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QUEENWORLD.FR

Articles avec #interview

Roger Taylor explique pourquoi Sacha Baron Cohen n’a pas fait Bohemian Rhapsody

28 Mars 2019, 04:11am

Publié par ANTHEVA

Roger Taylor explique pourquoi Sacha Baron Cohen n’a pas fait Bohemian Rhapsody

Sacha Baron Cohen était le premier choix pour incarner Freddie Mercury dans le biopic consacré à Queen, Bohemian Rhapsody. L’un des membres du groupe mythique, Roger Taylor, a expliqué à l’Associated Press pourquoi il a été remplacé par Rami Malek.


Sacha Baron Cohen est-il allé trop loin dans son interprétation de Freddie Mercury ? C’est en tout cas ce que laisse entendre l’un des membres de Queen, Roger Taylor. Ce dernier affirme que l’acteur souhaitait une version très « adulte » du leader du groupe dans le biopic Bohemian Rhapsody.

« Il y a eu beaucoup de discussions autour de Sacha et d'autres choses, mais ça n’a jamais vraiment été plus loin. Je ne pense pas qu’il prenait tout ça suffisamment au sérieux – il n’a pas pris Freddie assez au sérieux », a confié Roger Taylor à l’Associated Press. Le batteur de Queen fait partie des producteurs du biopic, avec son collègue de scène, Brian May, et les deux artistes auraient souhaité une approche plus grand public de la vie de leur groupe, d’après plusieurs sources, ce qui n’était pas le cas de Sacha Baron Cohen.

Si personne ne s’est vraiment étendu sur les idées de l’acteur britannique, Brian May s’est néanmoins dit soulagé en apprenant son remplacement par Rami Malek. « Il est formidable. Heureusement qu’on l’a trouvé. C’est un type tout simplement incroyable… Il est adorable, il s’implique totalement et il a un talent impressionnant… Nous n’aurions pas pu faire mieux », a ajouté Brian May.

Les critiques sur Bohemian Rhapsody restent néanmoins mitigées. Si le jeu de Rami Malek est la plupart du temps loué, le côté « trop conventionnel » du biopic, déçoit. La publication américaine regrette la « non prise de risque » et le « survol des événements sans aller en profondeur », ainsi que le traitement réservé à la vie personnelle de Freddie Mercury – « son identité sexuelle et romantique, sa solitude, ses aventures gay dans des clubs » : « sans raconter de mensonges, vous n’avez pas l’impression de toucher complètement la véritable histoire ». Même reproche du côté Britannique  qui applaudit l’interprétation de Rami Malek, mais déplore que « Bohemian Rhapsody honore Mercury le showman mais ne capte jamais Mercury en tant que personne ».

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Watch Freddie Mercury's Rare 1982 ET Interview

24 Mars 2019, 20:18pm

Publié par ANTHEVA

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Interview de Roger Taylor par Arnaud Berreby(toutelaculture.com).

18 Novembre 2013, 19:06pm

Publié par Arnaud Berreby-toutelaculture.com

www.rock-my-world.fr
Avec l'aimable autorisation de mon ami Arnaud Berreby du très sympathique site web toutelaculture.com.
 
Lendemain de tempête sur le Royaume-Uni, transports désorganisés, arbres allongés lascifs, décapités, sur les abords de Hyde Park : si le pays ne s’est pas couché durant le Blitz, ce n’est pas une tornade à deux Pounds qui le départira de son impassibilité séculaire : « Keep Calm and Carry On », telle est la devise de la royauté qui inspira tant de ses sujets, à commencer par l’homme du jour que je rencontre dans une suite d’hôtel non loin de Buckingham Palace : Roger Taylor.
Roger Taylor donc, batteur et membre fondateur du groupe Queen, combo aux 330 millions de galettes écoulées, lauréat du record de l’album le plus vendu de tous les temps en Grande Bretagne (Greatest Hits, 1981), loin devant les Beatles et les Rolling Stones, excusez du peu ! Notre musicien est le créateur de certains des plus mémorables succès du groupe ( « Radio Gaga », « A Kind Of Magic », « Days Of Our Lives »…), mais également le premier des quatre à se lancer en solo sous son propre nom d’abord, puis en créant ensuite un autre groupe, The Cross.
L’actualité du musicien est liée à la parution de son cinquième album solo, Fun On Earth (Universal), à la réédition de l’intégralité de son back catalogue en solo et enfin à la préparation d’un film sur la vie de Freddie Mercury, son ami parti bien trop tôt, compagnon des galères des débuts, bientôt flamboyant meneur du groupe et source principale de son inspiration.
 
Tout cela justifiait bien une rencontre.
         
                                                       Londres, lundi 28 octobre 2013
 
Roger, merci de nous recevoir en ce jour un peu anarchique. Une riche actualité pour vous en ce moment. Sur votre nouvel album à paraître ces jours-ci, Fun On Earth, une chanson politique m’a interpellée, « The Unblinking Eye »
 
Je l’ai écrite en 2009, elle parle de l’engagement de mon pays pour aller se battre en Irak et je bouillonnais littéralement : c’est une chanson sur l’impuissance des peuples face à des dirigeants stupides. Comprenez bien, il y avait une marche de deux millions de personnes dans les rues de Londres pour dire non à cette guerre et nos gouvernants n’en avaient rien à foutre !
Au lieu de s’occuper de la montée paroxystique de la misère qui sévit dans le pays, de l’atteinte permanente aux libertés individuelles, le gouvernement s’est alors engagé dans une guerre couteuse, financièrement et humainement, et immorale.
 
Vous écrivez souvent des textes engagés dans les chansons de vos albums solo, alors que, à contrario, Queen se définissait comme un groupe de divertissement, absolument apolitique.
 
Oui, c’est exact, nous refusions, en tant que collectif, tout message politique et c’est une des raisons qui m’a poussé à m’accomplir dans mes propres albums, à exprimer plus au fond mon ressenti, et d’avoir cette liberté d’expression individuelle sans un de mes amis du groupe venant derrière mon épaule pour me dire : « Tu devrais changer telle phrase ou tel accord, cela sonnerait mieux ! »
 
Les autres membres du groupe refusaient- ils vos chansons politiques ?
 
Non, ce n’était pas le cas car je n’osais même pas leur proposer !
 
Il n’y a que trois titres, sur l’ensemble de la production du groupe, qui parle de sujets engagés : « White Man », sur la condition des amérindiens, ( A Day At The Races, 1976), « One Vision » (A Kind Of Magic, 1986) et « Innuendo » (Innuendo, 1991), les deux derniers cités étant vos créations, quel hasard !
 
Oui, mais pour être tout à fait précis, j’ai juste écrit les paroles de « Innuendo » avec la contribution de Freddie pour le pont : ce titre parle de notre engagement sans fin contre le racisme, la superstition et le fanatisme qui règnent sur les religions, toutes ces idées nauséabondes qui fleurissent si bien de nos jours…
« One Vision », quant à elle, m’a été inspirée par le fameux discours de Martin Luther King.
Je l’ai écrite après notre présence au Live Aid dans un élan d’enthousiasme suite à cette magnifique entreprise créée par Bob Geldof.
 
Parcourons un peu votre carrière solo : sur votre deuxième album, la chanson titre « Strange Frontier » (1984), d’inspiration très Springsteenienne, parle de la guerre froide : « Prends tes enfants pendant qu’il est encore temps /mais tu n’as nul part où aller… »
 
Cela peut sembler dater aujourd’hui, mais la menace nucléaire était très angoissante dans ces années là et me rappelait douloureusement une autre période quand j’étais gamin, durant la crise dite de la Baie des Cochons au début des sixties entre Kennedy et Khrouchtchev. On s’entrainait à se cacher sous la table le plus rapidement possible en cas d’alerte nucléaire, quelle angoisse !
Mais en fait, l’album entier a été écrit avec en filigrane la menace atomique au dessus de nos têtes.
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Sur l’album suivant (Happiness, 1994), le titre « Dear Mr Murdoch » parle de cette presse de caniveau qui sévit en Grande Bretagne et dont Freddie Mercury, alors malade, avait tant souffert, harcelé qu’il fût par les paparazzis…
 
Et rien n’a changé depuis… Nos gouvernants refusent de faire voter des lois de protection de la vie privée, comme vous en avez en France.
Ils préfèrent laisser le peuple s’abrutir d’images et d’articles bêtifiants, semble t-il…
Nos politiciens sont nuls, je ne les aime pas !
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Egalement sur cet album, la chanson « Nazis » en 1994 créa une polémique…
 
Incroyable scandale au sein d’une démocratie !
Elle parle des néo-nazis qui nient le génocide juif et j’exprime juste le fait qu’ils nous trouveront sur leur route, ils n’ont aucune chance !
Je regardais un reportage à la télé sur la montée de ce phénomène en Allemagne et, de rage, la chanson fût écrite dans les deux heures qui ont suivi.
Et pour une raison que je ne m’explique pas, le titre, alors qu’il marchait très bien, fût censuré par la BBC, et retiré des magasins de disques.
Ils ont, bien entendu, reçu des menaces mais je ne pense que ce soit la bonne attitude à adopter face à ces gens là.
 
Egalement sur cet album, la chanson « Old Friend » est dédiée à Freddie et, sur l’opus suivant, Electric Fire (1998) le titre »Where are you now » ? évoque l’absence d’un de vos proches. S’agit-il encore de Freddie ?
 
Oui, j’ai ressenti, pendant près de dix ans après son départ, son absence et je la vis encore de nos jours bien qu’un peu atténuée. Nous étions très proches, des amis, des collègues de travail, il fût mon témoin de mariage et nous riions en permanence !
Dans cette chanson, j’évoque le sentiment d’être juste paumé : « J’ai besoin d’un plan de vol, une direction / J’en ai besoin maintenant / Dis-moi où es tu car nous avons besoin de toi. »
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Egalement sur Electric Fire, vous écrivez sur le premier single, « Pressure On », : « Je pense à toi et à moi, nous avons vieilli/ mais nous ne nous sentons toujours pas libres. »
Pensez-vous que votre génération qui a connu le Swinging London a été trop libre ?
 
Trop libre ? Pensez vous ! On n’est jamais trop libre !
Quand j’étais gamin, mes parents me laissaient faire ce qui me plaisait, mais dans un environnement sûr. Je détestais l’école mais notre éducation était bonne et je pense que ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui – les ordinateurs, selon moi, prennent une place trop importante dans la vie des gamins : ils tendent à remplacer les contacts humains.
 
Toujours sur Electric Fire (1998), il y a cette chanson, « Believe In Yourself »: « Je croyais que j’étais un loser / que je ratais tout ce que je faisais. » A quoi faisiez-vous allusion ?
 
Il s’agit d’un message très simple pour chacun d’entre nous : je détestais l’école, j’y étais nul et je pensais vraiment que je ne ferais jamais rien de ma vie !
Juste poursuivre ses rêves, croire en soi, rien de révolutionnaire…
 
Étiez-vous sûr de vous quand le groupe a commencé à marcher ?
 
J’étais confiant dans mes capacités à la batterie et du fait que je savais chanter.
Quant à l’écriture de chansons, non, j’étais très peu en confiance et cela m’a pris beaucoup de temps et de travail avant d’être, je pense, au point. Les premiers titres que je proposais au groupe étaient franchement mauvais !
 
Qu’avez-vous ressenti alors quand une de vos chansons, « Radio Gaga » (The Works, 1984) écrite pour le groupe, est devenue pour la première fois un immense hit ?
 
Bien entendu, une immense fierté ! Freddie, en tant que fantastique créateur, tenait le premier rôle dans l’écriture des succès du groupe et je ne pensais pas un jour arriver à créer des tubes tout comme lui.
Mais vous devez savoir que nous étions de vrais camarades et l’émulation prenait le pas sur la jalousie, bien que nous ayons tous les quatre des putains de caractère !
Freddie m’encourageait constamment dans l’écriture, tout comme il le faisait avec notre bassiste John Deacon, créateur des planétaires « Another One Bites The Dust » et »I Want To Break Free ».
Au final, dans la deuxième partie de carrière du groupe, la section rythmique prit le dessus sur les maîtres en termes de hits !
 
A propos de caractères, sur l’album de Queen The Miracle (1989), le décision est prise, afin de calmer les soucis d’ego, de co- signer collectivement tous les titres.
 
C’était une initiative de Freddie, et c’était fantastique !
L’idée était d’arrêter de se chamailler pour placer son titre comme single et co-écrire tous ensemble pour le meilleur. Il me semble que cela se ressent en terme de qualité aussi bien sur The Miracle comme sur son successeur Innendo (1991) si on les compare aux opus précédents.
 
Revenons à l’actualité de votre dernier album, de quoi parle la chanson « Fight Club » ?
 
Je suis parti du constat un peu triste que l’existence de tout être, de part sa naissance, est liée à un déterminisme social dont il aura du mal à s’extraire.
Bienvenue au club où il faudra tenter de faire sa place, de se battre tout en essayant de rester un homme digne et respectueux…
 
Toujours sur votre nouvel album, quel est le thème de « Quality Street« ?
 
Elle parle de l’aspiration très terre-à -terre d’un travailleur : rêver d’une maison, une femme, une voiture. Cela comblerait sa vie, son univers mental ne lui permet pas l’accès à une autre dimension…Et, contre toute attente, il découvre un diamant qui va changer le cours de son existence, mais gardons le mystère, il faut écouter la chanson !
 
Votre single actuel « Sunny Day » qui passe beaucoup en radio en ce moment est votre « Hymne A La Joie » ! Vous souvenez-vous de votre premier choc musical, l’instant où vous vous êtes dit : « C’est ça que je veux faire ! »
 
Ah oui ! très précisément ! J’ai sept ans et « Rock Around The Clock » de Bill Haley passe sur la BBC, quelle claque ! Cette radio, à cette époque, était si conservatrice, on avait le choix à longueur de journée entre Doris Day ou Franck Sinatra, quelle ringardise !
Et là, cette chanson si différente, puis Elvis, un peu plus tard. Oui, les temps changeaient, quelque chose allait se passer, il fallait nettoyer ces trucs poussiéreux…
Je me suis dit : « Je veux faire partie de ça ! »
 
 
Quid de votre processus créatif ? Ecrivez-vous d’abord le texte ou la musique ?
 
Cela dépend, c’est très variable ! Ainsi, sur « One Vision » (Queen, A Kind Of Magic, 1986), les mots me sont venus en premier, comme une sorte de poème, en pleine nuit..
Parfois c’est l’inverse : tu trouves une jolie progression d’accords au clavier puis adaptes le texte ensuite, par exemple sur l’album qui sort ces jours-ci, le titre »Be With You ».
 
Quels sont vos goûts musicaux actuels ?
 
Je trouve que, de nos jours, la musique est beaucoup trop formatée. Par contre, les filles prennent plus de place dans le paysage actuel, ce qui me plaît.
J’apprécie beaucoup un groupe islandais qui s’appelle Sigur Ros, à l’atmosphère onirique qui me comble.
 
Avez-vous une relation particulière avec la France ?
 
La mère de mes deux premiers enfants est française.
Ils ont reçu une éducation bien de chez vous, ils allaient au lycée français de Londres et ont fait de brillantes études, je suis très fier d’eux.
Je pense que votre système éducatif est meilleur que celui du Royaume-Uni.
 
Pour faire connaître le patrimoine musical de Queen, vous avez créé un groupe qui reprend vos plus grands succès, Queen Extravaganza, et qui tourne actuellement en Angleterre.
Ils reproduisent à la perfection les harmonies vocales si riches que vous avez contribué à écrire avec Brian et Freddie. Etait-ce facile pour vous de jouer de la batterie et de chanter sur scène ? Etiez- vous en compétition avec Freddie ?
 
Non, pas du tout ! On se tenait les coudes les uns les autres, c’est ça un groupe ! Freddie était très content d’être soutenu vocalement et il me stimulait à merveille, c’était
épuisant, mais j’adorais cela ! Il prenait la voix de basse quand je faisais la seconde voix plus haute et il y avait une harmonisation naturelle entre nous, c’est comme si on jouait au chat et à la souris vocalement !
 
L’illustration parfaite de vos propos apparaît sur « Action This Day« (Hot Space, 1982) lors de votre tournée japonaise de 1982. Et Parfois, sur « Somebody To Love » (Day At The Races, 1976), notamment à Montréal en 1981, vous finissiez carrément la chanson en lead !
 
C’était improvisé ! Cela se produisait quand Freddie était épuisé vers la fin du morceau.
Je sentais qu’il n’en pouvait plus et prenais le relais : il faut dire qu’il mettait toute son âme lorsqu’il chantait ce titre, cela semblait quelque peu autobiographique…
 

 
 

A propos de scène, après la tournée suivant la parution de votre dernier album solo en date (Electric Fire, 1998), vous aviez déclaré ne plus vouloir tourner, avez vous changé d’avis aujourd’hui ?

 

Tout dépendra de l’accueil qui sera réservé à Fun On Earth.

En 1998, j’étais vexé par le peu de succès de l’album, alors que j’étais très fier de mes chansons.

C’est la raison pour laquelle j’ai pris autant de temps pour ressortir un opus.

Mais, si il fonctionne bien, je ferai une tournée en Angleterre et pourquoi pas vous rendre visite à Paris.

 

Je me souviens d’un show case magnifique en 1994 à Paris dans les studios d’Europe 1 à la sortie de Happiness. Avec Queen, vous êtes reparti sur la route ces dernières années.

Pourquoi votre association avec Paul Rodgers s’est-elle interrompue ?

Dans notre esprit, il ne s’agissait pas, vous vous en doutez bien, de remplacer Freddie mais, pour un temps déterminé, de nous associer avec d’autres chanteurs. Le fait que Freddie soit un grand fan de Paul, chanteur du groupe Free à l’époque, a été déterminant dans notre choix .On a beaucoup tourné entre 2005 et 2008 et ce fût très agréable. Mais, dans le fond, Paul est un chanteur de blues et je pense qu’interpréter sur scène « I Want To Break Free » devait lui peser !            

On s’est quitté très bons amis et il n’est pas dit que nous ne nous retrouverions pas dans le futur.

 

Visuel : pochette album

 

        
 

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Interview Kiefer Sutherland au sujet de Queen

16 Octobre 2013, 10:09am

Publié par ANTHEVA

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Bonsoir, je m’appelle Kiefer Sutherland, et ce soir j’ai l’honneur de dire quelques mots sur un groupe qui signifie tellement plus pour moi que d’être un groupe de rock de légende. Il s’agit de Queen.

 

Quand j'avais environ 12 ans, mon frère aîné m'a fait connaître quelques unes des meilleures choses de la vie. Dont Queen, Led Zeppelin, AC / DC et d'autres dieux du rock de cette époque.

Donc, j'ai commencé à jouer de la guitare…enfin, j'ai essayé... Mais même comme un musicien novice je savais que Brian May jouait de la guitare comme personne d'autre sur Terre. Cela me semblait si facile, que, rentré chez moi, j’ai essayé de jouer sa partition et là j’ai vu que c’était très compliqué.

Des années plus tard quand j'ai eu le plaisir de rencontrer Brian May, j'ai essayé de lui expliquer qu'il était l'une des raisons qui m’a fait commencer à jouer de la guitare, mais également été l'une des raisons pour lesquelles j'ai arrêté. Et au fait…si quelqu’un cherche à l’imiter? ... Eh bien, vous ne pouvez pas!          

Les musiciens de Queen sont les meilleurs guitaristes, c’est pour cela que le groupe a duré si longtemps, ils écrivaient, ils chantaient tous, mais s’effaçaient devant Freddie Mercury. Queen est un des plus grands phénomène du rock, Freddie était un chanteur brillant, capable d’endosser de multiples personnalités.

Mais ce que j’admire le plus dans Queen ce n’est pas seulement leur extraordinaire talent, mais leur unité en tant que groupe.

Quand j’avais 15 ans, j’ai quitté la maison pour travailler avec des gens 2 fois plus vieux que moi, on avait pas grand chose à se dire, je me sentais très seul, J'avais l'habitude d'imaginer ce que ce serait d'être un membre d'un groupe comme Queen. Des amis sur qui vous pourriez compter, des amis qui ne vous quitteraient jamais.

Et comme jeune homme que j'ai cru en leur engagement les uns envers les autres, et ... comme homme plus âgé, je sais que c'est vrai. Lorsque Freddie Mercury a contracté le sida et est tombé malade, j'ai vu de loin que le groupe est devenu vraiment proche. Ils se soutenaient et ils ont fait ce qu'ils aimaient et ce qu’il faisaient le mieux - ils ont fait la musique.

Ils représentent pour moi tout ce qui m'est cher chez les hommes et les musiciens.

 

 

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Entrevue avec Roger Taylor sur BBC Radio 6

18 Mars 2011, 08:38am

Publié par ANTHEVA

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La station de radio anglaise BBC 6 Music organisera une entrevue avec Roger Taylor le dimanche 20 mars à midi pour le programme «La première fois". Le journaliste Matt Everitt interviewera Roger Taylor sur les tout premiers moments de sa carrière.

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Mark Blake, auteur de "The Untold Story of Queen" : l'interview

3 Mars 2011, 09:12am

Publié par ANTHEVA

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Rencontre avec l'auteur de la biographie "The Untold Story of Queen": Mark Blake. Ce livre nous fait decouvrir de nouvelles pistes sur l'immense carrière du groupe Queen, de leurs premières représentations à l'Imperial College ainsi que leur epoustouflante maestria lors du Live Aid jusqu'à leur collaboration avec Paul Rodgers.

Journaliste musical anglais. Collaborateur régulier des magazines MOJO et Q, il est également l’auteur de l’excellente biographie « Pigs Might Fly : The Inside Story of Pink Floyd » (traduit en français et disponible aux éditions Tournon).

 

Une question à propos du titre du livre « The Untold Story of Queen » (Queen : l’histoire jamais dévoilée), peut-on retrouver véritablement des révélations, des histoires inédites concernant le groupe et son histoire ?

 

MB : Il y a beaucoup d’information totalement neuve, principalement à propos de la vie de Freddie Mercury avant Queen, et plus particulièrement concernant ses deux premières années de vie en Angleterre. La plupart des autres biographies n’en parlent pas et passent directement de son enfance en Inde à sa vie d’étudiant à la Ealing Art School. On n’évoque pratiquement jamais ses deux années de collège qui ont précédées. J’ai eu l’occasion d’interviewer quelques uns de ses camarades de classe ; aucun d’entre eux n’avait été interrogé auparavant. Ils évoquent le fait d’avoir invité Freddie à des concerts, et aussi de ses premières tentatives de formation d’un groupe. J’ai également interviewé l’un des premiers bassistes de Queen (avant John Deacon) qui a été viré après deux concerts ainsi que le premier producteur du groupe, John Anthony. Donc j’espère que le livre met la lumière sur de nouvelles informations sur le groupe, particulièrement à propos de son origine.

En combien de temps avez-vous écrit cet ouvrage ?

MB : Plus ou moins 3 ans, avec des interruptions, du début des recherches à la fin de l’écriture. Mais j’avais déjà eu l’occasion d’interviewer Brian May et Roger Taylor pour les magazines Q et Mojo, ici en Angleterre.

 Vous avez rencontré beaucoup de proches, d’amis des membres du groupe, comment êtes-vous rentré en contact avec eux ?

MB : Internet a rendu les choses plus simples. Mais j’ai aussi trouvé des adresses et écrit à des personnes à qui je souhaitais parler. Certaines des personnes que j’ai interviewées m’ont permis de contacter d’autres. Certaines personnes que j’ai contacté ne m’ont jamais rappelé, d’autres ont refusé. Mais je m’attendais à cela. C’était intéressant de parler à certains des premiers amis de Freddie en Angleterre puisqu’on ne leur avait jamais posé de questions en 40 ans. Beaucoup de ces personnes n’étaient pas nécessairement fans de Queen, donc ils ont été assez surpris que je les contacte.

A part ces proches et ces amis, quels ont été les autres sources d’informations pour ce livre ?

MB : Mes propres interviews avec Brian et Roger ainsi que de plus anciennes. En fait Queen a donné beaucoup d’interviews, principalement Brian qui a donné beaucoup d’entretiens depuis la mort de Freddie. Il y avait beaucoup d’informations disponibles à traiter.

Etes-vous fan de Queen depuis longtemps ? Comment cela a-t-il commencé ?

MB : J’ai vu Queen pour la première fois en 1980 (si mes souvenirs sont bons), et sur chaque tournée par la suite, notamment leur tout dernier concert à Knebworth. Je pense que c’était un excellent groupe à « singles » dans les années 80, mais je suis bien plus fan des albums du début comme Sheer Heart Attack et Queen II

Pouvez-vous décrire votre livre en quelques lignes …

MB : C’est difficile ! Que diriez-vous de : la biographie la plus complète et la plus fouillée consacrée à l’histoire de Queen !

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PETIT ENTRETIEN AVEC PETER MORGAN

31 Janvier 2011, 23:02pm

Publié par ANTHEVA

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Le scénariste Peter Morgan (The Queen et The Frost / Nixon) parle de quelques-uns des thèmes et controverse entourant son dernier scénario, sous la direction du grand Clint Eastwood, Au-delà (avec Matt Damon).

Il parle également de sa propre carrière, et la façon dont il aborde chaque projet (y compris le nouveau film sur le flamboyant Freddie Mercury) ainsi que certains de ses succès passés.http://www.indielondon.co.uk/Film-Review/hereafter-peter-morgan-interview

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DIANA MOSELEY

15 Janvier 2011, 00:19am

Publié par ANTHEVA

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Diana Moseley a passé six années de sa vie à habiller Freddie Mercury pour le meilleur et pour le pire. La couronne clinquante, la longue cape rouge, le pantalon moulant et la veste jaune d’inspiration militaire portée par le chanteur de Queen en 1986 lors du mégaconcert de Wembley, c’était elle. Cette seule caractéristique suffit à faire de la costumière londonienne une quasi-divinité aux yeux des fans de Freddie Mercury.

La pétillante quinquagénaire n’est pas dupe de la fascination dont fait l’objet feu son client. Ce dernier aurait eu 64 ans si le sida ne l’avait figé au sommet de sa gloire en 1991. – Que pensez-vous du culte que beaucoup ici vouent encore à Freddie Mercury? – Pour tout dire, je trouve assez triste de mettre ainsi la vie de quelqu’un sur un piédestal et de lui abandonner la sienne. De Bowie à McCartney en passant par U2, Sting ou Iggy Pop, j’ai bossé avec pas mal de rock stars. Ce sont des êtres humains. Comme nous, ils ont besoin d’expérimenter et d’exprimer l’amour. En faire à ce point des icônes est le signe d’un certain désespoir. Notre société doit aller bien mal pour se tourner vers eux comme vers des dieux! – Pourquoi alors donner une conférence à Montreux? – Déjà car j’adore l’endroit (rires). Je l’avais découvert, il y a vingt ans avec David (ndlr: Bowie). Ensuite parce que ça fait vivre Freddie dans la mémoire des gens. Ces fans sont avides d’informations. Autant qu’elles soient vraies et de première main! Ça leur évitera peut-être de se faire gruger en achetant sur internet des frusques ayant soi-disant appartenu à Freddie. Ma présence contribue aussi à faire vendre la musique de Queen et du même coup à lever des fonds pour l’association antisida qu’avait monté Freddie. – Comment avez-vous été amenée à travailler avec lui? – En 1985, une société spécialisée m’a contactée pour travailler sur Born to Love You , son premier clip solo. Je devais notamment habiller 300 femmes, la «Freddie’s army». J’ai étudié ce qu’il aimait porter et ses goûts en général. Quand j’ai découvert que, comme moi, Freddie adorait l’opéra, j’ai su que ça collerait. Ça n’a pas loupé. On s’est de suite entendus comme de vieux amis. – Au point de finalement nouer une véritable amitié? – Lorsqu’on bosse avec ces stars, qui sont des icônes courtisées par plein de gens pour toutes les mauvaises raisons imaginables, il faut s’en tenir au professionnel. Nos rapports n’en étaient pas moins excellents et centrés sur la confiance et l’honnêteté. – Que pensez-vous de sa musique? – Sa voix est magnifique. Ses chansons sont des hymnes qui parlent à beaucoup. Mais personnellement, elles ne me touchent pas plus que ça. Mon cœur penche plutôt vers le classique. – Sa principale qualité non musicale, selon vous? – Il était sexy et très gentleman avec les femmes, comme avec les hommes d’ailleurs. – Et son principal défaut? – Hum… (Pince-sans-rire) Son obstination à porter des Adidas blanches à trois bandes avec n’importe quoi, je dirais.

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L'INTERVIEW IMPROBABLE DE BRIAN MAY

14 Décembre 2010, 09:28am

Publié par ANTHEVA

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Moment de détente avec l'interview improbable de brian may du groupe queen par Eric chroniqueur du site satirique "L'Effet Larsen".

 

"Ne reculant devant aucun sacrifice, j'ai rencontré le beau et sémillant Brian May dans son studio d'enregistrement. Il m'a reçu en toute simplicité près de sa cabine de mixage. Quand il m'a vu, il s'est arrêté de se recoiffer pour me serrer la main. Puis il a posé sa bombe de laque, a remonté négligeamment sa mèche et a répondu à mes questions dans un anglais correct que je vous traduis ci-dessous :

Bonjour Monsieur May...

Appelez-moi Brian ! C'est pas parce que j'ai joué "God save the queen" sur le toit de Buckingham Palace que je vais pas rester simple.

Brian, où en sommes-nous du groupe Queen ? Nous attendons avec une impatience non feinte la nouvelle compil.

Eh bien, pour l'instant, on vient de sortir "Queen - The very best of volume 12", c'est déjà pas si mal, merde !

Et ensuite ?

Il y aura bientôt un album solo de Freddie Mercury interprétant des titres de "Carmen" et "La Traviata".

C'est une bonne idée… Et comment ça s'appellera ?

Sans doute "The great Freddie meets Verdi and Bizet volume one"

"Volume one" ?

Oui. Il a enregistré un max de titres. J'espère que notre marque de disques trouvera où il a laissé traîner ses bandes d'enregistrements d'autres opéras et même d'opérettes.

Et en ce qui concerne votre propre carrière ?

Je compte sortir un album solo où j'aurai quelques guests stars.

Qui donc ?

Sans doute les Mechanics et peut-être même Freddie Mercury !

Euh... Comment ça ?

Figurez-vous qu'on a trouvé de vieilles bandes.

Il y chantait a capella ?

Non, il chantait à Londres...

Vous êtes drôle, Brian.

Hein ?

Ben, oui... il chantait à Londres.

Parfaitement et on va utiliser les bandes en rajoutant quelques instruments, c'est pas con ça !

Et en ce qui concerne le groupe lui-même ?

On va le reformer. On jouera avec la voix de Freddie en play-back pendant qu'on le verra sur un écran géant. Sur scène il y aura en lieu et place de Freedy l'ex-chanteur de Village people qui fera une sorte de karaoké. Tout le monde y verra que du feu.

C'est une super idée.

Oui. Ensuite, on en fera sûrement un live. Puis, il restera encore à sortir un "All the best from the very best of the greatets hits volume 14" de derrière les fagots et sûrement sur la lancée, un "The ultimate collection" pas piqué des vers.

Un "Ultimate" ? C'est dommage.

Ne soyez pas triste, Rien n'est perdu ! Je pense même qu'on finira bien pas trouver encore quelques bandes non utilisées et qu'on pourra peut-être en tirer quelque chose.

D'où vient ce nom de "Queen" ?

Eh bien, c'est simple. Quand j'étais petit, j'avais une maquette du Queen Elisabeth et quand j'allais au jardin public, je m'amusais à la faire voguer sur l'étang rêvant de partir joyeux vers des courses lointaines au milieu de ces cons de cygnes. Plus tard j'ai proposé ce nom aux autres membres du groupe. Ils ont accepté à la condition qu'on enlève "Elisabeth".

Pourquoi ?

Freddie trouvait que ça faisait trop gonzesse.

On vous a vu au jubilé de la reine. D'aucuns ont cru y voir le signe d'une certaine compromission.

Au contraire. Quelque part, au niveau de mon vécu existentiel, en mon for intérieur sous ma superbe coupe de cheveux, entre un concert pour sa très gracieuse majesté et mon yacht aux bermudes, je suis resté méchamment rebelle. En tout cas, j'ai toujours refusé de couper mes cheveux, c'est pas un signe ça ?

C'est sûr.

Et je vais vous avouer une chose : je suis toujours le révolté que j'étais quand j'ai composé "Satisfaction".

C'est pas des Stones ça ?

Vous êtes sûr ?

Oui.

Possible finalement... Y'a si longtemps... Et j'en ai tant composées. Mais si je suis venu à ce jubilé c'est surtout pour faire plaisir au prince qui est un pote et surtout un coéquipier de polo.

Vous jouez au polo avec le prince ?

Oui, tous les week-ends. Mais, avec le casque, c'est pas facile.

Comment ça ?

Difficile d'y rentrer tous les cheveux. Mais moi je souffre moins que lui.

Ah bon ?

Oui, il a du mal avec ses oreilles.

C'est vrai que vous avez une super coupe de cheveux.

Vous pouvez le dire. Mais c'est du boulot. Tous les jours je dois passer des heures chez le coiffeur. Une sacrée corvée. Il m'arrive même de rater l'entraînement de polo. Mais ça en vaut la peine. Faut souffrir pour être beau.

Le résultat est impressionnant.... Mais, c'est pas tout ça... Il se fait tard, je dois vous quitter.

Fermez bien la porte en sortant. Avec tous ces courants d'air, ça pourrait me décoiffer.

 

Alors, j'ai quitté cette vieille gloire du rock me disant qu'il serait peut-être judicieux de passer chez le coiffeur car je commençais ça voir une sacrée tignace. Manquerait plus que je finisse par ressembler à Brian May".

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INTERVIEW DE BRIAN MAY PAR LE SITE THE VISITOR (2ème PARTIE)

18 Novembre 2010, 08:11am

Publié par ANTHEVA

 

Deuxième partie d'une interview exclusive avec Brian May, accordée au site britannique "The Visitor". Le guitariste de Queen parle de son amis Freddie Mercury et les projets pour honorer le 20e anniversaire de la mort de ce dernier l'année prochaine.

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