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Queenworld.fr

THE FREDDIE MERCURY TRIBUTE - 18 ANS DEJA!

21 Avril 2010, 08:09am

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.fr

18 ans déjà . Le temps passe, tel un clignement de paupière. Mais les souvenirs de ce concerts sont bien présent dans ma mémoire. Le concert a été organisé par les trois autres membres du groupe, Brian May, John Deacon et Roger Taylor qui y ont invité une pléiade d'artistes à reprendre les tubes de Queen.

Le concert était divisé en deux parties, lors de la première les groupes phares du moment comme Metallica, Def Leppard et Guns N' Roses ont interprèté leurs propres chansons. Cette première partie a culminé avec le Medley proposé par le groupe Extreme, fan de la première heure de Queen. Cette première partie est "un echauffement d'avant première".

Dans la deuxième partie du concert, les fans ont retrouvé les trois membres de Queen entourés de légendes du Rock venues rendre hommage à l'une des plus belle voix de l'histoire de la musique. C'est ainsi que se succédèrent Robert Plant le chanteur de Led Zeppelin, Roger Daltrey chanteur du groupe The Who, David Bowie et son acolyte le guitariste Mick Ronson, Ian Hunter chanteur de Mott The Hoople, le guitariste de Black Sabbath Tony Iommi et bien d'autres encore. Cette deuxième partie est "l'hommage a Freddie Mercury", c'est la raison pour laquelle c'est la seule partie à être incluse sur le DVD.

Les plus grands groupes du moment ont répondu à l'appel des trois Queen. En 1992, Metallica, Guns N' Roses et Extreme sont au sommet et considérés alors comme de véritables têtes d'affiche. C'est ainsi que les Guns portés par la voix unique d'Axl Rose et la guitare rageuse de Slash enflammeront le stade avec Paradise City et Knockin On Heavens Door. Metallica présentera son Black Album en interprétant le tube planétaire Nothing Else Matters ainsi que Sad But True et Enter Sandman. Le groupe Def Leppard ne sera pas en reste avec leurs chansons Animal et Let's Get Rocked. Cette première partie culminera avec le groupe Extreme qui proposera un Medley de Queen, la prestation du quatuor dure un peu moins de 14 minutes et passe en revue les Another One Bites The Dust, Radio Gaga, Keep Yourself Alive et autre I Want To Break Free.

Lors de la deuxième partie du concert hommage les trois membres de Queen entourés par les invités reprendront les chansons du groupe qui ont marqué l'histoire de la musique. C'est ainsi que Roger Daltrey accompagné par la guitare virevoltante de Tony Iommi reprendra I Want It All, sa voix puissante et son jeu de scène raviront le public. Robert Plant interprètera Innuendo et Crazy Little Thing Called Love, Slash et sa guitare interviendront sur un Tie Your Mother Down très Hard Rock. Les stars de la première partie reviendront également. James Hetfield chanteur de Metallica posera sa voix sur Stone Cold Crazy. Gary Cherone chanteur d'Extreme réalisera encore une performance magistrale sur Hammer To Fall. Axl Rose donnera une nouvelle couleur au mythique We Will Rock You, et reprendra en duo avec Elton John l'épique Bohemian Rhapsody. D'autres artistes moins Rock mais plus Pop et surtout amis de Freddie Mercury sont aussi de la partie. David Bowie reprendra en duo avec Annie Lennox son Under Pressure, George Michael sera fabuleux en interprétant 39, et surtout le magnifique Somebody To Love, il sera ensuite accompagné de la chanteuse Lisa Stansfield sur These Are The Days Of Our Lives. L'amie de Freddie Mercury, Liza Minnelli clôturera le concert par We Are The Champions et sera rejoint sur scène par tous les participants pour dire une dernière fois Adieu à Freddie.

Le groupe Irlandais U2 au même moment en concert en Californie, dédiera par liaison satellite la chanson Until the End of the World à la mémoire de Freddie.

Le concert a été à l'origine sorti en VHS (sur deux vidéos dans le monde entier), mais en raison des limitations de temps, les deux dernières chansons d'Extreme, les deux premières de Def Leppard et la chanson des Spinal Tap "The Majesty of Rock" ont été supprimées (avec "Innuendo" de Robert Plant) dans la sortie originale. La sortie au Royaume-Uni a aussi omis Bob Geldof "Too Late God" et zucchero "Las Palabras de Amor".

En avril 2002, pour le 10e anniversaire du Mercury Phoenix Trust, le concert a été sorti en DVD et est entré N°1 aux Charts Britannique. La sortie du DVD a recueilli la critique forte, cependant, parce que la première partie entière n'a pas été incluse. "Innuendo" n'a aussi pas été incluse sur le DVD, à la demande de Robert Plant, expliquant que sa voix était dans la très faible condition, il ne pouvait pas se rappeler les mots et ne pouvait pas par conséquent chanter la chanson correctement à l'époque. De plus, l'original 4:3 le métrage avait été coupé en bas sur Widescreen, perdant une grande quantité de l'image originale.

L'argent récolté par le concert et par la vente des VHS et DVD est reversé à la Fondation Mercury qui lutte contre le Sida.

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BOHEMIAN RHAPSODY - INTERPRETATION DES PAROLES

20 Avril 2010, 17:56pm

Publié par ANTHEVA

Rock-my-world.fr

Depuis l'époque de la sortie de Bohemian Rhapsody, nombreux sont ceux qui se perdent en conjectures quant à la signification réelle des paroles. Certains pensent qu'elles décrivent les moments précédant une exécution, citant L'Etranger d'Albert Camus comme une possible source d'inspiration. On évoque également le mythe de Faust et son célèbre pacte avec le diable. Enfin, il en est pour dire que les paroles ont simplement été écrites pour coller au mieux avec la musique. C'est cette dernière théorie qu'Everett soutient, car Mercury lui aurait dit des paroles de sa Rhapsody qu'elles ne sont que « du pur non-sens qui rime ».

Une théorie fantaisiste qui se retrouve actuellement régulièrement sur internet veut que Mercury, se sachant séropositif et ayant transmis la maladie à un partenaire, écrit Bohemian Rhapsody pour confesser et expier sa « faute ». Il convient de rappeler que le morceau a été écrit en 1975 : à cette époque, on ne possède aucune certitude sur le mode de transmission du SIDA, son existence n'étant publiquement évoquée par le CDC qu'en 1982 et l'on acquiert seulement l'année suivante, avec la découverte du VIH, la certitude que le syndrome est d'origine virale.

Mercury, pour sa part, s'est toujours montré évasif quand il s'est vu directement interrogé sur le sens et l'origine des paroles. Contrairement aux autres membres du groupe, qui se laissent facilement aller à parler de leurs sources d'inspiration quand il s'agit d'écriture, il n'aimait pas trop se livrer à l'analyse de ses créations, préférant que chacun puisse construire son interprétation personnelle. Ce qui est acquis, car souvent confirmé par May, Taylor ouDeacon, c'est que Mercury se sentait intimement lié à cette composition. Il en dira simplement : « C'est une de ces chansons qui véhiculent un sentiment de fantastique. Je crois que les gens devraient simplement l'écouter, y penser, puis se faire leur propre idée sur ce que ça leur raconte. » « Bohemian Rhapsody n'est pas simplement venue de nulle part. J'ai fait quelque chose d'un peu recherché, bien que ça ait un côté irrévérencieux et opéra de pacotille. Pourquoi pas ? » .

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QUEEN GREATEST HITS II (1991).

20 Avril 2010, 11:37am

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.fr

Queen Greatest Hits II, sorti en Octobre 1991 (année Magique pour moi!), est orné d’une pochette flanqué des armoiries Queenienne. Le légendaire "A Kind Of Magic" démarre le show. Un titre simple, sans doute moins marquant qu’un "Bohemian Rhapsody" ou "Another One Bites The dust" mais au refrain entètant. Un morceau avant tout incroyablement mélodique .

"Under Pressure", plus proche de justement "Another One Bites The Dust", particulièrement dû à une ligne de basse très présente mais bien plus proche de l’aspect slow que du penchant psychédélique, aux vocalises angéliques se déguste et dévoile la réelle évolution du groupe, proposant ici une musique moins sombre, plus cabaret oserais-je dire, presque exubérante mais probablement moins osée musicalement parlant (la mélodie vocale terminant le morceau, ahurissant de beauté mais pourtant frappé d’une grande simplicité !).

"I Want To Break Free" sera dans le même ordre d’idée, ce genre de titre que chacun de nous a déjà fredonné.

Sur ce titre, les grandioses lignes de claviers et le solo de May, ainsi que l'incroyable clip le sorte de l’ordinaire.

Rien de comparable face au très intéressant et novateur "The Miracle", aux lignes de piano dévalant des harmonies sortant de nulle part, au Freddie chantant bien plus avec ses tripes et moins avec ce côté pop qui semblerait presque fade en comparaison.

Sur ces titres (ceux de "The Miracle"), on dénote bien plus d’arrangements, un retour aux sources en quelques sortes, à cette allure grandiose et inventive qui avait fait de Queen des précurseurs dans le monde de la musique. L’ambitieux "", au riff d’ouverture inoubliable et à la texture une nouvelle fois bien plus hard, restera également unique de par sa mixture entre chant aigu et voix expérimentales (des chœurs mixés tantôt en retrait tantôt dans un flot d’arrangements bizarroïdes !) et surtout la présence très importante mais indispensable de claviers.

Les nombreux titres extraits du dernier opus de Queen, "Innuendo", dévoilent quand à eux un caractère presque heavy metal sur un certain "Headlong" au riff puissant et au refrain très catchy qu’un ac/dc mélodique n’aurait peut-être pas renié. Le mystérieux et ténébreux "I’m Going Slightly Mad" dénote également beaucoup du répertoire habituel du groupe, que ce soit les vocaux étonnements mesurés ou encore ces claviers oppressants distillés en nappes, Queen prouvait qu’il avait encore été très loin de faire le tour de son génie artistique, malheureusement stoppé en pleine course.

Quand à "The Show Must Go On", que dire de ce testament unique, poignant et sculptural ? Si ce n’est qu’il s’agit probablement d’une des chansons les plus belles de tous les temps, gagnant une force encore supérieur lorsque l’on superpose les textes à ce que Freddie vivait à ce moment de sa vie.

Si Queen utilisa rarement la portée symphonique de son art, il l’exploite pleinement sur cette merveille, au refrain repris en cœur par des millions de poitrines à chaque concert, malheureusement jamais chanté par celui que nous adorons tant. Les mélodies de Brian May frôlent le divin, tandis que la performance technique et émotionnelle de Freddie atteint des sommets de lyrisme.

Un best of sans doute moins costaud dans son intégralité, mais important pour cerner les quelques bas de la carrière des anglais avant leurs deux derniers albums laissant apparaître un groupe en état de grâce. Un ange fauché en plein vol…saloperie de sida…saloperie de sida…R.I.P Freddie !

Nous ne pouvons te rendre l’appareil quand écoutant pour l’éternité ton précieux héritage de ton passage succins sur cette Terre…encore et encore…

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Brian May engagé dans la campagne contre la chasse!

20 Avril 2010, 06:55am

Publié par ANTHEVA

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Quelques clichés de brian May, lors de la campagne publicitaire "Save-Me". Du nom de la celèbre chanson du groupe Queen, cette campagne vise à ouvrir les yeux du public britannique, sur les dérives de la chasse à outrance. Brian May, fervent défenseur de la cause animale, pose ici, devant l'une des premières affiches, qui fut dévoilé le 13 Avril dernier sur Cromwell Road à Londres.

Pour plus d'infos, rendez-vous sur le site officiel Save-Me

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DOCUMENTAIRE - GUITARE HEROES BRIAN MAY (2001)

19 Avril 2010, 23:54pm

Publié par ANTHEVA

Extrait d'un documentaire anglais, sur le Top 10, des meilleurs guitaristes de la scène internationale . Dans ce classement, Brian May figure à la 5éme place du palmarès. C'est l'un des rares documentaire ou l'ont peu voir, une apparition du père de Brian May.

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L'ALBUM DE LA SEMAINE - QUEEN II (1974).

18 Avril 2010, 20:11pm

Publié par ANTHEVA


Rock-my-world.frQueen II reste en majorité l'œuvre de Brian May et Freddie Mercury, en effet ils se sont partagé l'album en deux jouant sur le côté Blanc (May) et le côté Noir (Mercury).
Sur la face A, face blanche sur le vinyle original, Mr May nous fait une entrée de guitare grandiloquente avec « Procession », instrumental qui leur servira à ouvrir leurs concerts jusqu'en 1976. Celui ci s'enchaîne avec « Father to Son » hymne lyrique Hard Rock, style que Brian affectionne tous particulièrement, puis s'envient une des pièces maîtresses de l'album : « White Queen ». Douce ballade Mayenne extraordinaire comportant un passage instrumental de toute beauté. Brian avouera plus tard que «White Queen » reste la chanson dont il est le plus fier. « Some Day One Day » ne restera pas dans les annales et ne sera jamais joué en live, cependant ce titre très Folk n'en reste pas moins un témoignage du guitariste qui s'amuse à superposer les bandes jusqu'à enregistrer de façon subtile 5 guitares à la fois. C'est d'ailleurs lui même qui chante sur ce titre. En effet il a noté que dans la discographie deQueen et ce jusqu'au début des 80's, sur chaque album un titre était chanté par Brian et un parRoger Taylor. Ce lui là même qui composa « The Loser In The End » qui vient conclure la première face du LP. Il faut dire que la voie de Taylor, rocailleuse à souhait se prête très bien à cet exercice de style très Rock'n'Roll.
Mais là où Queen s'envole c'est sur la face noire totalement acquise à Mercury qui nous assaille d'emblée avec « Ogre Battle ». Riffs de guitares qui taillent le roc, chants grandiloquents, une fable Mercuryenne dans toute sa splendeur. On n'a pas le temps de se reposer que les premières mesures de « The Fairy Feller's Master Stroke » déferlent des HP. Musique alambiquée à souhait, montés et descentes de gammes réalisées avec tellement de subtilités... qu'on a du mal à se rendre compte de la difficulté de l'exercice. « Nevermore » arrive juste à point pour que l'on puisse reprendre son souffle... mais pas trop longtemps puisque « The March Of The Black Queen », morceau épique et purement progressif nous rentre dedans avec ses flots de guitares, des voix qui arrivent de toute part, une orchestration magique qui en fait le morceau pilier de l'album. Freddie à envie de calmer le jeu et nous propose « Funny How Love Is » gentille chansonnette au refrain pénétrant. Vient le final... et quel final ! «Seven Seas Of Rhye » casse la baraque, premier succès commercial du groupe, il emporte Queen vers les sommets de la gloire d'où ils ne redescendront jamais.

Queen II, deuxième opus du groupe reste un des albums les plus méconnus du chaland, mais en même temps un de ceux que les Die Hard Fans, comme moi, préfèrent. Il est la pierre angulaire, l'album le plus progressif du groupe.

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Une femme obsédée par Freddie Mercury condamnée à huit mois de prison

18 Avril 2010, 19:34pm

Publié par ANTHEVA

Rock-my-world.fr

Une femme obsédée par le groupe de rock Queen et tout particulièrement par Freddie Mercury vient d'être arrêtée. Elle harcelait un imitateur de Freddie Mercury à son domicile.

Marie Lewis est passionnée par Freddie Mercury au point, semblerait-il, d'envoyer une peau de tarentule à Billy West, imitateur du chanteur. Le paquet était accompagné d'un mot d'explication : "j'espère que cela t'effraie". La jeune femme a donc été arrêtée alors qu'elle tentait d'agresser Billy West.

Elle aurait affirmé lors du procès être devenue jalouse du "style de vie glamour" du rocker après avoir assisté à l'une de ses performances. Elle a commencé à assister à chacun de ses concerts, prenant systématiquement un siège au premier rang. Elle aurait ensuite commencé à traquer le chanteur jusque son domicile en Écosse et appeler jour et nuit.

Le procureur David Pinnel explique : "Elle voulait appeler sa femme et lui expliquer que son mari la trompait avec des femmes de tous le Royaume-Uni". Elle a ensuite envoyé plusieurs lettres et la peau de tarentule.

Marie Lewis a finalement été condamnée à huit mois de prison et a reçu l'ordre de ne plus chercher à approcher le couple.

Source: http://www.zigonet.com/

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QUEEN - LOST OPPORTUNITY (1991).

18 Avril 2010, 14:29pm

Publié par ANTHEVA

Lost Opportunity, est une chanson du groupe Queen. Petit bijou jazzy chanté par Brian May lors d'une session d'enregistrement, de l'album Innuendo. Chanson qui n'a pas été retenue pour la tracklist définitive de l'album.

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DVD LIBRARY BASS LEGENDS JOHN DEACON

18 Avril 2010, 12:48pm

Publié par ANTHEVA

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Apprenez 5 titres de John Deacon (Queen) note à note avec Phil Williams. Ce DVD vous enseigne les plans de basse du répertoire de Queen et vous montre comment jouer les parties Basse de 5 de leurs titres. Bohemian Rhapsody Crazy Little Thing Called Love Tie Your Mother Down, Now I'm Here, Hammer To Fall .

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THE FREDDIE MERCURY ALBUM (1992)

18 Avril 2010, 12:41pm

Publié par ANTHEVA

Rock-my-world.FrEn général, écrire une chronique sur une compilation de type best-of est un exercice assez vain et ennuyeux. Il s’agit souvent de dire qu’il y a peut-être de bons morceaux, mais qu’il en manque et donc que le terme de « best-of » ou de « greatest hits » est un abus de langage à visée commerciale.

Dans le cadre de cette compilation, la visée commerciale est certes indéniable, puisque sa parution date de quelque temps après la mort de Freddie Mercury, mais d’autres points, intéressants, méritent d’être soulignés. Déjà, la carrière solo de Freddie n’est pas franchement gigantesque, mais une compilation se justifie dans la mesure où l’album Mister Bad Guy était difficilement trouvable (désormais présent dans le coffret Freddie Mercury Solo) et qu’un certain nombre de prestations annexes, parues sur singles, ne figuraient pas sur les deux albums solos du chanteur.

De cette manière, on trouvera en ouverture l’excellente reprise des Platters, « the Great Pretender » où le chanteur laisse libre court à sa fibre de crooner, qui lui réussit plutôt bien. Parmi les singles, on notera aussi « Love Kills », tiré des sessions de l’album The Works de Queen (d’où une sonorité synthétique qui rappelle « Radio Ga Ga », par exemple) et qui servit d’illustration sonore à la version restaurée en 1984 du fameux film de Fritz Lang, Metropolis. Même si ça ne colle pas avec le film, le titre reste un sympathique moment de pop typé 80’s.
Ensuite, les morceaux « Time » et « In My Defence » sont tirés de la comédie musicale SF (ou opéra rock, je ne sais pas trop...) Time de Dave Clark, et se situent à mon avis parmi les meilleurs morceaux de la compilation : c’est emphatique, certes, avec des arrangements de piano et de guitare électrique montés en crescendo, mais placé sous la férule vocale de Freddie, le résultat est excellent.

Concernant les titres tirés de Mister Bad Guy, qui constituent une petite moitié du disque, le grand intérêt réside dans le fait qu’ils ont tous été remixés.on appréciera les dansants « Foolin’ Around », « Your Kind of Lover » avec son intro au piano mélancolique qui trompe l’auditeur sur l’orientation du titre, « Let’s Turn It On », aux riffs de guitare bienvenus, et « Living On My Own ». Seule petite déception de ce côté, la version de « Mr. Bad Guy », dont la dimension orchestrale a été minimisée au profit de l’impulsion rock.
Enfin, relatif à l’album Barcelona, on ne pourra apprécier que le morceau éponyme, qui clôt la compilation sur une note imposante. Le titre instrumental « Exercises in Free Love » est en fait une version préliminaire du duo avec Montserrat Caballé « Ensuenõ », où l’on peut entendre Freddie se livrer à un exercice de vocalises en voix de tête, « in free love ». Sympa mais pas ultime.

Ecouté dans son ensemble, le disque est franchement sympathique, largement supérieur serais-je tenté de dire à l’album Mister Bad Guy (dont il se rapproche fatalement point de vue contenu), et en ce sens mérite qu’on y prête une oreille en priorité.
On pourrait être tenté d’affirmer que l’intérêt de cette compilation est rendu caduc par l’édition depuis 2000 du coffret Freddie Mercury Solo, mais elle vaut pourtant pour son remixage de certains morceaux de Mister Bad Guy (qui en avaient besoin !), la présence du titre « Exercises in Free Love » et les versions originales de « Time » et « In My Defence », non présents sur ledit coffret. Après, tout n’est qu’affaire de choix ou de goût, mais au moins, elle permet d’effectuer une intéressante incursion dans l’univers musical, hors Queen, de l’ami Mercury.

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