Le DVD Live In Rio - Queen - 2007
1985, Queen tourne intensivement pour promouvoir sa perle The Works et inonde une nouvelle fois la terre de ses tubes imparables. L’Amérique du Sud, vivier intarissable de fans de la Reine ne sera pas épargné et le groupe fera deux dates au Rock In Rio, première édition de 1985 dont Queen est la première tête d’Affiche ce 11 Janvier 1985. Plus tôt dans la soirée ce n’est autre que Withesnake et Iron Maiden (qui en a profité pour enregistré son Rock in Rio) qui ont chauffé un public, pourtant tout acquit au groupe de Brian May. Une soirée résolument Hard Rock que Queen ponctuera d’une bien belle façon, laissant son guitariste s’adonner aux solos qu’il affectionne et en gardant l’esprit Hargneux de mise dès Tie Your Mother Down, le morceau d’ouverture. Les 300 000 brésiliens présents ce soir là exultent et donne un retour plus que motivant au groupe tout au long des 16 titres qui composent le concert (pour un total d’un peu moins d’une heure de concert, configuration festival oblige !).
Ne voyant pas l’intérêt de débattre de l’évidente qualité musicale des 4 garçons, n’ayant pas envie de vous imposer une fois de plus mes superlatifs élogieux sur la voix du grand Freddie, je tournerais mon propos dans un sens plus constructif. Il sera question ici de juger l’intérêt de l’œuvre, commercialisé par Masterplan face à la massive Vidéographie d’un groupe qui ne manque pas d’images lives. De plus, le label a mis en Bac l’année précédente Queen – Live In Japan, datant de… 1985 et c’est peut dire que d’avouer à quel point ce Live In Rio fait pâle figure devant les 19 titres (pour 1 heure 30) de cet excellent objet. Sans parler d’un son et d’une image de bien moins bonne qualité, il ne reste à ce DVD que bien peu de chose pour tenir la distance face à son aîné. Question Set List il n’y a que Liar (présente dans le Medley au Japon) et surtout Brighton Rock pour dépareiller mais c’est Is This The World Who Created, gorgé d’émotion et repris par un parterre Sud Américain transit qui offrira à ce Live In Rio la pointe d’originalité nécessaire pour faire de ce live un objet intéressant à défaut d’être utile.
La comparaison au Live In Wembley, Summum musical du groupe est hors de propos tant ni les moyens mis en œuvre, ni la set List ne permettent un quelconque rapprochement pertinent. Queen – Live In Rio n’est pas, et ne dois pas être, une priorité pour les fans la Reine mais bien le signe évident de la contamination irréfutable de l’individu par le virus du collectionneur.
Question bonus : le néant ! Pas de livret non plus, Rien d’autre que du live, sans compter la difficulté éprouvé pour l’obtenir, il est plus qu’évident que ce Rock In Rio n’est destiné exclusivement qu’aux fans.
PS : Ce DVD était déjà édité en 2003 en Russie. Avis aux collectionneurs !
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En tant que leader de Queen, Freddie Mercury était l'un des hommes les plus célèbres de la planète, mais il gardait sa vie amoureuse secrète. Désormais, pour la première fois, les amants de Freddie parlent des moments qu'ils ont passé avec le rocker emphatique au style prétentieux, et à travers ses meilleurs amis, nous pouvons avoir un aperçu de ce que Freddie était hors de scène.
Plus le succès de Queen grandissait et autant l'appétit de Freddie pour les fêtes déchaînées et les hommes gays prenait de l'ampleur. Wayne Sleep était un régulier des fêtes de Freddie à la fin des années 70 à Londres. "On se donnait tous des prénoms féminins, dit-il, j'étais Bridget the midget (la naine)." Alors que les années 80 débutaient, les collants et la longue chevelure de Freddie disparurent laissant place au cuir et à la moustache, etles vidéos de Queen de suggestives devinrent explicites. Freddie déménagea pour New-York où il se jeta à corps perdu sur la scène gay. Il eut une courte aventure avec un barman motard appelé Vince, et au Anvil Bar, Freddie ramena le barman Thor Arnold jusqu'à sa chambre d'hôtel. "Il était six heures du matin, se souvient Thor, nous avons négocié et décidé de nous en retourner. Nous avions sauvagement fait la fête toute la nuit, et c'était bien longtemps avant le Viagra." Freddie adopta Thor et ses copains comme acolytes à New-York, et ensemble ils écumaient les clubs pour trouver leurs proies. Mais l'épidémie du Sida commençait à faire des ravages au début des années 80, et Thor et ses amis y firent désormais attention. "Cela rendait les fêtes de quelques amis plus difficiles, et occasionna quelques retraits de la scène gay, dit-il. Nous pensions que c'était provoqué par les poppers à l'époque.
Freddie laissa la scène gay new-yorkaise derrière lui en 1983, toujours à la recherche du grand amour. Il eut une aventure amoureuse intense avec l'actrice allemande Barbara Valentin à Munich, et aussi une autre de courte durée avec un restaurateur autrichien très masculin. Durant un retour en Angleterre en 1985, Freddie rencontra finalement l'homme avec qui il resterait jusqu'à sa mort, Jim Hutton, qui avait été embauché clandestinement comme jardinier personnel de Freddie. Il ressemblait à l'acteur Burt Reynolds, et donc correspondait exactement aux critères de Freddie! Peter Freestone, l'assistant personnel et grand ami de Freddie, pense que la performance colossale de Freddie au Live Aid cette année-là est dûe àl'amour qu'il ressentait pour Jim. 'Il paraissait tellement fort sur scène, dit Peter, une grande partie de çà en était l'implication émotionnelle pour Jim." Freddie passa quelques-uns des meilleurs moments de sa vie à Kensington, jusqu'à ce qu'il découvre la terrible maladie qui mettra fin à sa vie en 1991. Il dit même à Jim qu'il comprendrait s'il le quittait. "Mais j'étais amoureux de lui", dit Jim, qui resta avec Freddie jusqu'à la fin. Finalement, Freddie a réussi à trouver le grand amour après des décennies de recherches.


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