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Queenworld.fr

QUEEN - NEED YOUR LOVING TONIGHT

18 Février 2010, 21:12pm

Publié par ANTHEVA

 Rock-My-World.Fr



Need Your Loving Tonight est une chanson du groupe britannique Queen, écrite par le bassiste John Deacon. Elle est la quatrième chanson de l'album The Game et la deuxième écrite par Deacon, la première étant Another One Bites The Dust. La chanson est sortie en single uniquement aux Etats-Unis, au Japon, en Argentine, au Canada, en Nouvelle-Zélande et aux Philippines le 18 novembre 1980.
On peut trouver dans Need Your Loving Tonight une certaine influence provenant des Beatles et ressemble assez à Eight Days A Week ; la guitare est ici cependant plus accentuée et donne à la chanson un son résolument plus pop. Dans sa version live, cette chanson est chantée et jouée au piano par Freddie Mercury, Brian May se chargeant de la seconde voix.
 

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QUEEN - RIDE THE WILD WIND (1991).

17 Février 2010, 23:12pm

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.Fr

Ride the wild wind est une chanson du groupe Queen, écrite par Roger Taylor. Elle est issue de l'album Innuendo (1991).

Pas de doute, des les premières notes, c'est la griffe de Roger Taylor. Impression renforcée par le fait que sa voix vient parfois se mêler à celle de Freddie Mercury sur ce morceau au rythme haletant et qui porte bien son nom. Et de surcroit, la référence omniprésente de la vitesse ( en fond sonore), autre passion de Roger Taylor.

Malgrès un rythme plus soutenu, Ride The Wild Wind pourrait être, en quelque sorte, la petite soeur du célébrissime I'm in Love With My Car, extraite du néenmoins fabuleux  A Night At The Opera . Une petite perle passer inapercu lors de la sortie de l'album, sur laquelle, je conceille vivement de s'y attarder.


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BIOGRAPHIE COMPLETE DU GROUPE QUEEN (1er Partie)

17 Février 2010, 19:27pm

Publié par ANTHEVA

 Rock-My-World.Fr



Qui ne connaît pas We are the champions ou encore We will rock you ? Certes rien que ces deux hymnes, récupérés notamment par les supporters de foot du monde entier, font danser les foules mais Queen ce n'est heureusement pas que cela.

Queen est un des groupes les plus connus au monde au même titre que les Beatles ou les Rolling Stones et la plupart des gens connaissent au moins quelques chansons de leur répertoire, parfois sans même savoir qu'il s'agit d'eux. Pourtant, si tout le monde connaît les sempiternels tubes commerciaux, I want to break free ou The show must go on, il y a une deuxième facette chez ce groupe, des chansons osées mêlant habilement glam-rock, chœurs, soli de guitare et mélodies grandiloquentes, reflet du son des années soixante-dix. Ce sont les chansons des débuts, des chansons méconnues du grand public avec comme aboutissement dans ce style le sublime Bohemian Rhapsody. Revenons sur le parcours de ce groupe anglais légendaire.

Rock-My-World.FrQueen est composé d'un chanteur, Freddie Mercury, d'un guitariste, Brian May, d'un batteur, Roger Taylor et d'un bassiste, John Deacon. Le groupe a composé une quinzaine d'albums sur près de vingt ans et sa formation s'est arrêtée à la suite de la mort de Freddie Mercury. En 2005, il s'est reformé le temps d'une tournée prenant le nom de Queen + Paul Rodgers et un nouvel album The Cosmos Rocks. Seul Brian May et Roger Taylor participent à cette nouvelle aventure avec Paul Rodgers en tant que chanteur, ancien membre de Free et de Bad Compagny.

Vers la fin des années 1960, le guitariste Brian May et le batteur Roger Taylor sont membres d’un groupe semi-professionnel dans la région de Londres, nommé Smile, avec Tim Staffell en tant que bassiste-chanteur. Freddie Mercury, qui, à cette époque, porte toujours son vrai nom, Farrokh « Freddie » Bulsara, est l’ami et camarade de chambre de Tim Staffell au Ealing Art College et suit de près la carrière du groupe. En tant que meneur et chanteur d’autres groupes universitaires, tels qu’Ibex en 1969 et Sour Milk Sea en 1970, Mercury a très envie de partager ses aspirations musicales et artistiques afin que Smile puisse aller plus loin. Finalement, Tim Staffell quitte Smile pour un autre groupe, Humpy Bong, et Mercury doit pousser Brian May et Roger Taylor à continuer l’aventure. Au passage, il finit par imposer leur nouveau nom, Queen, qui remplit plusieurs critères chers à Mercury : court et donc facile à retenir, assez pompeux et irrévérencieux à la fois - queen signifiant « reine », mais également « homosexuel » en argot britannique. Le groupe procède à des essais avec plusieurs bassistes au cours de cette période, sans grand succès. Parmi les bassistes méconnus ayant auditionné et joué avec le groupe, on peut noter Mike Grose (jusqu'en août 1970), Barry Mitchell (jusqu'en janvier 1971) ou encore Doug Bogie (jusqu'à l'arrivée de John Deacon en février 1971).

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DOCUMENTAIRE - Freddie's Millions BBC 2004

16 Février 2010, 18:52pm

Publié par ANTHEVA



Émission sur la chaîne satéllite BBC 3, diffuser régulièrement au cours de l'année 2004. Ce programme fait partie de la série 'Liquid Assets' .
Ce documentaire, comme le titre suggère, parle du statut financier de Freddie au cours de sa carrière. Il contient beaucoup d'interviews, d'annecdotes et de nombreuses vidéos inédites, qui aident à mettre en évidence (Si besoin est! )la carrière de Freddie Mercury et celle de Queen.

 

 

 

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BRIAN MAY - ASTROFEST 2010 LONDRES

16 Février 2010, 09:22am

Publié par ANTHEVA

 



Cette année, le salon Astrofest 2010 à eu lieu les 5 et 6 Février au Kensington Conference & Events Center à Londres. Cet événement etait organisé par le magazine d’astronomie britannique Astronomy Now et à rassembler pendant ces deux jours des passionnés d’astronomie et d’astrophotographie.

Les visiteurs aurons participer à plusieurs ateliers tenues par des astronomes renommés,dont la confèrence de Brian May, fut l'un des moment fort du salon.

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QUEEN - HITMAN (1991)

15 Février 2010, 22:16pm

Publié par ANTHEVA

innuendo-HITMAN.jpgHitman est une chanson du groupe Queen, écrite (officieusement) par Brian May et est le dixième extrait de l'album Innuendo.Voilà quelque chose de plus sérieux, un bon morceau bien rock comme on les aime. Peut-être même l’un des plus « hard » depuis longtemps ! Et là, qu’on ne vienne pas me dire que ce n’est pas signéBrian May! Vu l’ambiance, c’est lui tout craché… et ce n’est pas pour ma déplaire ! « Yeah ! trouble in the east, trouble in the west, struggle with the beast. What a thief, what a pest, come back Mother, nuke that sucker, you know what I’m talking about...”Un retour à un son brut, très heavy, un juste retour aux sources, en quelques sortes, qui donne la part belle à la maestria, toute en technique et maitrise de Brian May. Juste un prélude en puissance, pour ne pas oublier que Queen, est et restera, un vrai groupe de rock (Bien qu’ayant été rejeté par les critiques à leurs débuts, surtout aux États-Unis, Queen a fini par être plus récemment reconnu pour d’importantes contributions à plusieurs styles de musiques, dont l'Arena rock et le Heavy Metal). Avant que ne sonne le glas, d'un pure Bijou...Mais la, c'est une autre histoire!


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Le DVD Live In Rio - Queen - 2007

15 Février 2010, 18:28pm

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.Fr1985, Queen tourne intensivement pour promouvoir sa perle The Works et inonde une nouvelle fois la terre de ses tubes imparables. L’Amérique du Sud, vivier intarissable de fans de la Reine ne sera pas épargné et le groupe fera deux dates au Rock In Rio, première édition de 1985 dont Queen est la première tête d’Affiche ce 11 Janvier 1985. Plus tôt dans la soirée ce n’est autre que Withesnake et Iron Maiden (qui en a profité pour enregistré son Rock in Rio) qui ont chauffé un public, pourtant tout acquit au groupe de Brian May. Une soirée résolument Hard Rock que Queen ponctuera d’une bien belle façon, laissant son guitariste s’adonner aux solos qu’il affectionne et en gardant l’esprit Hargneux de mise dès Tie Your Mother Down, le morceau d’ouverture. Les 300 000 brésiliens présents ce soir là exultent et donne un retour plus que motivant au groupe tout au long des 16 titres qui composent le concert (pour un total d’un peu moins d’une heure de concert, configuration festival oblige !).
Ne voyant pas l’intérêt de débattre de l’évidente qualité musicale des 4 garçons, n’ayant pas envie de vous imposer une fois de plus mes superlatifs élogieux sur la voix du grand Freddie, je tournerais mon propos dans un sens plus constructif. Il sera question ici de juger l’intérêt de l’œuvre, commercialisé par Masterplan face à la massive Vidéographie d’un groupe qui ne manque pas d’images lives. De plus, le label a mis en Bac l’année précédente Queen – Live In Japan, datant de… 1985 et c’est peut dire que d’avouer à quel point ce Live In Rio fait pâle figure devant les 19 titres (pour 1 heure 30) de cet excellent objet. Sans parler d’un son et d’une image de bien moins bonne qualité, il ne reste à ce DVD que bien peu de chose pour tenir la distance face à son aîné. Question Set List il n’y a que Liar (présente dans le Medley au Japon) et surtout Brighton Rock pour dépareiller mais c’est Is This The World Who Created, gorgé d’émotion et repris par un parterre Sud Américain transit qui offrira à ce Live In Rio la pointe d’originalité nécessaire pour faire de ce live un objet intéressant à défaut d’être utile.
La comparaison au Live In Wembley, Summum musical du groupe est hors de propos tant ni les moyens mis en œuvre, ni la set List ne permettent un quelconque rapprochement pertinent. Queen – Live In Rio n’est pas, et ne dois pas être, une priorité pour les fans la Reine mais bien le signe évident de la contamination irréfutable de l’individu par le virus du collectionneur.
Question bonus : le néant ! Pas de livret non plus, Rien d’autre que du live, sans compter la difficulté éprouvé pour l’obtenir, il est plus qu’évident que ce Rock In Rio n’est destiné exclusivement qu’aux fans.

PS : Ce DVD était déjà édité en 2003 en Russie. Avis aux collectionneurs !

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QUEEN LIVE AT WEMBLEY (1986)

15 Février 2010, 10:32am

Publié par ANTHEVA

CONCERT INTEGRAL ! 



Le concert commence de manière très accrocheuse avec la facette hard rock de Queen, qui enchaîne quatre titres très puissants, « One Vision », le redoutable « Tie Your Mother Down », le rapide « Seven Seas of Rhye » et le pesant « Tear It Up », avec un petit interlude calme au milieu, « In the Lap of the Gods », tiré de l’album Sheer Heart Attack. La suite du premier disque glisse doucement vers une pente plus pop, avec un synthé plus présent et un groove plus travaillé, à l’aide d’un triplet entraînant « A Kind of Magic », « Under Pressure », et « Another One Bites the Dust ». A noter l’excellent passage, à la fin de « A Kind of Magic » où Freddie Mercury fait chanter le public. On aura le droit ensuite à la ballade « Who Wants to Live Forever » puis au sympathique « I Want to Break Free ». La fin du premier disque est un peu plombé par un « Impromptu » où Freddie peine un peu à atteindre les aiguës et surtout pas le sempiternel solo de Brian May, qui est toujours un peu rébarbatif. « Now I’m Here » conclue de manière honnête sur une note très rock.

Le premier disque est plutôt enthousiasmant, la suite ne sera pas décevante : le second disque s’offre une première partie acoustique, tout d’abord en jouant la carte de l’émotion, avec le toujours frémissant « Love of my Life » et le poignant « Is This the World We Created », puis celle du rock’n’roll, avec un triplet d’enfer « Baby I Don’t Care », « Hello Mary Lou » et le fameux « Tutti Frutti » tiré du répertoire du King. A partir de ce moment, la guitare électrique revient, mais en fin de compte, le reste du concert mélangera un peu les trois facettes mises en exergue par le groupe, avec le rockabilly « Crazy Little Thing Called Love », les pop « Radio Ga Ga » et « Friends Will Be Friends », et le hard rock « Hammer To Fall ». A noter encore la trop brève reprise d’un standard de Broadway « Big Spender » et les inévitables « Bohemian Rhapsody », « We Will Rock You » et « We Are the Champions », et vous aurez alors une idée de l’extrême diversité et de la grande qualité de ce live.

Cela dit, le Live à Wembley ne serait pas aussi indispensable sans la performance des musiciens, qui est sans failles, ou presque : Brian May nous sert un jeu de guitare de haute classe (écoutez-le sur One Vision ou A Kind of Magic) tandis que la section rythmique allie l’énergie de la batterie de Roger Taylor et le groove modeste mais indispensable de la basse de John Deacon. Freddie Mercury, ensuite, est royal, véritable maître de cérémonie charismatique et se montre véritablement puissant tout le long du show. Techniquement, on pourra dire qu’il privilégie la voix de poitrine avec un vibrato ample, ce qui se fait un peu au détriment des notes aiguës et peut-être de la fluidité de certains passages. Mais c’est ce que je préfère personnellement. Enfin, j’aurais tort d’oublier le public, qui est également très présent et qui ajoute évidemment tout son enthousiasme au jeu du groupe.

Pour moi, il s’agit donc du meilleur live de Queen : une set-list variée et accrocheuse, une prestation magistrale, et finalement un son très bon (bien meilleur que le Live Killers, et pas si loin derrière le Queen On Fire). Considérez que ceci n’est pas un avis absolu non plus. J’ai découvert Queen, si l’on peut dire, avec cet album, et mon regard, même s’il ne rejette nullement une certaine objectivité, est également touché par la subjectivité qui accompagne toujours le souvenir d’une découverte enthousiasmante. Mais cela ne retire rien à la valeur du Live at Wembley Stadium, qui constitue une preuve parmi d’autres que le royaume de Queen s’étendait alors jusque sur scène.
Un très grand live.

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DOCUMENTAIRE - THE STORY OF BOHEMIAN RHAPSODY.

15 Février 2010, 00:32am

Publié par ANTHEVA

 

 
 
  Supèrbe documentaire dans son intègralité, réaliser par Carl Johnston pour la BBC, le 4 decembre 2004. A travers de nouvelles interviews de Brian et Roger et du producteur Roy Thomas Baker, et également des interviews d'archive, et d'une analyse studio en profondeur. Le film offre un portrait intimiste de la concéption du morceau d'anthologie, Bohemian Rhapsody.

                                                               
                                                           N'hésitez pas à laisser vos commentaires!

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LES RELATIONS TUMULTUEUSES DE FREDDIE MERCURY.

14 Février 2010, 18:54pm

Publié par ANTHEVA

Rock-My-World.FrEn tant que leader de Queen, Freddie Mercury était l'un des hommes les plus célèbres de la planète, mais il gardait sa vie amoureuse secrète. Désormais, pour la première fois, les amants de Freddie parlent des moments qu'ils ont passé avec le rocker emphatique au style prétentieux, et à travers ses meilleurs amis, nous pouvons avoir un aperçu de ce que Freddie était hors de scène.
Faroukh Bulsara quitta Zanzibar en 1964 pour s'installer à Londres, et très vite s'intégra à la vie trépidante de la ville, changeant son nom pour le plus exotique Freddie Mercury. Il avait des petites amies au College, et lorsque sa carrière musicale démarra, il était avec la timide et blonde Mary Austin.
' Je crois qu'il était amoureux de Mary, témoigne le photographe du milieu musical Mick Rock, le seul problème avec elle, c'est qu'elle était une fille.' Freddie accepta son homosexualité lorsque Queen devint célèbre, et fit même des propositions au manager de promotion du groupe, Eric Hall. "Il me dit que 'Killer Queen' avait été écrite à mon sujet" se marre Eric. Freddie eut sa première relation avec un homme en 1975, le PA de la Maison de Disques, David Minn. "Il me poursuivait, dit Minns, il avait un comportement obsessionnel avec les gens, mais il était très gentil." Freddie dut alors avouer son homosexualité à Mary, qui lui répondit qu'elle pensait d'ailleurs qu'il était homosexuel. Son honnêteté et sa bénédiction renforcèrent entre eux une amitié pour la vie. Après le succès de leur hit 'Bohemian Rhapsody', Queen faisait la une des journaux. Compte tenu de l'ambiguité de ses tenues vestimentaires, de leur nom hautement suggestif et de ses attitudes efféminées, les tabloïds ne tardèrent pas à se poser des questions concernant la sexualité de Freddie. Il les laissa se poser des questions en embauchant Mary et David. Mais, comme Freddie réalisait que sa célébrité pouvait lui apporter tous les hommes qu'il voulait, les jours de David, son compagnon, furent comptés. Freddie tomba vite amoureux du chef de cuisine stagiaire Joe Fanelli en 1978, et il s'embarqua pour une année entière de relation intime avec lui. Comme il le fit avec la plupart de ses ex partenaires, Freddie et Joe restèrent bons amis après leur séparation, et même plus, car il l'embaucha comme son chef cuisinier personnel.
joe_fanelli.jpgPlus le succès de Queen grandissait et autant l'appétit de Freddie pour les fêtes déchaînées et les hommes gays prenait de l'ampleur. Wayne Sleep était un régulier des fêtes de Freddie à la fin des années 70 à Londres. "On se donnait tous des prénoms féminins, dit-il, j'étais Bridget the midget (la naine)." Alors que les années 80 débutaient, les collants et la longue chevelure de Freddie disparurent laissant place au cuir et à la moustache, etles vidéos de Queen de suggestives devinrent explicites. Freddie déménagea pour New-York où il se jeta à corps perdu sur la scène gay. Il eut une courte aventure avec un barman motard appelé Vince, et au Anvil Bar, Freddie ramena le barman Thor Arnold jusqu'à sa chambre d'hôtel. "Il était six heures du matin, se souvient Thor, nous avons négocié et décidé de nous en retourner. Nous avions sauvagement fait la fête toute la nuit, et c'était bien longtemps avant le Viagra." Freddie adopta Thor et ses copains comme acolytes à New-York, et ensemble ils écumaient les clubs pour trouver leurs proies. Mais l'épidémie du Sida commençait à faire des ravages au début des années 80, et Thor et ses amis y firent désormais attention. "Cela rendait les fêtes de quelques amis plus difficiles, et occasionna quelques retraits de la scène gay, dit-il. Nous pensions que c'était provoqué par les poppers à l'époque.
Rock-My-World.FrFreddie laissa la scène gay new-yorkaise derrière lui en 1983, toujours à la recherche du grand amour. Il eut une aventure amoureuse intense avec l'actrice allemande Barbara Valentin à Munich, et aussi une autre de courte durée avec un restaurateur autrichien très masculin. Durant un retour en Angleterre en 1985, Freddie rencontra finalement l'homme avec qui il resterait jusqu'à sa mort, Jim Hutton, qui avait été embauché clandestinement comme jardinier personnel de Freddie. Il ressemblait à l'acteur Burt Reynolds, et donc correspondait exactement aux critères de Freddie! Peter Freestone, l'assistant personnel et grand ami de Freddie, pense que la performance colossale de Freddie au Live Aid cette année-là est dûe àl'amour qu'il ressentait pour Jim. 'Il paraissait tellement fort sur scène, dit Peter, une grande partie de çà en était l'implication émotionnelle pour Jim." Freddie passa quelques-uns des meilleurs moments de sa vie à Kensington, jusqu'à ce qu'il découvre la terrible maladie qui mettra fin à sa vie en 1991. Il dit même à Jim qu'il comprendrait s'il le quittait. "Mais j'étais amoureux de lui", dit Jim, qui resta avec Freddie jusqu'à la fin. Finalement, Freddie a réussi à trouver le grand amour après des décennies de recherches.

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