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Queenworld.fr

L'anecdote méconnue : quand Chris Rea inspire malgré lui l'intro d'un classique de Queen

3 Juin 2026, 10:28am

Publié par RTBF.be

L'anecdote méconnue : quand Chris Rea inspire malgré lui l'intro d'un classique de Queen

En 1986, Queen publie A Kind of Magic, un douzième album studio synonyme de véritable résurrection pour la formation britannique. Porté par l'énergie du septième art, le groupe transcende une simple commande pour signer un classique absolu de l'histoire du rock. Une histoire à découvrir en podcast dans Soundtrack avec Laurent Debeuf et Laurent Rieppi.

L'anecdote méconnue : quand Chris Rea inspire malgré lui l'intro d'un classique de Queen

Avant de donner naissance à ce chef-d'œuvre, Queen traverse un moment particulièrement délicat de sa carrière. Les quatre musiciens sont alors essoufflés par les tournées incessantes, dispersés par des projets en solo, et font face à une baisse de popularité significative aux États-Unis.

Mais le point de bascule absolu survient en juillet 1985, lors du mythique concert Live Aid. Cette performance historique agit comme une véritable décharge électrique, notamment pour le guitariste Brian May, qui se retrouve reboosté par cet immense triomphe. Le groupe réalise soudain qu'il est encore intensément désiré par son public. Ce regain d'énergie va tout métamorphoser pour la suite de leur aventur

L'anecdote méconnue : quand Chris Rea inspire malgré lui l'intro d'un classique de Queen

C'est précisément dans cette dynamique retrouvée que surgit une proposition du réalisateur Russell Mulcahy pour son film Highlander. Au départ, le groupe n'est sollicité que pour concevoir quelques titres isolés. Cependant, après avoir découvert les premières images du long-métrage, leur inspiration s'avère si débordante qu'ils décident de transformer cette commande en un véritable nouvel album de Queen. Le réalisateur résumera d'ailleurs joliment la situation en déclarant que "le film avait besoin de leur énergie".

Pour autant, il ne s’agit pas d’une bande originale habituelle composée de morceaux d'ambiance purement instrumentaux. Le batteur Roger Taylor insistera sur le fait que, si les titres sont bel et bien utilisés à l'écran, A Kind of Magic demeure un album de Queen à part entière. Le bassiste John Deacon expliquait de son côté qu'un immense travail de réarrangement avait été fourni pour que les pistes sonnent comme des morceaux autonomes et non comme de la simple musique d'illustration.

C'est ainsi que naît le morceau-titre "A Kind of Magic", devenu un hit planétaire et un classique incontournable des concerts de la tournée, qui passera notamment par le stade de Wembley pour des shows entrés dans la légende.

L'anecdote méconnue : quand Chris Rea inspire malgré lui l'intro d'un classique de Queen

Pourtant, à l'origine, ce classique absolu qu'est "A Kind of Magic" n'avait pas du tout cette couleur pop, fluide et accessible. Roger Taylor, le compositeur initial du titre, l'avait imaginé comme une pièce filmique lourde, sombre et lugubre, spécialement taillée pour accompagner le générique de fin d’Highlander. C'est Freddie Mercury, croyant dur comme fer au potentiel commercial du morceau, qui l'a entièrement réarrangé en y ajoutant sa ligne de basse et ses riffs caractéristiques.

Les sessions d'enregistrement de l'album regorgent d'anecdotes mémorables en coulisses. Freddie Mercury excellait dans l'art de pousser les techniciens et ingénieurs du son dans leurs derniers retranchements. Lors du mixage, il exige ainsi un effet stéréo bien particulier du producteur David Richards, lui lançant cette consigne improbable :

Je veux entendre un troupeau de gnous se balancer de gauche à droite 

Autre secret de fabrication caché dans l'introduction du morceau : le claquement de doigts iconique qui ouvre la piste n'appartient à aucun membre de Queen! Il s'agit en réalité d'un échantillon sonore chipé à Chris Rea, qui enregistrait dans le même studio et dont la puissance des claquements de mains était célèbre.

Derrière cette exigence de diva se cachait pourtant la sensibilité extrême d'un chanteur hors norme. Car derrière la bête de scène indomptable subsistaient d'immenses doutes. Une heure à peine avant de monter sur scène devant 20 000 personnes, Freddie Mercury faisait régulièrement des crises mémorables dans sa loge, hurlant : "Je ne peux pas le faire ! Ma voix est foutue !". Face à lui, son tour manager Gerry Stickells restait imperturbable, se contentant de lui rappeler calmement que le public avait payé pour venir le voir. Instantanément, le chanteur retrouvait tout son professionnalisme et entrait dans l'arène.

L'anecdote méconnue : quand Chris Rea inspire malgré lui l'intro d'un classique de Queen

L'album brille également par la composition de Brian May, "Who Wants To Live Forever". Un morceau dont la genèse est née d'un pur moment d'émotion : le guitariste en écrit les bases dans sa voiture, immédiatement après avoir visionné les vingt premières minutes de rushes du film Highlander. Il avait été profondément bouleversé par la scène de la mort du personnage de Heather dans les bras de son époux condamné à l'immortalité.

Musicalement, ce titre bouscule les codes habituels de la formation. Pendant des années, Brian May se refusait catégoriquement à utiliser des synthétiseurs, préférant superposer les couches de sa guitare fétiche, la Red Special, pour imiter des harmonies complexes et des effets orchestraux. Mais pour cette complainte, le groupe va déployer sa puissance symphonique maximale en faisant appel au National Philharmonic Orchestra et à quarante choristes, créant une atmosphère de tragédie intemporelle.

Cet album marque enfin le sommet de leur impact visuel à travers des clips qui ont marqué l'histoire de la vidéo. Impossible de ne pas évoquer le duel au sommet mis en scène pour le clip de "Princes of the Universe". L'acteur Christopher Lambert y reprend son rôle de MacLeod pour un face-à-face épique avec Freddie Mercury. Le Highlander y manie son épée d'immortel tandis que Freddie n'a pour seule arme que son fameux pied de micro télescopique. Ce morceau sans fioritures offre une démonstration de force rock, renouant avec l'ADN le plus sauvage du groupe, rappelant par moments les productions hard rock de leurs trois premiers albums.

Quarante ans plus tard, A Kind of Magic reste le symbole ultime d'une cohésion retrouvée pour les quatre membres de Queen. Le titre "One Vision" est d'ailleurs historiquement le tout premier morceau écrit et crédité collectivement aux quatre musiciens, symbolisant leur union sacrée retrouvée après l'aventure du Live Aid. Une alchimie complexe où chaque idée était, selon les mots de Freddie, "mutilée" et retravaillée collectivement jusqu'à ce qu'elle convienne à chacun, garantissant un niveau d'exigence unique. Une œuvre majeure dont l'électricité dramatique reste, elle, totalement intacte.

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sortie « C’était un roi pour de nombreuses personnes » : l'incroyable exposition Freddie Mercury à Saint-Rémy-de-Provence

3 Juin 2026, 10:13am

Publié par Maritime.fr

sortie « C’était un roi pour de nombreuses personnes » : l'incroyable exposition Freddie Mercury à Saint-Rémy-de-Provence

Après le succès retentissant de l'exposition David Bowie l'an dernier, l’Hôtel de Lagoy à Saint-Rémy-de-Provence frappe un nouveau grand coup. Jusqu’au 11 octobre, l’exposition "Freddie Mercury, ne dis jamais adieu" propose une immersion bouleversante dans l’intimité du leader de Queen. Invité ce matin de Gilles Fenech sur Maritima Radio, l’auteur David Lawrence dévoile les coulisses de cet événement qui a déjà attiré plus de 1 700 visiteurs.

 

Une immersion intime loin des musées classiques

David Lawrence l'affirme au micro de Maritima : "Nous ne sommes pas un musée, c’est une histoire que l'on raconte". Le parcours de 700 m², niché dans le cadre prestigieux de l'Hôtel de Lagoy (XVIIe siècle), retrace la trajectoire fulgurante de l'artiste, de sa naissance à Zanzibar jusqu'au triomphe du Live Aid.

Pour guider le visiteur, l’auteur a choisi un fil conducteur original : le récit de deux amis d’enfance de Freddie, Mustafa et Ibrahim, témoins de ses jeunes années. "Queen a marqué des moments importants de la vie des gens", explique David Lawrence, soulignant que l'exposition touche toutes les générations, de 20 à 70 ans.

sortie « C’était un roi pour de nombreuses personnes » : l'incroyable exposition Freddie Mercury à Saint-Rémy-de-Provence

Michael Jackson et Freddie Mercury : le chapeau de la discorde ?

C’est l’une des pièces maîtresses de l’exposition : le célèbre chapeau Fedora noir porté par Michael Jackson lors de son "Bad Tour" en 1988. Un objet rare qui symbolise la relation complexe et l'admiration mutuelle entre les deux légendes, qui ont failli enregistrer plusieurs titres ensemble.

Outre cet objet culte, les visiteurs peuvent découvrir plus de 150 photographies, dont de nombreux clichés rares de Denis O’Regan, photographe officiel de Queen, ainsi qu'une reconstitution fidèle de Garden Lodge, la célèbre demeure londonienne de l'artiste.

 

Saint-Rémy-de-Provence, capitale de l'art cet été

L'Hôtel de Lagoy confirme son statut de lieu culturel incontournable en Provence. David Lawrence a profité de son passage sur Maritima pour annoncer la suite des événements : dès le 30 octobre, l'établissement accueillera une exposition consacrée à Claude Monet, avec la présence exceptionnelle de pastels originaux et d'un Van Gogh.

Mais d'ici là, c'est bien la voix de Freddie Mercury qui résonne dans les salles climatisées de l'hôtel particulier, entre ferveur rock et émotion pure.

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Freddie Mercury : Génie, Gloire et Tragédie… La Vérité Révélée | Documentaire Complet en Français

9 Mai 2026, 13:11pm

Publié par ANTHEVA

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Queen II, l'acte fondateur du groupe Queen s'offre une réédition

15 Avril 2026, 19:25pm

Publié par Radio France.fr

Réédité dans une version enrichie, entre symphonie rock et expérimentations théâtrales, "Queen II" fut le moment où le groupe devint un mythe. L’album révèle la naissance du son Queen : flamboyant, théâtral et déjà visionnaire, God save the Queen II.

Réédité dans une version enrichie, entre symphonie rock et expérimentations théâtrales, "Queen II" fut le moment où le groupe devint un mythe. L’album révèle la naissance du son Queen : flamboyant, théâtral et déjà visionnaire, God save the Queen II.

 

En 1974 avec Queen II, le groupe mené par Freddie Mercury change de dimension. L’album est enregistré en à peine un mois, mais il pose déjà toutes les bases de leur identité. Sur "Father To Son", on entend par exemple cette ambition folle, ces guitares massives signées Brian May, et surtout ces harmonies vocales qui donnent au rock une ampleur presque symphonique. Sur "White Queen", Queen révèle son versant le plus délicat. Une ballade suspendue, très écrite, où chaque note semble pensée comme dans une partition classique. On est déjà dans une forme de narration musicale, très visuelle, presque cinématographique.

 

C’est déjà un album très construit, limite conceptuel dans sa forme. Deux faces, deux atmosphères. Et sur la deuxième, le groupe devient beaucoup plus expérimental, beaucoup plus théâtral.

Avec "The March of the Black Queen", Freddy Mercury ne chante pas, il compte, il donne le go, au final plusieurs faux départs comme une succession de prises inachevées qui mises bout à bout deviennent le morceau. On entre dans une sorte de pièce labyrinthique, faite de ruptures, de superpositions, de changements d’ambiance permanents. C’est un morceau clé, une sorte de matrice de ce que Queen développera plus tard, notamment sur Bohemian Rhapsody.

Le titre "Seven Seas of Rhye" sera le déclic, leur premier grand succès. Un titre plus direct, plus accrocheur, qui va installer Queen dans les charts britanniques pendant près de trente semaines. Avec cette réédition Queen II apparaît pour ce qu’il est vraiment : le moment précis où un groupe devient un mythe.

Le nouveau mix de Queen II, album de Queen, est disponible sur les plateformes et en vinyle.

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Redécouvrez une étape majeure du début de carrière de Queen avec une réédition généreuse de leur légendaire deuxième album.

29 Mars 2026, 20:04pm

Publié par https://www.rollingstone.fr/queen-queen-ii/

CHRONIQUES MUSIQUE Queen – Queen II

CHRONIQUES MUSIQUE Queen – Queen II

Redécouvrez une étape majeure du début de carrière de Queen avec une réédition généreuse de leur légendaire deuxième album.

Et si ce second album de la Royauté était un début d’explication au fait que les gars en aient eu assez vite marre d’être associés à la vague glam de l’époque ? Malgré les coiffures correspondantes ? De par sa faconde, son appétence pour l’expérimentation à tous crins, ses quasi incessantes variations d’ambiance, Queen II est peut-être le meilleur exemple d’un groupe de… rock progressif !

Chaque titre ou presque tient de la saga, l’ensemble préfigurant étonnamment le miraculeux condensé d’un “Bohemian Rhapsody”, plus tard. À grand renfort de versions démo échafaudées par les divers protagonistes, prises alternatives ou backing tracks, c’est un groupe au travail, en pleine fusion créative, qu’éclaire cette réédition proposée comme à l’habitude en multiples formats et qui ne serait pas complète sans un volet live (BBC Sessions, sets à Londres en 1973, 1974 et 1975). Gros œuvre et grande œuvre.

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Xavier Bonnet

Retrouvez cette chronique sur la réédition de l’album Queen II, dans notre n°181. Ce nouveau mensuel est disponible en kiosque et aussi via notre boutique en ligne.

Queen II est disponible

Voici la tracklist :
  • CD 1 – 2026 Mix
  1. Procession
  2. Father To Son
  3. White Queen (As It Began)
  4. Some Day One Day
  5. The Loser in the End
  6. Orgre Battle
  7. The Fairy Feller’s Master Stroke
  8. Nevermore
  9. The March of the Black Queen
  10. Funny How Love Is
  11. Seven Seas Of Rhye
  • CD 2 – Queen II Demos
  1. Procession (Stage Intro Tape – April 1973)
  2. Father To Son (Takes 4 & 9 – with Guide Vocal)
  3. As It Began (Brian’s Studio Demo – October 1969)
  4. Some Day One Day (Take 1 – with Guide Vocals)
  5. The Loser In The End (Roger’s First Demo)
  6. The Loser In The End (Roger’s Second Demo)
  7. Ogre Battle (Takes 2 & 6 – with Guide Vocal)
  8. The Fairy Feller’s Master-Stroke (Takes 4 & 9)
  9. Nevermore (Take 6)
  10. The March Of The Black Queen (First Section Takes 3 & 5)
  11. The March Of The Black Queen (Second Section Take 1)
  12. Funny How Love Is (Take 4)
  13. Seven Seas Of Rhye (Takes 4, 5 & 6)
  14. I Do Like To Be Beside The Seaside (Take 4)
  15. See What A Fool I’ve Been (B-side Version 2026 Mix)
  16. Not For Sale (Polar Bear)
  • CD 3 – Queen II Backing Tracks
  1. Procession
  2. Father To Son
  3. White Queen (As It Began)
  4. Some Day One Day
  5. The Loser in the End
  6. Orgre Battle
  7. The Fairy Feller’s Master Stroke
  8. Nevermore
  9. The March of the Black Queen
  10. Funny How Love Is
  11. Seven Seas Of Rhye
  • CD 4 – Queen II At the BBC
  1. See What a Fool I’ve Been (BBC Session 2, July 1973 – 2011 Mix)
  2. Ogre Battle (BBC Session 3, December 1973)
  3. Nevermore (BBC Session 4, April 1974)
  4. White Queen (As It Began) (BBC Session 4, April 1974)
  5. Procession – Intro Tape (Live at Golders Green Hippodrome, 13th September 1973)
  6. Father To Son (Live at Golders Green Hippodrome, 13th September 1973)
  7. Son And Daughter (Live at Golders Green Hippodrome, 13th September 1973)
  8. Guitar Solo (Live at Golders Green Hippodrome, 13th September 1973)
  9. Son And Daughter – Reprise (Live at Golders Green Hippodrome, 13th September 1973)
  10. Ogre Battle (Live at Golders Green Hippodrome, 13th September 1973)
  11. Liar (Live at Golders Green Hippodrome, 13th September 1973)
  12. Jailhouse Rock (Live at Golders Green Hippodrome, 13th September 1973)
  • CD 5 – Queen II Live
  1. Procession – Intro Tape (Live at the Rainbow, March 1974)
  2. Father To Son (Live at the Rainbow, March 1974)
  3. Ogre Battle (Live at the Rainbow, March 1974)
  4. White Queen (As It Began) (Live at the Hammersmith Odeon, December 1975)
  5. The March Of The Black Queen (Live at the Rainbow, March 1974)
  6. The Fairy Feller’s Master-Stroke (Live at the Rainbow, March 1974)
  7. Seven Seas Of Rhye (Live at the Rainbow, March 1974)
  8. See What A Fool I’ve Been (Live at the Rainbow, March 1974)

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QUEEN : L'HISTOIRE DE TIE YOUR MOTHER DOWN, L'UN DES PLUS GRANDS SUCCÈS DE BRIAN MAY

11 Mars 2026, 10:02am

Publié par Virgin radio.fr

QUEEN : L'HISTOIRE DE TIE YOUR MOTHER DOWN, L'UN DES PLUS GRANDS SUCCÈS DE BRIAN MAY

Quand on évoque Queen, l’inspiration, le charisme et le génie de Freddie Mercury viennent immédiatement à l’esprit. Véritable icône du rock mondial, il incarne à lui seul l’archétype de la rock star élégante, flamboyante et théâtrale.

Mais réduire Queen à son chanteur serait une erreur. Le groupe n’a jamais été mené uniquement par Mercury : ses membres étaient tous des auteurs-compositeurs de premier plan. Et parmi eux, Brian Mays’est imposé comme l’un des piliers créatifs du quatuor. En vingt ans de carrière discographique avec le groupe, le guitariste a signé certaines des chansons les plus puissantes, reconnaissables et inoubliables de l’histoire du rock. Parmi elles, un titre brûlant : « Tie Your Mother Down ».

Un riff monumental au service d’une histoire ironique

Sortie en 1976 sur l’album A Day at the Races, « Tie Your Mother Down » raconte, sur un ton volontairement parodique, l’histoire d’un garçon au cœur brisé, contrarié par l’autorité parentale et les obstacles à son amour.

Derrière des paroles presque provocatrices se cache en réalité une satire pleine d’humour britannique. Mais si la chanson a immédiatement marqué les esprits, c’est surtout grâce à l’un des riffs de guitare les plus épiques jamais composés par May. Tranchant, massif, irrésistible : il ouvre le morceau comme une déclaration de guerre sonore.

En concert, le titre devient rapidement un véritable hymne rock, déclenchant une énergie brute et une communion immédiate avec le public. Encore aujourd’hui, il reste l’un des moments forts du répertoire live du groupe.

Un album charnière pour Queen

Pour comprendre l’importance de la chanson, il faut la replacer dans son contexte. Après le succès phénoménal de A Night at the Opera — porté par « Bohemian Rhapsody » — Queen doit confirmer son statut de géant du rock.

Le groupe passe près de cinq mois en studio avant la sortie de A Day at the Races. Cette fois, les musiciens adoptent une méthode de production totalement nouvelle par rapport aux albums précédents. Ils choisissent notamment d’autoproduire pour la première fois un album de nouvelles chansons, affirmant ainsi leur indépendance artistique.

Même le titre de l’album est pensé comme un clin d’œil stratégique : il fait écho à son prédécesseur afin de réitérer le succès colossal de l’année précédente. Une continuité assumée, presque calculée.

Une inspiration cinématographique et une identité visuelle forte

Le titre de l’album est vaguement inspiré d’un film des Marx Brothers, renforçant ce lien entre humour, théâtre et rock grandiose qui caractérise si bien Queen.

Quant à la pochette, elle cherche par tous les moyens à refléter la « familiarité » créée par le groupe. Le logo désormais iconique — le fameux blason mêlant les signes astrologiques des membres — envahit alors les rayons des disquaires du monde entier. Grâce au succès de A Night at the Opera, cette identité visuelle est devenue immédiatement reconnaissable.

Le triomphe d’un guitariste-compositeur

Avec « Tie Your Mother Down », Brian May prouve qu’il n’est pas seulement le génial architecte sonore du groupe, mais aussi un compositeur capable de rivaliser avec les plus grandes plumes du rock.

Là où Freddie Mercury brillait par son extravagance et son sens du drame, May apportait une puissance directe, terrienne, presque rageuse. Ensemble, ils ont façonné une alchimie unique — un équilibre parfait entre sophistication et brutalité.

Près de cinquante ans plus tard, « Tie Your Mother Down » reste l’un des morceaux les plus explosifs du catalogue de Queen. Une preuve éclatante que derrière la légende Mercury, il y avait aussi le feu incandescent de Brian May.

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Queen annonce l’arrêt définitif de ses concerts

17 Décembre 2025, 10:14am

Publié par Ouifm.fR

Après un demi-siècle sur les routes, Queen annonce l’arrêt définitif de ses concerts. Brian May et Roger Taylor, derniers membres fondateurs, estiment qu’il est temps de tourner la page d’une aventure scénique hors norme.

Après un demi-siècle sur les routes, Queen annonce l’arrêt définitif de ses concerts. Brian May et Roger Taylor, derniers membres fondateurs, estiment qu’il est temps de tourner la page d’une aventure scénique hors norme.

50 ans de carrière pour le groupe britannique un temps mené par le flamboyant Freddie Mercury. Les meilleures choses ayant une fin, Brian May et Roger Taylor ont décidé (les membres originels du groupe) ont annoncé que le groupe ne donnerait plus de concerts.

Quiconque a déjà posé une oreille sur un live de Queen (ou mieux : en a même vu de ses yeux vus) sait à quel point le quatuor londonien excellait dans l’exercice. Une maestria musicale, une grandiloquence qui n’appartenait qu’à eux, qu’ils ont imposée contre vents et marées à une époque où s’appeler "Queen" était déjà mal vu.

Pourtant, grâce à leur excentricité et une foi inébranlable en ce qu’ils faisaient, Queen s’est imposé comme un grand groupe de scène. Il suffit d’écouter ne serait-ce que deux ou trois titres du Live Killers pour en être immédiatement convaincu.

Aussi, un pincement au cœur nous saisit alors que Brian May et Roger Taylor annoncent, via leurs proches, qu’ils ne sont plus en mesure d’assurer des concerts : « J’ai été sur les routes pendant 50 ans et une partie de moi en a assez », prévient Brian May « Je n’aime pas l’idée de me réveiller dans une chambre d’hôtel et me sentir piégé » conclut le guitariste pour qui le repos est essentiel, notamment après ses gros problèmes de santé dus à son AVC survenu en 2024.

Une page (royale) se tourne

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Brian May : “Tout le monde n’aimait pas Freddie Mercury”

11 Novembre 2024, 11:33am

Publié par Rocknfolk.com

Brian May : “Tout le monde n’aimait pas Freddie Mercury”

Remis sur pied après s’être fait une frayeur avec une “petite attaque cérébrale” il y a quelques semaines, Brian May était l’invité de The Red Special Guitar Podcast (vidéo plus bas), dans lequel il est revenu sur la signification de l’iconique guitare dans sa vie personnelle et dans l’Histoire de la musique. Mais pas que Il s’est également souvenu des débuts de Queen, lorsque Freddie Mercury ne faisait pas encore l’unanimité. “Lorsque nous avons travaillé avec lui pour la première fois, c’était un peu déstabilisant, révèle Brian May. Parce qu’il courait beaucoup dans tous les sens et criait à tue-tête”. Avouant même qu’il se demandait “si cela allait marcher” avec un frontman aussi perché, il ajoute :

“Tout le monde ne l’aimait pas, je dois dire. Beaucoup de gens le trouvaient un peu abrasif, mais tous le trouvaient intéressant et divertissant. Mais à ce moment-là, il n’était pas le chanteur que nous avons tous connu sous le nom de Freddie Mercury”.

En complément : Queen : Bientôt de nouveaux titres ? Roger Taylor ouvre le champ des possibles

Perfectionniste à son maximum, Freddie Mercury n’a rien laissé au hasard. Lors des sessions studio du premier album, il n’a cessé de réenregistrer les pistes de ses voix.

“Nous sommes entrés en studio et… dès que Freddie a entendu sa voix dans le retour, il a dit : ‘Oh, je n’aime pas ça. Je vais la refaire’. Et il recommençait encore et encore, jusqu’à ce qu’il obtienne ce qu’il voulait, raconte Brian May. Il est donc devenu, instantanément, très conscient de ce à quoi il ressemblait et, incroyablement vite, il s’est façonné pour devenir le chanteur qu’il voulait être”.

Toujours à la recherche de nouvelles textures” et voulant “tirer le meilleur de lui même”, il était toutefois secondé par les autres membres du groupe, qui l’aidait à construire ce qui fonctionnait. Mais c’était évidemment à double sens : “Je faisais un solo de guitare et Freddie était souvent là, à dire : ‘C’est bien, mais…’ On se poussait l’un l’autre tout le temps”.

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À 72 ans, John Deacon confirme ENFIN ce que nous pensions depuis le début | La célébrité

7 Juillet 2024, 15:51pm

Publié par ANTHEVA

À 72 ans, John Deacon confirme ENFIN ce que nous pensions depuis le début | La célébrité

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Sony rachète le catalogue du groupe Queen pour plus d’un milliard de dollars

20 Juin 2024, 10:17am

Publié par Franck Ragaine - Le Parisien

Sony rachète le catalogue du groupe Queen pour plus d’un milliard de dollars

Le catalogue de Queen est sur le point de changer de mains, et ce sera une acquisition coûteuse - car Sony acquiert les droits de la musique du groupe… en dépensant un somme à 10 chiffres pour les verrouiller. La transaction massive - évaluée à environ 1,27 milliard de dollars - concerne les royalties de Queen pour les droits de la musique enregistrée aux États-Unis et au Canada, ainsi qu’un accord de distribution pour les autres pays. Selon le magazine américain Variety, Sony Music récupère ainsi ce qui appartenait à Disney, tandis que l’accord de distribution du répertoire de Queen est actuellement géré par Universal et va expirer dans quelques années, date à laquelle la multinationale prendra le relais.

L’accord n’inclut cependant pas les revenus des concerts… Les membres fondateurs Brian May et Roger Taylor conservent cette part du gâteau alors qu’ils continuent de tourner avec le chanteur Adam Lambert dont la voix rappelle celle de Freddie Mercury. Sony Music a devancé un mystérieux candidat, qui n’aurait pas proposé plus de…. 900 millions de dollars !

Sony rachète le catalogue du groupe Queen pour plus d’un milliard de dollars

Le catalogue musical de Queen a une valeur planétaire avec d’immenses tubes toujours diffusés à la radio dont « Another One Bites the Dust », « Bohemian Rhapsody », « Somebody to Love », « We Are The Champions » ou encore « We Will Rock You ».

Cette transaction se préparait depuis plusieurs années et les négociations avec Sony se seraient accélérées récemment, la société ayant finalement conclu l’accord. Ce contrat avec Queen représente plus du double de ce que Sony Music a payé pour le catalogue musical de Bruce Springsteen. La société avait déboursé environ 500 millions de dollars en 2021 pour les chansons de l’interprète de : « Born in the USA ». C’est plus aussi que pour Michael Jackson. Les héritiers du « King of pop » décédé en 2009 avaient vendu la moitié de ses droits musicaux à Sony pour 600 millions de dollars.

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