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Queenworld.fr

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ALBUM DE LA SEMAINE - FLASH GORDON (1980).

23 Mai 2010, 18:29pm

Publié par ANTHEVA

Rock-my-world.fr

Flash Gordon(1980) est la bande originale composée par Queen pour le film de science-fiction du meme non.Les membres du groupe sont tous de grands amateurs de science-fiction. Le film est fondé sur le personnage de comics eponyme,Flash gordon créé le 8 janvier 1933 par Alex Raymond pour King Features Syndicate. C'est l'un des premiers long-métrages à gros budget à exploiter une B.O créée pour l'occasion par un groupe de rock. Si le film n'obtient pas le succés escompté au box-office,il reste concidéré comme un classique "Kitch"dans le monde entier.Coté musique c'est réellement à part dans la carrière du groupe,ne serait-ce que du fait qu'il est quasi-instrumental. le morceau-phare de l'album"flash",a tout de même remporté du succès lors de sa vente en 45 tours et figure même sur le greatest hits 1.Ce qui est à mon avis,mérité dans la mesure où c'est un morceau de qualité présentant une facette différente du groupe. La face b de ce single:football fight est un morceau assez court et instrumental faisant la part belle aux synthétiseurs(tout comme l'intégralité de l'album,et c'est justement ce qu'on lui reprochera!)qui même s'il n'égale pas flash,reste d'une relative qualité.le reste est beaucoup plus inégal pour ne pas dire de moindre qualité.l'innovation majeure de cet album est donc,comme je l'ai laissé entendre précédemment l'utilisation,à outrance,de synthétiseurs. Pour réellement comprendre l'échec relatif de cet album il faut regarder quelques albums en arrière.Depuis leur premier album,sobrement nommé queen en hommage à Led Zeppelin,en 1973,queen s'était systématiquement autoféliciter au sein du livret de chacun de leurs albums de n'utiliser aucun synthétiseur,et ce en référence au jeu de guitare de brian may,si particulier et qui faisait souvent penser à des sonorités électroniques. Jusqu'en 1980 où Roger Taylor incite ses comparses à utiliser ces tant haïs synthétiseurs"parce que leur son a beaucoup évolué".L'album the game sorti en 1980 présente donc les premières notes de synthés de queen,mais de manière relativement raisonnable tout de même. L'expérience leur ayant plu ils décident de faire un album entièrement"électro" pour la BO de flash gordon. et c'est là que les fans ont crié à la trahison.Certains l'avaient cependant déjà fait à la sortie de The Game et ont continués pour la sortie de hot space,album électro-disco-soul-funk qui n'a pas non plus beaucoup plu chez les fans de la première heure. L'album Flash Gordon est donc à prendre comme une BO et non comme une oeuvre à part entière de Queen même s'ils en sont les compositeurs exclusifs. Effectivement, les 18 morceaux ne sont bien souvent que les plages instrumentales entendues dans le film (si l'on met à part Flash's Theme (le générique) et The Hero, les 1er et dernier morceaux mis en paroles). C'est un ensemble d'ambiances cosmiques d'où émergent surtout les synthétiseurs, les percussions et les guitares dans une moindre mesure. Un album atypique qui malgrès l'acceuil en dents de scie des fans, reste une BO de grande qualité.

 

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ALBUM DE LA SEMAINE - A DAY AT THE RACES (1976).

16 Mai 2010, 10:58am

Publié par ANTHEVA

 Rock-my-world.frA Day at the Races, à défaut de vouloir imiter l’album précédent (et heureusement !), comme bon nombre de personnes le croient, apparaît comme son complémentaire, la deuxième face de la pièce de monnaie, aussi sûrement que le jour et la nuit se complètent dans le petit cycle d’une journée terrestre.

On s’en rendra compte, cet album est excellent, mais paraît plus mature, ou du moins plus mesuré que sa grande sœur. On y retrouve une ambiance chatoyante et luxueuse, mais dont le coup de folie a légèrement diminué (à ce titre, on ne retrouvera pas de morceau fleuve comme leProphet’s Song ou de titre grandiloquent comme Bohemian Rhapsody . Ce qui pourra paraître paradoxal, à l’image de la pochette, c’est que l’ambiance semble plus sombre. Alors qu’A night at the opera, censément nocturne, affichait une clarté décomplexée, A day at the races se pare de la teinte vespérale d’une tenue de soirée.

Reste que A Day At the Races garde la grande classe et possède des atouts, entre pop et hard rock, qui ont de quoi séduire. Or donc, on entre dans l’album, passée la courte introduction de rigueur, sur le très rentre-dedans Tie Your Mother Down, grande leçon de hard rock accrocheur et ironique (« Take your little brother swimmin‘ with a brick, that’s allright… »), qui ne pâlit absolument pas, d’ailleurs, face à un Death On Two Legs dans le même genre. Ce serait même plutôt le contraire. Ensuite on enchaîne avec une sérénade aux accents de complainte feutrée, You Take My Breath Away, qui prouve, s’il y en avait encore besoin, que Freddie Mercury peut faire frissonner avec de simples accords de piano pour le soutenir. Autre joyau sur la couronne, The Millionaire Waltz, qui, comme son nom l’indique, adopte le rythme ample de la valse, mené d’abord au piano, puis ensuite à la guitare et soumit à de subtiles variations, comme tel passage introspectif ou telle explosion de riffs, avec un bonheur certain. On peut évoquer aussi le célèbre Somebody to Love, dont les chœurs prennent des inflexions gospels, Good Old-Fashioned Lover Boy, délicieusement rétro (tout est dans le titre) où Freddie s’improvise crooner ou encore les agréables pop-rock Long Away (chanté par May) et You and I. Notons pour finir le hard rock White Man et l’introspectif Drowse (interprété par Roger), un peu moins marquants, mais qui s’apprécient malgré tout comme des morceaux charnières. Et l’album s’achève alors sur l’excellente ballade Teo Torriate, qui joue sur la montée en puissance et les chœurs, avec une mélodie et deux refrains (dont le second est en japonais) des plus accrocheurs.  A effectuer un tel inventaire, on se rend compte qu’il n’y a rien à jeter sur cet album : il tient la distance et il ne cherche pas, dans une vaine tentative, à renouveler l’expérience A night at the opera ; apprécions-le à sa juste valeur : un petit bijou trop souvent sous-estimé dans la longue discographie de Queen (car manquant de tubes, sans doute). En conclusion, A Day at the Races est donc plutôt riche émotionnellement, moins délirant que son prédécesseur, mais peut-être plus homogène, outre le côté romantique davantage observé, et à mon avis, l’auditeur n’y perd pas tant que ça au change. Le groupe va de l’avant, évolue et c’est tant mieux, comme le prouveront encore les albums suivants, à chaque fois différents. Un indispensable du groupe.

 

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QUEEN GREATEST HITS II (1991).

20 Avril 2010, 11:37am

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.fr

Queen Greatest Hits II, sorti en Octobre 1991 (année Magique pour moi!), est orné d’une pochette flanqué des armoiries Queenienne. Le légendaire "A Kind Of Magic" démarre le show. Un titre simple, sans doute moins marquant qu’un "Bohemian Rhapsody" ou "Another One Bites The dust" mais au refrain entètant. Un morceau avant tout incroyablement mélodique .

"Under Pressure", plus proche de justement "Another One Bites The Dust", particulièrement dû à une ligne de basse très présente mais bien plus proche de l’aspect slow que du penchant psychédélique, aux vocalises angéliques se déguste et dévoile la réelle évolution du groupe, proposant ici une musique moins sombre, plus cabaret oserais-je dire, presque exubérante mais probablement moins osée musicalement parlant (la mélodie vocale terminant le morceau, ahurissant de beauté mais pourtant frappé d’une grande simplicité !).

"I Want To Break Free" sera dans le même ordre d’idée, ce genre de titre que chacun de nous a déjà fredonné.

Sur ce titre, les grandioses lignes de claviers et le solo de May, ainsi que l'incroyable clip le sorte de l’ordinaire.

Rien de comparable face au très intéressant et novateur "The Miracle", aux lignes de piano dévalant des harmonies sortant de nulle part, au Freddie chantant bien plus avec ses tripes et moins avec ce côté pop qui semblerait presque fade en comparaison.

Sur ces titres (ceux de "The Miracle"), on dénote bien plus d’arrangements, un retour aux sources en quelques sortes, à cette allure grandiose et inventive qui avait fait de Queen des précurseurs dans le monde de la musique. L’ambitieux "", au riff d’ouverture inoubliable et à la texture une nouvelle fois bien plus hard, restera également unique de par sa mixture entre chant aigu et voix expérimentales (des chœurs mixés tantôt en retrait tantôt dans un flot d’arrangements bizarroïdes !) et surtout la présence très importante mais indispensable de claviers.

Les nombreux titres extraits du dernier opus de Queen, "Innuendo", dévoilent quand à eux un caractère presque heavy metal sur un certain "Headlong" au riff puissant et au refrain très catchy qu’un ac/dc mélodique n’aurait peut-être pas renié. Le mystérieux et ténébreux "I’m Going Slightly Mad" dénote également beaucoup du répertoire habituel du groupe, que ce soit les vocaux étonnements mesurés ou encore ces claviers oppressants distillés en nappes, Queen prouvait qu’il avait encore été très loin de faire le tour de son génie artistique, malheureusement stoppé en pleine course.

Quand à "The Show Must Go On", que dire de ce testament unique, poignant et sculptural ? Si ce n’est qu’il s’agit probablement d’une des chansons les plus belles de tous les temps, gagnant une force encore supérieur lorsque l’on superpose les textes à ce que Freddie vivait à ce moment de sa vie.

Si Queen utilisa rarement la portée symphonique de son art, il l’exploite pleinement sur cette merveille, au refrain repris en cœur par des millions de poitrines à chaque concert, malheureusement jamais chanté par celui que nous adorons tant. Les mélodies de Brian May frôlent le divin, tandis que la performance technique et émotionnelle de Freddie atteint des sommets de lyrisme.

Un best of sans doute moins costaud dans son intégralité, mais important pour cerner les quelques bas de la carrière des anglais avant leurs deux derniers albums laissant apparaître un groupe en état de grâce. Un ange fauché en plein vol…saloperie de sida…saloperie de sida…R.I.P Freddie !

Nous ne pouvons te rendre l’appareil quand écoutant pour l’éternité ton précieux héritage de ton passage succins sur cette Terre…encore et encore…

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ALBUM DE LA SEMAINE - THE WORKS (1984)

13 Avril 2010, 06:52am

Publié par ANTHEVA

Rock-my-world.FrAprès le surprenantHot Space, Queen revient à ce qu’il sait faire de mieux, c’est-à-dire alterner les morceaux de pop étincelante et de hard rock accrocheur qui nettoie les cages à miel, tout en conservant quelques effets de synthés, mais sans ostentation, hérités de la période précédente et à mettre en rapport avec la new-wave alors triomphante.

Ainsi trouvera-t-on du bon hard rock avec des titres comme Tear It Up, qui pourrait ressembler, à certains égards, à une version alambiquée de We Will Rock You, ou bien Hammer To Fall, qui apparaîtra dans le film Highlander, avec sa rythmique pesante et ses puissants riffs. De la pop baroque et classieuse labellisée Queen, avec la ballade It’s a Hard Life ou bien l’excellent Keep Passing the Open Windows, qui apparaît un peu comme le joyau caché de l’album, associant la tendresse de la pop, son piano soyeux et un chant sensible, et la montée en puissance lyrique du rock, avec la merveilleuse guitare de Brian May, la batterie sèche de Taylor et le chant de Freddie qui s’adapte en conséquence (ce titre était d’ailleurs prévu pour le film «The Hotel New Hampshire »). Du rockabilly avec Man On the Prowl, où Freddie s’amuse, une fois de plus, à imiter avec délice Elvis Presley.
On notera encore le rock expérimental de Machines, sans doute le titre le plus faible de l’album, que l’on pourra mettre en connexion avec Radio Ga Ga pour sa rythmique synthétique assez similaire. Radio Ga Ga constitue quant à lui le hit que l’on attendait de la part de Roger Taylor, pop-rock entraînante, qui épingle la vanité des médias et de la radio en particulier (qui a dit que c’était prophétique ?).
L’autre titre à succès de l’album est I Want To Break Free, accrocheur avec ses effets de synthés (bien que dépourvu de l’intro au clavier que l’on peut entendre sur le live à Wembley et sur le Greatest Hits 2). Et enfin la complainte acoustique Is This the World We Created ? vient clore cet agréable mais trop court album, par un moment de grande émotion, désespéré et magnifique.

Il n’y a rien à redire sur la prestation des musiciens, qui assurent chacun dans leur domaine : Freddie sait se faire rugissant ou délicat quant il le faut, Brian May continue de nous servir de bien belles parties de guitares, ouvragées avec la précision du maître joaillier, tandis que la section rythmique du couple Deacon/Taylor édifie une assise simple mais stable sur laquelle viennent s’ébattre les mélodies.

The Works constitue donc un album fort sympathique, riche et varié, et qui n’accuse pas trop de défauts. Pour ma part, je l’apprécie mais le trouve peut-être un peu court (37 minutes), un ou deux titres accrocheurs en plus n’auraient pas été superflus. Cependant le groupe n’a pas à rougir de cet opus et commence à remonter la pente glissante sur laquelle il avait glissé en ce début des années 80. Du bon travail, donc.

 

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L'ALBUM DE LA SEMAINE : SHEAR HEART ATTACK

29 Mars 2010, 09:48am

Publié par ANTHEVA

 Rock-My-World.fr

1974 : les choses très sérieuses commencent pour Queen. La sortie de ce troisième album va être à l'origine de la percée fulgurante du groupe avec en point d'orgue, une tournée magistrale au pays du Soleil Levant. Mais dire que cet album est réussi est tout ce qu'il y a de plus logique! En effet, on entame sur Brighton Rock, une chanson qui aura surtout du succès en live, marquée par un rythme déchaîné et joyeux au début, puis d'un très long interlude où brian May part en free-style avec sa guitare. Place maintenant au petit caviar qu'est Killer Queen, petit morceau pop bien rythmé, avec des choeurs suraigus, délicieux. tenement Funster, chantée par Roger Taylor montre encore et toujours l'influence rock-très rock du batteur à la tignasse blonde. On enchaîne sur Flick of the Wrist puis Lily of the Valley, une alternance de dur et de doux maîtrisée de bien belle manière.

Encore un must du groupe : Now I'm Here. Egalement très populaire en concert, cette chanson montre que le groupe est beaucoup plus sûr de lui quant au son rock (intros, solos, accompagnements de batterie, passages calmes, bonnes paroles, tout y est!) In the Lap of the Gods Supèrbe, tout n'est que mélodie et mélodie, un jolie chanson. Attention...

STONE COLD CRAZY! Lancée pleins tubes telle une fusée que l'on arrive pas à rattraper, cette chanson restera l'une des favorites des musiciens de métal . Et pour cause, elle sera reprise 15 plus tard par un certain groupe du nom de... Metallica. Allez, on se calme et on se lance dans Dear Friends, chantée par Brian May, ce n'est qu'un doux monologue interprété au piano. Puis Misfire repart un peu dans la lignée de Killer Queen en plus rapide et avec de la guitare sèche. Petit passage joyeux encore avec Leroy Brown, je vous laisse découvrir. On termine dans la magnificence avec She Makes Me (qui se traîne un peu mais qui est bien jolie, aussi chantée par May) et enfin In the Lap of the Gods 2 : somptueux monument qui donne un aperçu de l'incontournable tube que sera We Are the Champions 3 ans plus tard. La plus belle manière de clore l'album, sur un refrain facile à retenir et sans cesse plus grandiose.

En 13 titres (c'est beaucoup), Queen passe avec Sheer Heart Attack à un autre niveau. Ils mélangent parfaitement les styles (une caractéristique commune à tous leurs albums) et Freddie Mercury se fait connaître comme l'une des plus grandes figures de l'histoire du rock. Queen récolte les fruits de ses deux premiers albums et leur succès ne connaîtra bientôt plus de limites.

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NOUVEAU TRIBUTE POUR QUEEN : HORSE FEATHERS & ANIMAL CRACKERS

10 Mars 2010, 23:35pm

Publié par ANTHEVA

 Rock-My-World.Fr

 

Un nouveau tribute, intitulé HORSE FEATHERS & ANIMAL CRACKERS, a été réalisé le 19 janvier dernier. 36 morceaux rien que ca ! Avec des titres peu courant pour un tribute. A voir! 

 

Disc 1: Horse Feathers

 

1. We Will Rock You - Richie Ranno’s All-Stars
2. We Are The Champions - J.Chapman and
the Angry Pomeranian
3. Mustapha - My Brave Hawkmen
4. Crazy Little Thing Called Love - Deena
And The Laughing Boys
5. Stone Cold Crazy - Doug Wahlberg Band
6. All Dead, All Dead - Christian Beach
7. Dragon Attack - The Parkway Charlies
8. Tenement Funster - Frankenstein 3000
9. Modern Times Rock ‘N’ Roll - Blue Fox
10. Sail Away Sweet Sister - Rob Tanico
11. Bohemian Rhapsody - Derwood Andrews
12. Need Your Loving Tonight - Bad Biscut
13. Spread Your Wings - Shawn Mars
14. The Loser In The End - Jism
15. In The Lap Of The Gods - Astra Heights
16. Another One Bites The Dust - The Easy Outs
17. Under Pressure - Thursday Night Collective
18. Fight From The Inside - FourYearBeard

Disc 2: Animal Crackers

 

1. Death On Two Legs - Riotgod
2. Now I’m Here - True Love
3. Sleeping On The Sidewalk - Worro Pilkinson
4. We Will Rock You - Dennis Dunaway and Dimma
5. I’m In Love With My Car - Scream
6. She Makes Me (Stormtrooper In Stilettoes) - Rick Tedesco
7. Fat Bottomed Girls - Jack Brag
8. Somebody To Love - Tuff Darts
9. ‘39 - The Swales
10. Tie Your Mother Down - Cheetah Chrome
11. Is This The World We Created? - Queens Blvd.
12. Calling All Girls - Serpenteens
13. Get Down Make Love - Stink, Stank, Stunk
14. Drowse - AB and the Gin House Bandits
15. Hammer To Fall - Kimon
16. You’re My Best Friend - Under Pressure
17. Sheer Heart Attack - Frankenstein 3000
18. God Save The Queen - Dino BochicchioDisc One: Horse Feathers

 

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QUEEN - FLASH GORDON (1980)

1 Février 2010, 18:44pm

Publié par ANTHEVA

Rock-my-world.FrFlash Gordon(1980) est la bande originale composée par Queen pour le film de science-fiction du meme non.
Les membres du groupe sont tous de grands amateurs
de science-fiction.
Le film est fondé sur le personnage de comics eponyme,Flash
gordon créé le 8 janvier 1933 par Alex Raymond pour King Features Syndicate.C'est l'un des premiers long-métrages à gros budget à exploiter une B.O créée pour l'occasion par un groupe de rock.
Si le film n'obtient pas le succés escompté au box-office,il reste concidéré comme un classique "Kitch"dans le monde entier.Coté musique c'est  réellement à part dans la carrière du groupe,ne serait-ce que du fait qu'il est quasi-instrumental.

le morceau-phare de l'album,flash,a tout de même remporté du succès lors de sa vente en 45 tours et figure même sur le greatest hits 1.Ce qui est à mon avis,mérité dans la mesure où c'est un morceau de qualité présentant une facette différente du groupe. La face b de ce single:football fight est un morceau assez court et instrumental faisant la part belle aux synthétiseurs(tout comme l'intégralité de l'album,et c'est justement ce qu'on lui reprochera!)qui même s'il n'égale pas flash,reste d'une relative qualité.le reste est beaucoup plus inégal pour ne pas dire de moindre qualité.l'innovation majeure de cet album est donc,comme je l'ai laissé entendre précédemment l'utilisation,à outrance,de synthétiseurs.

pour réellement comprendre l'échec relatif de cet album il faut regarder quelques albums en arrière.

depuis leur premier album,sobrement nommé queen en hommage à led zeppelin,en 1973,queen s'était systématiquement autoféliciter au sein du livret de chacun de leurs albums de n'utiliser aucun synthétiseur,et ce en référence au jeu de guitare de brian may,si particulier et qui faisait souvent penser à des sonorités électroniques.

jusqu'en 1980 oùroger taylor incite ses comparses à utiliser ces tant haïs synthétiseurs"parce que leur son a beaucoup évolué".L'album the game sorti en 1980 présente donc les premières notes de synthés de queen.mais de manière relativement raisonnable tout de même.
l'expérience leur ayant plu ils décident de faire un album entièrement"électro" pour la BO de flash gordon.

et c'est là que les fans ont crié à la trahison.Certains l'avaient cependant déjà fait à la sortie de the game et ont continués pour la sortie de hot space,album électro-disco-soul-funk qui n'a pas non plus beaucoup plu chez les fans de la première heure. Flash Gordon est à réserver donc aux fans et aux collectionneurs.  

 

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QUEEN - HOT SPACE (1982)

21 Janvier 2010, 09:34am

Publié par ANTHEVA

Rock-my-world.frHot Space est un album assez inhabituel pour Queen, car il délaisse le terrain conquis du rock pour aborder les pentes légèrement plus savonneuses du disco-funk et de la soul. Conséquence de quoi, il s’agit de l’album le plus mal aimé de la discographie du groupe, puisque le gros de ses fans préfère assurément le bon gros rock qui tape fort. Et pour être franc, lorsque j’ai découvert Queen, j’ai eu la même réaction de rejet : « quoi du disco ! Beuark ! Vade Retro ! » et à cette époque, j’aurais d’emblée estampillé l’album de la note la moins bonne.
Mais le temps a passé depuis, et en reprenant le disque pour en faire une chronique, je m’aperçois qu’il ne me déplaît plus tant que ça. Ce n’est toujours pas mon style de prédilection, mais finalement son groove, ses effets électro, ses sonorités synthétiques, ont fini par se frayer un chemin de traverse dans le creux de mes oreilles.
Concrètement, on trouvera un peu de tout dans Hot Space: une série de titres funky, Staying Power, avec ses arrangements de cuivre, possédant un petit côté James Brown, Back Chat, muni d’un très bon solo de guitare d’ailleurs, bien que trop court, Action This Day. On peut évoquer aussi Dancer, aux accents très michaël-jacksonniens, qui est plutôt sympathique (avec encore un solo plutôt agréable mais trop court). Body Language verse dans le groove torride, avec une bonne rythmique, et des soupirs se voulant sexuellement explicites. Notons encore le seul titre rock plus traditionnel, Put Out On Fire, plutôt appréciable, surtout pour son texte au troisième degré, la ballade pop Life Is Real, avec piano, tout en arrangements discrets, qui renvoie explicitement à John Lennon, puisque ce titre lui est dédié. D’ailleurs, on peut sans doute l’écouter comme une réponse désenchantée à l’idéalisteImagine : la vie finit par rattraper celui qui rêve d’un monde meilleur. Effectivement, Lennon a été assassiné deux ans plus tôt. « Life is a bitch »
Evoquons encore Calling All Girls, qui emprunte sa rythmique et quelques gimmicks à la guitare au célèbre Gloria de Van Morrison, sans l’explosion salvatrice au moment du refrain. Forcément agréable donc. Le très nonchalant Cool Cat, tout à fait dans le ton funky de l’album, avec un Freddie Mercury qui prend ses aises en voix de tête.
Et pour clore le tout, le seul titre qui soit passé à la postérité : Under Pressure, dans une veine pop, chanté en duo avec David Bowie, plutôt rafraîchissant avec son côté décontracté et ses montées en puissance doucement emphatiques.
En fin de compte donc, Hot Space est plutôt agréable. Mais on peut quand même regretter, outre le fait que ce ne soit pas du Queen traditionnel, que la texture du son ne soit pas plus travaillée : on a souvent une impression assez désagréable de superficialité, alors qu’a priori, le groupe aurait pu mettre en avant le son de la basse, rendre les rythmiques plus bondissantes, comme sur Another One Bites The Dust par exemple. Mais ce n’est pas le cas, et c’est ça qui peut décontenancer, en plus du style choisi : le mixage est trop timide. On s’en rendra compte sur l’album live Queen On Fire, Back Chat, Action This Day et Staying Power avaient pourtant du potentiel. Donc si Hot Space ne mérite pas le pilori, il ne mérite pas non plus d’être porté aux nues.
Suite au bide que rencontrera l’album (sauvé commercialement par Under Pressure, cela dit), Queen retournera sur un terrain plus rock, même si on retrouvera, au gré des compositions, des vestiges de cette époque faite d’expérimentations au synthé (Radio Ga Ga par exemple). Freddie Mercury n’abandonnera d’ailleurs pas totalement le côté funky de la force, comme en témoignera son album solo, Mister Bad Guy, en 1985.

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QUEEN : QUEEN ON FIRE - LIVE AT THE BOWL (1982)

19 Janvier 2010, 17:45pm

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.FrQueen nous propose son troisième double-live, enregistré au Milton Keynes Bowl le 5 juin 1982, lors de la tournée duHot Space Tour’ 82. Il s’insère donc entre le live Killers et le live à Wembley.
Tout d’abord, observons la set-list,les titres « inédits » en live sont essentiellement tirés des albums the Game et Hot Space
Ensuite, il y a les inévitables classiques qui n’intéressent sans doute pas les fans mais qui restent un argument de vente pour le grand public (We Will Rock You, Bohemian Rhapsody, etc.). Au niveau donc du choix des titres, Live At The Bowl est à mon sens moins intéressant que les deux autres lives (car pas aussi varié que Wembley, et pas aussi attirant que Killers qui s’inscrit dans la grande période des 70’s).
Passons à l’écoute proprement dite : là, il faut bien avouer que les réticences premières auraient tendance à s’évanouir. Car la performance est d’excellente qualité, il faut bien le dire, encore une fois menée de main de maître par feu Freddie Mercury qui est au sommet de sa forme. Dans le même temps, la production y est aussi pour quelque chose, parvenant à équilibrer le son de chaque instrument sans que l’un d’eux ne se trouve lésé, sans oublier le public indispensable, très présent également. Il s’agit du gros point fort de ce live. De ce point de vue donc, il enterre le live Killers (qui pèche justement par sa production) sans dépasse le mythique  live à Wembley. A défaut de véritable originalité, Live at the bowl se rattrape donc sur la qualité du son et de la prestation.
Les morceaux issus de Hot Space, album plutôt funky, passent finalement très bien l’épreuve du live et sonnent de manière résolument moderne avec leur groove accrocheur, grâce notamment à la guitare qui demeure rock pour l’occasion (Action this Day, Staying Power, Back Chat). Même chose pour le titre Dragon Attack, dans la même lignée, extrait de the Game. A part ça, les titres sont parfaitement interprétés, sauf peut-être Play the Game où Freddie n’est pas vraiment dans le ton. Le reste c’est du Queen comme on l’apprécie, très professionnel, puissant, électrisant la foule (avec l’habituel passage où Freddie la fait chanter – ici à la fin de Now I’m Here – : « Yeah yeah, cool cool, ohohohohoo !… » ^_^). Parmi les morceaux qui retiennent particulièrement mon attention, on trouve Somebody to Love, avec une excellente intro prétexte à une courte improvisation au piano et au chant, de toute beauté. On appréciera également l’inévitable ballade Love of my Life à la guitare acoustique, chantée comme toujours en duo avec la foule. On continuera à frissonner avec Save Me, également très réussi. Sur le deuxième disque, j’apprécie particulièrement Under Pressure, Fat Bottomed Girls et Crazy Little Thing Called Love. Le reste est plus convenu, bien que de très bonne facture. Les Another One Bites the Dust, We Will Rock You, We Are the Champion et autres Bohemian Rhapsody sont fidèles à eux-même, ni plus ni moins
Enfin voilà, il s’agit d’un bon live, même si pour moi le meilleur live reste celui de Wembley. Néanmoins Live at the bowl présente un attrait indéniable, à conseiller plutôt à ceux qui ne connaissent pas très bien le groupe et ses prestations en concert, déploiements d’une formidable énergie, et également aux adeptes inconditionnels de la Reine, qui n’ont d’ailleurs pas attendu ma chronique pour se le procurer. Avis aux amateurs, donc !

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QUEEN - LIVE MAGIC (1986)

19 Janvier 2010, 00:12am

Publié par ANTHEVA

rock-my-world.frLive Magic est le deuxième album live de Queen, enregistré en Europe durant le Magic Tour en 1986.
Cet album, sorti en décembre 1986, est le second live du groupe Queen après le double album Live Killers (1979). Son nom est inspiré du dernier album studio A Kind of Magic, sorti quelques mois plus tôt. Plus que le contenu de Live Magic en lui-même, ce qui est remarquable est la photo intérieure de la double pochette : elle montre l'hélicoptère peint aux couleurs de Queen, survolant la marée humaine de Knebworth qui attend en ce 9 août 1986 ses idoles. Ils seront 120.000 fans à applaudir dans un environnement bocager la bande à Freddie Mercury et seront aussi, sans le savoir, les derniers témoins du dernier concert du groupe.

Comme Live Killers, c'est une compilation et non l'enregistrement d'un concert en particulier. Il restitue, de ce fait, un aperçu de la grande tournée que fut le Magic Tour de l'été 1986, composé de dates exclusivement européennes. Trois concerts ont été choisis pour composer ce Live Magic : les deux concerts du Wembley Stadium de juillet 1986 (qui sortira en double album six ans plus tard sous le nom Live at Wembley '86 (album), 2 x 72.000 spectateurs), celui du Nepstadion de Budapest (devant 80.000 spectateurs, ce fut la seule date de la carrière de Queen en Europe de l'Est) et enfin le dernier concert de la tournée, Knebworth en Angleterre (9 août, 120.000 spectateurs).Il fut sévèrement critiqué à sa sortie car c'est une compilation et certaines chansons ont été raccourcies, notamment Bohemian Rhapsody dont la section opéra a été enlevée. Aucun morceau ne sortit en 45 trs.

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