu’ils nous trouveront sur leur route, ils n’ont aucune chance !
Je regardais un reportage à la télé sur la montée de ce phénomène en Allemagne et, de rage, la chanson fût écrite dans les deux heures qui ont suivi.
Et pour une raison que je ne m’explique pas, le titre, alors qu’il marchait très bien, fût censuré par la BBC, et retiré des magasins de disques.
Ils ont, bien entendu, reçu des menaces mais je ne pense que ce soit la bonne attitude à adopter face à ces gens là.
 
Egalement sur cet album, la chanson « Old Friend » est dédiée à Freddie et, sur l’opus suivant, Electric Fire (1998) le titre »Where are you now » ? évoque l’absence d’un de vos proches. S’agit-il encore de Freddie ?
 
Oui, j’ai ressenti, pendant près de dix ans après son départ, son absence et je la vis encore de nos jours bien qu’un peu atténuée. Nous étions très proches, des amis, des collègues de travail, il fût mon témoin de mariage et nous riions en permanence !
Dans cette chanson, j’évoque le sentiment d’être juste paumé : « J’ai besoin d’un plan de vol, une direction / J’en ai besoin maintenant / Dis-moi où es tu car nous avons besoin de toi. »
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Egalement sur Electric Fire, vous écrivez sur le premier single, « Pressure On », : « Je pense à toi et à moi, nous avons vieilli/ mais nous ne nous sentons toujours pas libres. »
Pensez-vous que votre génération qui a connu le Swinging London a été trop libre ?
 
Trop libre ? Pensez vous ! On n’est jamais trop libre !
Quand j’étais gamin, mes parents me laissaient faire ce qui me plaisait, mais dans un environnement sûr. Je détestais l’école mais notre éducation était bonne et je pense que ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui – les ordinateurs, selon moi, prennent une place trop importante dans la vie des gamins : ils tendent à remplacer les contacts humains.
 
Toujours sur Electric Fire (1998), il y a cette chanson, « Believe In Yourself »: « Je croyais que j’étais un loser / que je ratais tout ce que je faisais. » A quoi faisiez-vous allusion ?
 
Il s’agit d’un message très simple pour chacun d’entre nous : je détestais l’école, j’y étais nul et je pensais vraiment que je ne ferais jamais rien de ma vie !
Juste poursuivre ses rêves, croire en soi, rien de révolutionnaire…
 
Étiez-vous sûr de vous quand le groupe a commencé à marcher ?
 
J’étais confiant dans mes capacités à la batterie et du fait que je savais chanter.
Quant à l’écriture de chansons, non, j’étais très peu en confiance et cela m’a pris beaucoup de temps et de travail avant d’être, je pense, au point. Les premiers titres que je proposais au groupe étaient franchement mauvais !
 
Qu’avez-vous ressenti alors quand une de vos chansons, « Radio Gaga » (The Works, 1984) écrite pour le groupe, est devenue pour la première fois un immense hit ?
 
Bien entendu, une immense fierté ! Freddie, en tant que fantastique créateur, tenait le premier rôle dans l’écriture des succès du groupe et je ne pensais pas un jour arriver à créer des tubes tout comme lui.
Mais vous devez savoir que nous étions de vrais camarades et l’émulation prenait le pas sur la jalousie, bien que nous ayons tous les quatre des putains de caractère !
Freddie m’encourageait constamment dans l’écriture, tout comme il le faisait avec notre bassiste John Deacon, créateur des planétaires « Another One Bites The Dust » et »I Want To Break Free ».
Au final, dans la deuxième partie de carrière du groupe, la section rythmique prit le dessus sur les maîtres en termes de hits !
 
A propos de caractères, sur l’album de Queen The Miracle (1989), le décision est prise, afin de calmer les soucis d’ego, de co- signer collectivement tous les titres.
 
C’était une initiative de Freddie, et c’était fantastique !
L’idée était d’arrêter de se chamailler pour placer son titre comme single et co-écrire tous ensemble pour le meilleur. Il me semble que cela se ressent en terme de qualité aussi bien sur The Miracle comme sur son successeur Innendo (1991) si on les compare aux opus précédents.
 
Revenons à l’actualité de votre dernier album, de quoi parle la chanson « Fight Club » ?
 
Je suis parti du constat un peu triste que l’existence de tout être, de part sa naissance, est liée à un déterminisme social dont il aura du mal à s’extraire.
Bienvenue au club où il faudra tenter de faire sa place, de se battre tout en essayant de rester un homme digne et respectueux…
 
Toujours sur votre nouvel album, quel est le thème de « Quality Street« ?
 
Elle parle de l’aspiration très terre-à -terre d’un travailleur : rêver d’une maison, une femme, une voiture. Cela comblerait sa vie, son univers mental ne lui permet pas l’accès à une autre dimension…Et, contre toute attente, il découvre un diamant qui va changer le cours de son existence, mais gardons le mystère, il faut écouter la chanson !
 
Votre single actuel « Sunny Day » qui passe beaucoup en radio en ce moment est votre « Hymne A La Joie » ! Vous souvenez-vous de votre premier choc musical, l’instant où vous vous êtes dit : « C’est ça que je veux faire ! »
 
Ah oui ! très précisément ! J’ai sept ans et « Rock Around The Clock » de Bill Haley passe sur la BBC, quelle claque ! Cette radio, à cette époque, était si conservatrice, on avait le choix à longueur de journée entre Doris Day ou Franck Sinatra, quelle ringardise !
Et là, cette chanson si différente, puis Elvis, un peu plus tard. Oui, les temps changeaient, quelque chose allait se passer, il fallait nettoyer ces trucs poussiéreux…
Je me suis dit : « Je veux faire partie de ça ! »
 
 
Quid de votre processus créatif ? Ecrivez-vous d’abord le texte ou la musique ?
 
Cela dépend, c’est très variable ! Ainsi, sur « One Vision » (Queen, A Kind Of Magic, 1986), les mots me sont venus en premier, comme une sorte de poème, en pleine nuit..
Parfois c’est l’inverse : tu trouves une jolie progression d’accords au clavier puis adaptes le texte ensuite, par exemple sur l’album qui sort ces jours-ci, le titre »Be With You ».
 
Quels sont vos goûts musicaux actuels ?
 
Je trouve que, de nos jours, la musique est beaucoup trop formatée. Par contre, les filles prennent plus de place dans le paysage actuel, ce qui me plaît.
J’apprécie beaucoup un groupe islandais qui s’appelle Sigur Ros, à l’atmosphère onirique qui me comble.
 
Avez-vous une relation particulière avec la France ?
 
La mère de mes deux premiers enfants est française.
Ils ont reçu une éducation bien de chez vous, ils allaient au lycée français de Londres et ont fait de brillantes études, je suis très fier d’eux.
Je pense que votre système éducatif est meilleur que celui du Royaume-Uni.
 
Pour faire connaître le patrimoine musical de Queen, vous avez créé un groupe qui reprend vos plus grands succès, Queen Extravaganza, et qui tourne actuellement en Angleterre.
Ils reproduisent à la perfection les harmonies vocales si riches que vous avez contribué à écrire avec Brian et Freddie. Etait-ce facile pour vous de jouer de la batterie et de chanter sur scène ? Etiez- vous en compétition avec Freddie ?
 
Non, pas du tout ! On se tenait les coudes les uns les autres, c’est ça un groupe ! Freddie était très content d’être soutenu vocalement et il me stimulait à merveille, c’était
épuisant, mais j’adorais cela ! Il prenait la voix de basse quand je faisais la seconde voix plus haute et il y avait une harmonisation naturelle entre nous, c’est comme si on jouait au chat et à la souris vocalement !
 
L’illustration parfaite de vos propos apparaît sur « Action This Day« (Hot Space, 1982) lors de votre tournée japonaise de 1982. Et Parfois, sur « Somebody To Love » (Day At The Races, 1976), notamment à Montréal en 1981, vous finissiez carrément la chanson en lead !
 
C’était improvisé ! Cela se produisait quand Freddie était épuisé vers la fin du morceau.
Je sentais qu’il n’en pouvait plus et prenais le relais : il faut dire qu’il mettait toute son âme lorsqu’il chantait ce titre, cela semblait quelque peu autobiographique…
 

 
 

A propos de scène, après la tournée suivant la parution de votre dernier album solo en date (Electric Fire, 1998), vous aviez déclaré ne plus vouloir tourner, avez vous changé d’avis aujourd’hui ?

 

Tout dépendra de l’accueil qui sera réservé à Fun On Earth.

En 1998, j’étais vexé par le peu de succès de l’album, alors que j’étais très fier de mes chansons.

C’est la raison pour laquelle j’ai pris autant de temps pour ressortir un opus.

Mais, si il fonctionne bien, je ferai une tournée en Angleterre et pourquoi pas vous rendre visite à Paris.

 

Je me souviens d’un show case magnifique en 1994 à Paris dans les studios d’Europe 1 à la sortie de Happiness. Avec Queen, vous êtes reparti sur la route ces dernières années.

Pourquoi votre association avec Paul Rodgers s’est-elle interrompue ?

Dans notre esprit, il ne s’agissait pas, vous vous en doutez bien, de remplacer Freddie mais, pour un temps déterminé, de nous associer avec d’autres chanteurs. Le fait que Freddie soit un grand fan de Paul, chanteur du groupe Free à l’époque, a été déterminant dans notre choix .On a beaucoup tourné entre 2005 et 2008 et ce fût très agréable. Mais, dans le fond, Paul est un chanteur de blues et je pense qu’interpréter sur scène « I Want To Break Free » devait lui peser !            

On s’est quitté très bons amis et il n’est pas dit que nous ne nous retrouverions pas dans le futur.

 

Visuel : pochette album

 

        
 

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T-shirt MPT Julien MacDonald en édition limitée

3 Novembre 2013, 10:53am

Publié par ANTHEVA

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T-shirt blanc 100% coton créé en exclusivité pour la fondation Mercury Phoenix Trust par Julien MacDonald, créateur de mode britannique primé. Le T-shirt, de finition vintage et d'une qualité de finition supérieure, comporte un magnifique imprimé Freddie Mercury, une moustache en strass et une signature.          

" C'est un honneur d'avoir été invité à créer le tout dernier T-shirt pour la fondation Mercury Phoenix Trust en mémoire de Freddie Mercury. Je souhaitais un design qui reflète le côté joueur, sauvage et aventurier de Freddie, tout en incorporant l'identité de cette œuvre de charité. J'ai toujours soutenu l'incroyable travail effectué par cette fondation et espère que ma création aidera à lever autant de fonds que possible pour que cette œuvre se poursuive ! " - Julien MacDonald          

Toutes les recettes nettes de la vente de ce produit seront versées au Mercury Phoenix Trust - Fighting Aids Worldwide

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(Les dimensions sont approximatives et fournies à titre indicatif.)

 

 

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Queen - Ca s'est passé un 3 Novembre

3 Novembre 2013, 10:00am

Publié par ANTHEVA

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In 1974 - Queen played the Coventry Theatre, Coventry, UK.

In 1978 - Queen played at the Sportatorium, Miami, Florida, USA.

In 1981 - Greatest Hits released (USA)

In 1982 - Queen played the Seibu Lions Stadium, Tokorozawa, Japan.

In 1992 - The Brian May Band played the Pista Atlética del Estadio Nacional, Santiago De Chile, Chile.

In 1997 - Queen Rocks released worldwide

In 1998 - The Brian May Band played The Glasgow Royal Concert Hall, Glasgow, UK.

In 2005 - Queen + Paul Rodgers played the Fukuoka Dome, Fukuoka, Japan.

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Roger Taylor & Brian May Finishing Up Unreleased Michael Jackson-Freddie Mercury Duets

25 Octobre 2013, 21:08pm

Publié par ANTHEVA

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Roger Taylor has revealed that he and Queen bandmate Brian May are finishing work on duets Michael Jackson recorded with Freddie Mercury.

Both Taylor and May have both decided to work together and finish previously unreleased music recorded by Queen, they’ve also got their hands on some recordings of frontman Freddie Mercury and the king of pop Michael Jackson performing together in the studio.

Speaking to Nicky Horne on the Classic Rock Magazine Show, in an interview which airs from 6pm to 9pm tonight on TeamRock Radio, Taylor claimed that Brian May was more than enthusiastic to work on the forgotten tunes.

“Brian especially has been active working on old tracks. A couple of tracks that Freddie did with Michael Jackson… They’ve been hanging around for years and years and Michael’s estate haven’t really been able to make their mind up about what to do with them. So we suggested we finish them and see.

“They’re pretty good – one of them is great.”

 

 

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Ben Whishaw envisagé pour jouer Freddie Mercury

25 Octobre 2013, 20:46pm

Publié par ANTHEVA

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Le Q de Skyfall, Ben Whishaw, pourrait jouer le chanteur de Queen sur grand écran.

Ben Whishaw serait bien placé pour jouer le chanteur de Queen Freddie Mercury dans son biopic : c’est Roger Taylor, le vénérable batteur du groupe, qui a confirmé l’information lors d’une émission sur la BBC1. Le présentateur, qui demandait des nouvelles du film, s’est vu répondre par Taylor que l’acteur envisagé avait les initiales "BW". Le présentateur a aussitôt suggéré le nom de Ben Whishaw, ce à quoi Taylor a répondu "et bien, on espère que ça se fera". Nous aussi, vu le talent de Whisham, récemment vu dans Skyfall et dans les rôles multiples du labyrinthique Cloud Atlas.

Ceci étant posé, le biopic de Freddie Mercury a bien du mal à démarrer : après le départ de Sacha Baron Cohen du rôle-titre (il semble qu’il ait plutôt été viré de peur qu’il ne transforme le film en comédie salace), la production doit trouver le Farrokh Bulsara idéal (c’est son vrai nom) avant de lancer le film pour de bon. Une rumeur voulait que Daniel Radcliffe tienne le micro du chanteur, mais elle a vite été démentie. On envisage également Dominic Cooper dans le rôle… Le film -pour l’instant sans titre- sera écrit par Peter Morgan, spécialiste du "film tiré d’une histoire vraie" (The Queen, Rush), mais est sans réalisateur ni date de sortie pour l’instant. La vie flamboyante de Freddie Mercury (1946-1991) pourrait effectivement donner lieu à un grand film.

Même si Whishaw ne joue par Freddie, on devrait le retrouver dans Heart of the Sea de Ron Howard avec Chris Hemsworth où il jouera le rôle d’Herman Melville (l’auteur de Moby Dick) dans une aventure de chasse à la baleine (tournage en 2014). Et, bien sûr, dans le prochain James Bond où il tiendra de nouveau la boutique de gadgets du service Q. Mais pour ça, il faudra attendre octobre 2015 et la sortie de Bond 24.

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Eagle Rock Presents A QUEEN DVD Extravaganza

25 Octobre 2013, 20:20pm

Publié par ANTHEVA

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Queen Box set release.

Eagle Rock Presents A QUEEN DVD Extravaganza

SPECIAL LIMITED EDITION DVD SET

INCLUDES

LIVE AT WEMBLEY STADIUM – 25TH ANNIVERSARY EDITION

ROCK MONTREAL

LIVE IN RIO (First Time on DVD)

QUEEN ON FIRE: LIVE AT THE BOWL

~NOVEMBER 2013~

 

 

Exclusive to this package, Live In Rio features the band performing at the “Rock In Rio” festival in January 1985. Dazzling 250,000 fans, the setlist features such favorites as “Seven Seas of Rhye” and “Liar,” while spotlighting 5 songs from The Works, which they were supporting at the time.

 

Live at Wembley Stadium25th Anniversary Edition was originally released as a separate DVD in the US on March 12, 2013, and features two sell-out shows at London’s famed Wembley Arena in 1986. This DVD includes the bonus film “The Magic Tour,” which features interviews with Brian May and Roger Taylor filmed in 2011, where the members reflect on this 1986 tour.

Queen Rock Montreal, which was filmed in 1981, was the group’s only concert to be shot on 35mm full cinema format film (they were the first band to do so). Originally titled, “We Will Rock You,” this film was first launched at the Cannes Film Festival in May 1983. North America followed suit in September 1984, making Queen Rock Montreal the first commercially available film of Queen in concert. This was originally released on DVD on August 3, 2007.

Queen On FireLive At The Bowl, which was re-issued on DVD this past May, features Queen in the midst of their 1982 “Hot Space” Tour. Plucked from over 60 sell-out concerts in the world’s biggest arenas, this show includes a second disc with bonus interviews, a photo gallery, and additional performances from Tokyo and Vienna.

This set is to be released in North America and Canda ONLY.

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Interview Kiefer Sutherland au sujet de Queen

16 Octobre 2013, 10:09am

Publié par ANTHEVA

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Bonsoir, je m’appelle Kiefer Sutherland, et ce soir j’ai l’honneur de dire quelques mots sur un groupe qui signifie tellement plus pour moi que d’être un groupe de rock de légende. Il s’agit de Queen.

 

Quand j'avais environ 12 ans, mon frère aîné m'a fait connaître quelques unes des meilleures choses de la vie. Dont Queen, Led Zeppelin, AC / DC et d'autres dieux du rock de cette époque.

Donc, j'ai commencé à jouer de la guitare…enfin, j'ai essayé... Mais même comme un musicien novice je savais que Brian May jouait de la guitare comme personne d'autre sur Terre. Cela me semblait si facile, que, rentré chez moi, j’ai essayé de jouer sa partition et là j’ai vu que c’était très compliqué.

Des années plus tard quand j'ai eu le plaisir de rencontrer Brian May, j'ai essayé de lui expliquer qu'il était l'une des raisons qui m’a fait commencer à jouer de la guitare, mais également été l'une des raisons pour lesquelles j'ai arrêté. Et au fait…si quelqu’un cherche à l’imiter? ... Eh bien, vous ne pouvez pas!          

Les musiciens de Queen sont les meilleurs guitaristes, c’est pour cela que le groupe a duré si longtemps, ils écrivaient, ils chantaient tous, mais s’effaçaient devant Freddie Mercury. Queen est un des plus grands phénomène du rock, Freddie était un chanteur brillant, capable d’endosser de multiples personnalités.

Mais ce que j’admire le plus dans Queen ce n’est pas seulement leur extraordinaire talent, mais leur unité en tant que groupe.

Quand j’avais 15 ans, j’ai quitté la maison pour travailler avec des gens 2 fois plus vieux que moi, on avait pas grand chose à se dire, je me sentais très seul, J'avais l'habitude d'imaginer ce que ce serait d'être un membre d'un groupe comme Queen. Des amis sur qui vous pourriez compter, des amis qui ne vous quitteraient jamais.

Et comme jeune homme que j'ai cru en leur engagement les uns envers les autres, et ... comme homme plus âgé, je sais que c'est vrai. Lorsque Freddie Mercury a contracté le sida et est tombé malade, j'ai vu de loin que le groupe est devenu vraiment proche. Ils se soutenaient et ils ont fait ce qu'ils aimaient et ce qu’il faisaient le mieux - ils ont fait la musique.

Ils représentent pour moi tout ce qui m'est cher chez les hommes et les musiciens.

 

 

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One Night of Queen : Freddie Mercury est toujours là...

13 Octobre 2013, 11:39am

Publié par Christophe Dard-Toutelaculture.com

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Un spectacle qui reprend les chansons de Queen avec un chanteur qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Freddie Mercury… La promesse du départ a tout d’une arnaque à la nostalgie. Mais il suffit de quelques premières notes pour se rendre compte que les préjugés sur la musique sont souvent trompeurs.

Certes on retrouve trois musiciens, un chanteur à moustaches avec des tennis, un marcel avant de finir torse nu avec mimiques et déplacements d’un bout à l’autre de la scène (bref la copie conforme de Queen en concert dans les années 80) mais le chanteur, Gary Mullan, et son groupe The Works ont trop de respect pour tomber dans la caricature pathétique d’un tour de chant qui fait regretter l’original au bout de 10 minutes. Gary Mullan a remporté un concours en tant que meilleure incarnation de Freddie Mercury dans une émission de télé-réalité « Stars In Their Eyes » en Grande-Bretagne en 2000 mais la voix est moins spectaculaire que celle de son idole et sur Bohemian Rhapsody, le groupe s’efface quelques instants pour laisser la version originale d’un instrumental mythique.

Les grands succès au programme

La force de One Night of Queen est d’assurer le show sans temps mort et d’embraser le public venu découvrir ou redécouvrir ce groupe formé au début des années 70. Par conséquent, la playlist est pleine de titres que tout le monde connaît, des hymnes des stades We are the champions et We will rock you en passant par les madeleines Somebody to love et Don’t stop me now ou bien encore les toniques Radio gaga, I want to break free ou Bicycle race. On regrettera juste le manque d’exploration vers des titres plus personnels, notamment ceux de l’album Innuendo, reconnu par certains comme étant le plus abouti du vivant de Freddie Mercury et sorti quelques mois avant son décès en 1991.

23h… Fin du spectacle. Pendant plus de 2 heures, on a retraversé l’époque cheveux longs, rock psychédélique et expérimental et les années fastes du groupe dans les années 80 avec moustaches, batteries, synthétiseurs et grosse ambiance dans les stades.

On n’a qu’une envie, dire merci à Gary Mullan et sa bande de nous rappeler que Queen est un groupe mythique autant que les Beatles ou les Stones et de nous donner envie de remettre leurs titres dans nos oreilles. Et leur souhaiter que le Show must go on comme le chantait Mercury dans ce testament musical aussi puissant que poignant en 1991. Ca tombe bien, après l’Olympia de Paris ce week-end, One Night of Queen est en tournée dans toute la France ces prochains jours.

 

Dates de la tournée :

-Nantes dimanche 13 octobre à 17h.

-Amnéville mardi 15 octobre à 20h30.

-Strasbourg mercredi 16 octobre à 20h30.

-Lille samedi 19 octobre à 19h.

 

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Queen - The Studio Experience - Montreux

8 Octobre 2013, 13:00pm

Publié par ANTHEVA

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Queen recorded a total of seven albums at Mountain Studios in Montreux, which the band owned between 1979 and 1996, including the final album Made in Heaven.

Queen - The Studio Experience is located in the original Mountain Studios, part of the Casino Barrière de Montreux, and charts the band's association with the studios, their personal relationship with the Swiss town, and the albums that were written and recorded there.

The control room has not been changed since the days when Queen worked here. The only thing that has been replaced is the original Neve desk. In its place is a reproduction of the original, which allows visitors to make their own re-mix of some of the Queen classics. Many of the fixtures and sound equipment remain exactly as they were when owned by the band.

The exhibition includes photos and memorabilia form the band's personal archives and in the Made in Heaven Room visitors will be able to stand in the exact same spot where Freddie recorded his last song.

 

OPENS EARLY DECEMBER 2013

Casino Barrière de Montreux

Rue du Théâtre 9, 1820 Montreux, Switzerland

 

 

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