QUEEN CHRONOLOGIE (1er Partie)
1968 : Brian May est étudiant en physique à l'Imperial College de Londres. Il place une petite annonce invitant d'autres étudiants à se joindre à lui pour former un groupe. L'un des premiers à se manifester est le bassiste et chanteur Tim Staffell, suivi du batteur Roger Taylor. Le groupe Smile est né.
1969 : Le label americain "Mercury" fait signer le groupe pour un contrat d'essai. Il en résultera une chanson de Tim Staffell, Earth, qui sort aux Etat-Unis et qui ne donne rien. Le groupe est renvoyé par Mercury (le label).
1970 : Staffell quitte le groupe pour en rejoindre un autre "Humpy Bong". Mais il persuade un étudiant en art graphique, Freddie Bulsara, de rejoindre "Smile". Il se trouve que Bulsara habitait à quelques maisons de Brian May, à Feltham, mais ne l'avait jamais rencontré. Freddie avait auparavant chanté dans des groupes qui s'appelaient "Wreckage" et "Sour Milk Sea". En novembre, le groupe, désormais appelé Queen, se produit à Hertford, au Ballspark College.
1971 : Jusqu'à cette date, Queen n'avait jamais eu de bassiste attitré. En Fevrier, John Richard Deacon répond lui aussi à une annonce et rejoint le groupe. Queen ne devait plus jamais changer de musiciens, établissant un record dans le monde du rock. Ce meme mois de Fevrier, le groupe se produit au "Hornsey Town Hall" au collège polytechnique de Kingston.
De juillet à septembre, Queen se lance dans sa première tournée au sud-ouest de l'Angleterre. A la fin de l'année, ils organisent deux concerts pour leurs amis de l'Imperial College et pour la soirée du nouvel an au club de rugby de Twickenham. Cette meme année, Queen se consacre à l'édification de son avenir.
Le studio "De Lane Lea" inaugure un nouveau matériel et Queen est choisi pour le tester en faisant des démonstrations devant des clients potentiels. En échange, ils peuvent profiter du studio à voloté pour enregistrer leurs premières maquettes.
1972 : Cette année-la, Queen ne fera que quatre concerts, dont un privé organisé par John Deacon devant... six personnes. Mais l'un de ces quatre shows sera déterminant puisqu'à la fin de l'année, ils se produisent au fameux "Marquee Club" de Londres. Plutot que de courir le cachet et perdre leur temps, ils travaillent à l'élaboration de leur premiér album aux "Trident Studio" de Londres, studios avec lesquels ils signent un contrat d'enregistrement, de management et d'édition. C'est aussi cette année-la que Freddie dessine l'emblème du groupe représentant les signes zodiacaux des quatre musiciens autour de la lettre Q.
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C'est au coeur du sud de Kensington que Freddie Mercury a décidé d'édifier ce qui allait devenir une sorte de mausolée. La résidence de Garden Lodge, au n°1 de Logan Place, est à l'image de sa personne et de ce à quoi il aspire. Cette maison, acquise à la fin des années soixante-dix, devient l'un de ses plus importants objets de dévotion. Les portes en bois, d'un vert profond, se dessinent au milieu de larges façades de briques, derrière lesquelles personne ne saurait imaginer qui y vit ni comment.
D'innombrables et inestimables oeuvres d'arts viendront la décorer peu à peu : des peintures de Goya, de Dali, d'Erte, de Miro, de Matisse, de John Everett Millais, de Lord Leighton, de John William Waterhouse, de Dante Gabriel Rossetti, D'Edward Robert Hugues, de James Tissot et d'Ingres, auquel Mercury voue une véritable adoration, particulièrement pour ses portraits. Le mobilier est le fruit de longues recherches aupres d'antiquaires du monde entier, que Mercury fréquente durant ses heures libres, entre deux concerts, ou provient de ventes aux enchères ; il est de style Biedermeier, Empire ou Louis XIV. Le marbre des salles de bains et les tissus sont d'origine italienne, tout comme le linge de maison, qui vient de la maison Frette. Ce que le chanteur réussit à se constituer, c'est une pure oeuvre de la passion, ou joie et mélancolie se melent harmonieusement, pour créer un cadre de vie digne de l'excellence à laquelle il aspire.

