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Louis Goncalves
En 1991, L'avant-dernier album de Queen, Innuendo, sort accompagné d'un calendrier de la même année. Le tout au format CD est regroupé dans un "slipcase" présentant les mêmes illustrations que la jaquette du boîtier (recto et verso). Le calendrier, également au format CD, se compose de 12 pages illustrées (une illustration pour chaque mois). Il s'agit d'une édition limitée non numérotée. Les illustrations sont de Jean Ignace Isidore GÉRARD, dit Grandville (1803-1847), dessinateur et graveur français, considéré comme un précurseur par les surréalistes. Il illustra La Fontaine, Cervantès, mais se fit connaître grâce à ses Métamorphoses du jour en 1829, dans lesquelles il représentait des hybrides "homme-animal". La plupart des illustrations ont été retouchées par Queen pour harmoniser "l'esprit Grandville" et "l'esprit Queen".
12 titres :
01. Innuendo 02. I'm Going Slightly Mad 03. Headlong 04. I Can't Live With You 05. Don't Try So Hard 06. Ride The Wild Wind 07. All God's People 08. These Are The Days Of Our Lives 09. Delilah 10. The Hitman 11. Bijou 12. The Show Must Go On
Calendrier :
Sur le dessin original de Grandville (repris pour la pochette d'Innuendo), le clown jongle avec la médaille de la légion d'honneur. Elle a été remplacée par une banane sur la pochette.
Il ne s'agit pas dans cet article de disserter sur le style de jeu de Roger Taylor, d'autres l'ayant déjà analysé avec à-propos (Bass & Drums) d'autres sans (Rock & Folk). Nous allons parler matériel et pas conséquent marques. La première qui vient à l'esprit lorsqu'on évoque la batterie de Roger est : LUDWIG. Comme Ringo Starr des Beatles et bien d'autre, il a été fidèle à cette maque américaine pendant pratiquement toute sa carrière, depuis ses débuts jusqu'au tribute de Freddie à Wembley. Sa seule infidélité date de la tournée de 1986, The Magic Tour, pendant laquelle Roger joua sur une batterie YAMAHA (modèle Recording). On peut d'ailleurs noter que le batteur du Brian May Band, Cozy Powell, joue depuis près de 20 ans sur une batterie YAMAHA (modèle Rock Tour Custom), marque avec laquelle il est en contrat. Il est fort dommage pour LUDWIG que son matériel n'ai pas été utilisé sur ce qui reste la tournée la plus médiatisée de Queen… Il existe aussi des photos où l'on voit Roger derrière une batterie PREMIER (marque anglaise). Ces photos étant vraisemblablement tirées d'un tournage pour la télévision, il est fort probable qu'il s'agisse en fait d'une batterie de studio. Je ne dispose pas informations précises concernant les rapports de Roger avec LUDWIG. Bien que Josh Mac Rae, batteur de The Cross, joue aussi sur cette marque, je ne pense pas que Roger soit lié à la firme américaine. En effet, je n'ai jamais vu de publicité le montrant en train de vanter les mérites de son instrument. De plus, le logo de la marque n'apparaît pas sur la grosse caisse, sauf dans certaines vidéos tournées en studio comme Play the Game par exemple. Enfin, lors de la tournée qui a suivi l'album News Of The World, la caisse claire utilisée était apparemment une Radio King de chez SLINGERLAND (autre marque américaine légendaire).
Après la batterie viennent les cymbales. Pendant des années Roger à utilisé un mélange de PAISTE (marque Suisse) et ZYLDJIAN (marque américaine), les leaders incontestés du marché. A tritre indicatif, la fameux gong d'1 mètre 52 de diamètre (précisément) utilisé dans les années 70 (qu'on remarque sur la pochette intérieure de l'album Jazz) était produit par PAISTE. A partir de 1985, il semble que Roger se soit orienté vers un set composé exclusivement de cymbales ZYLDJIAN. Ce qui laisse à penser qu'il est peut être en contrat avec cette marque depuis cette date. En ce qui concerne les baguettes, Roger utilisait en 1990 des PREMIER en hickory, modèle Roger Taylor of course !
Après trente ans de recherches, le guitariste du groupe Queen, Brian May, a réalisé un rêve d'enfance en retrouvant la trace d'un village anglais photographié en clichés "3D" couleurs il y a 150 ans environ, dont il a tiré un livre. Dans les années 1850, le photographe T. R. Williams essaie son talent sur un village de son enfance, immortalisant la vie quotidienne sur des clichés stéréoscopiques, peints à la main de couleurs vives. Mais jamais, il ne dévoile le nom du bourg qu'il avait choisi. Le mystère allait captiver le jeune Brian May, bien avant qu'il ne fonde le groupe britannique Queen avec le chanteur Freddie Mercury. Bien avant qu'il n'écrive des tubes légendaires comme We Will Rock You, The Show Must Go On ou Flash.
Très tôt, j'ai été captivé par les images 3D", raconte à l'AFP Brian May, aujourd'hui âgé de 62 ans. "Pour moi, c'était de la magie. Je me demandais pourquoi les gens ne prenaient pas toujours des images 3D. J'ai commencé à collectionner les cartes en 3D et j'ai réalisé qu'on pouvait avoir des cartes qui datent des tout débuts de la photographie". C'est alors qu'il tombe sur les 59 clichés de T. R. Williams, dépeignant la vie rustique d'un village d'une campagne aussi anglaise que profonde mais resté mystérieux. Le jeune guitariste décide de partir à sa recherche. "J'ai tourné en rond pendant trente ans, me demandant où ce village se trouvait", se souvient-il. Il lance un appel sur l'internet, promettant au passage de récompenser avec un souvenir de Queen tout indice qui porterait ses fruits. La chasse a fini par payer: le village s'appelle Hinton Waldrist, une paroisse d'à peine plus de trois cents habitants, avec son église du XIIIe siècle, ses maisons à toit de chaume et ses prés à l'herbe grasse: pas loin des images immortalisées par Williams il y a plus d'un siècle et demi.
Brian May décide d'écrire un livre intitulé A Village Lost And Found ("un village perdu et retrouvé"). L'artiste, un touche-à-tout qui a plus d'une corde à sa guitare - il est également docteur en astrophysique - , a inventé des lunettes spéciales, vendues avec le livre, qui permettent de voir les images stéréoscopiques en trois dimensions. "Les gens sont toujours très, très surpris quand ils voient l'effet que ça fait", raconte l'historienne espagnole de la photographie Elena Vidal, qui a co-écrit l'ouvrage. "Vous avez vraiment l'impression que vous pouvez marcher dans la photo et rencontrer tous ces gens". Pour Brian May, le livre représente "l'accomplissement d'un rêve: ramener dans son village natal ce que nous estimons être une oeuvre d'art inestimable et la montrer à un nouveau public, du XXIe siècle". Dans une ancienne grange à toit de chaume de Hinton Waldrist, où avait lieu il y a quelques jours la présentation du livre, Brian May semble éprouver autant de plaisir que quand il jouait dans des stades gigantesques pour le groupe Queen. "Ce n'est pas le spectacle le plus grand que j'ai fait mais c'est l'un des plus intéressants".
Entièrement rédigée en anglais, et préfacée par Brian May, la BD-story des quatre membres du groupe Queen est racontée de façon très humoristique par Jef et Camille Simonet. La particularité des dessins de Jef en témoigne, les quatre personnages ont toujours la banane ! Vous trouverez au verso de la couverture quatre dédicaces imprimées de Jacky Smith, Jim Jenkins, Jim Beach et Brian May. Malheureusement, la BD est très difficile à trouver de nos jours. Description - Format A4 - 146 pages (dont 132 de BD) - Couleur - Couverture souple cartonnée en couleur - Auto-édition - mai 1999
Réalisé pour les 25 ans du premier album chez Hollywood Records, ce coffret en veloure regroupe les 8 premiers albums studio. C'est à travers ce coffret que les premiers vinyl replica ( la réplique à l'identique du vinyle d'origine mais au format CD (papersleeve), incorporant tous les détails : pochette simple ou ouvrante, livret (avec correction réactualisée), reproduction de l'étiquette figurant sur la rondelle du vinyle et pochette plastique qui protégeait le disque) ont été édités. Le coffret conprend également un livret contenant les paroles ainsi que les reproductions des innersleeves (les CD étant tous contenu dans une pochette papier blanche).
Alors d’accord, ça peut sembler un peu cafouillis au premier abord mais si vous vous tendez bien l’oreille et que vous vous concentrez suffisamment vous ne pourrez qu’admettre que Mario chevauchant son fidèle Yoshi joue bel et bien le titre “Don’t Stop Me Now” de Queen en parcourant l’un des niveaux de Super Mario World (SNES).
Vous noterez au passage que chaque partition (Freddie Mercury, Brian May, John Deacon et Roger Taylor) est jouée séparément. Si vous avez apprécié cette sympathique petite Geekerie je vous recommande également de visionner “Super Mario Bros en mode Heavy Metal”.(Bro, c'est pour toi!).
Après la sortie de son premier album solo, Back to the Light, Brian May effectua dans le courant de 92 et 93 plusieurs mini-tournées, dont l’une aux Etats-Unis en première partie de Guns N’Roses. Le concert londonien à la Brixton Academy se déroula quelques temps plus tard, le 15 juin 1993. « Son » groupe est alors composé notamment du fameux Cozy Powell à la batterie, de Neil Murray à la basse et de Spike Edney aux claviers, mais également, en renfort, d’un second guitariste, Jamie Moses, et d’un choeur de deux jeunes femmes, Cathy Porter et Shelley Preston, idée plutôt judicieuse, étant donné la difficulté (obligatoire) qu’a Brian pour tenir et le chant et la guitare sans délaisser le show...
Le résultat se révèle plutôt intéressant, avec une set-list qui met l’accent sur les guitares musclées. On retrouvera donc une bonne partie des morceaux de Back to the Light, mais aussi des compositions typiquement hard rock de Queen, aubaines pour les jeux de riffs et le déploiement de solos, tel que « Tie Your Mother Down », « Headlong », « Now I’m Here », « We Will Rock You », remodelé pour l’occasion en un mix de la version habituelle et de la version alternative plus speedée et saturée que l’on peut entendre sur leLive Killer et le Live at the Bowl, et enfin « Hammer to Fall ». Concernant la prestation, l’ensemble est de qualité, les parties de guitares sont impeccables et Cozy Powell est une fois de plus excellent. Brian ne s’économise pas non plus au chant, ce qui est franchement enthousiasmant. Malheureusement, il faut bien avouer que ses cordes vocales ont un peu de mal à tenir l’ensemble du concert, et flirtent parfois avec la cassure et les dissonances. C’est là que le choeur féminin vient l’aider, le plus souvent au niveau des refrains. Toutefois, c’est assez amusant d’entendre Brian chanter « Headlong » avec une voix grave, presque sauvage.
Ainsi, le premier tiers du concert est foncièrement hard-rock, bourré d’énergie et communicateur. Brian a un peu de mal pour le chant de « Tie Your Mother Down », mais on a le droit à de bonnes parties de guitares. Le rythme se calme ensuite avec un peu d’acoustique et de la ballade émotionnelle. « Too Much Love Will Kill You » passe d’ailleurs plutôt bien l’épreuve du live. Après, ça repart avec le tube de Rainbow (reprise de Russ Ballard), « Since You’ve Been Gone », que je considère comme l’une des bonnes surprises du concert, mais on en vient aussitôt après à regretter l’enchaînement de « Now I’m Here » et du traditionnel exercice de solo de guitare, qui cassent à nouveau le rythme et de manière malheureuse cette fois, parce que c’est un peu soporifique.
Heureusement, le génial « Resurrection » succède ensuite, un peu raté niveau chant mais pas des instrus, et sous une forme étendue : à la place du jouissif solo de guitare de la version studio, on a le droit à un solo de batterie (un peu moins pertinent, mais sympa dans le contexte), qui fraye un moment avec un sample de la coda de l’Ouverture 1812 de Tchaïkovski (!) pour ensuite enchaîner avec la partie finale de « Bohemian Rhapsody » (!!) avant de se terminer normalement, comme si de rien était. Un moment baroque, un peu timbré, pour tout dire. Reste ensuite trois titres pour conclure. « Hammer to Fall » n’est peut-être pas le meilleur pour clôturer un set, mais ce n’est pas non plus le pire.
Il s’agit donc d’un concert tout à fait sympathique, qui ne provoque peut-être pas la jubilation électrique des meilleurs de Queen, mais qui se défend honorablement. Le public est assez présent, le point culminant étant « Love of my Life » et « We Will Rock You », comme toujours, et de manière globale, la production est de qualité. Je reconnais que ce disque est nettement moins connu que les lives parus sous le nom de Queen, mais il constitue une alternative originale : moins redondant que le Live at the Bowl et moins prétentieux que le Return of the Champions, il mérite tout à fait que l’on s’y intéresse. Avis aux amateurs.
18 ans après la disparition du leader de Queen, Freddie Mercury, les habitants de Feltham sont sur le point de lui rendre hommage avec une étoile commémorative. Mercury est né Farrukh Bulsara à Zanzibar, en 1946, de parents originaires de Mumbai. Il étudia dans un collège en Inde puis, en 1964, il parti avec sa famille en Angleterre, où il entrepris sa carrière musicale. Quelque part dans un bungalow tranquille des Midlands une femme octogénaire regarde avec nostalgie une photo de son fils. Ses yeux sont humides et le cœur remplie de fierté alors que ses doigts caressent la photo. "Je suis si fière de lui" murmure-t-elle. Les photos sont celles de Freddie Mercury et la dame c'est sa maman, Jer Bulsara, que le fils célèbre rappelle fièrement. Nous avons habité à Feltham un certain bout de temps. Freddie avait l'habitude de venir nous voir. Tous les gens ici se rappellent de lui" dit-elle. "Il voulait justement venir habiter en Angleterre. Tous les garçons de son âge connaissaient la réalité du monde occidental et ils en étaient attiré" explique madame Bulsara. Elle explique que Freddie a toujours été quelqu'un qui aimait s'exhiber et ce depuis tout petit. "Il avait l'habitude d'écouter des disques en boucle pour ensuite les chanter. Tous les types de musique: folk, classique ou Indienne" Mais la gaieté du jeune garçon s'apaisa lorsqu'il fut envoyé au collège à Mumbai. Au début, il était bouleversé à l'idée de devoir se séparer de sa famille et il avait la nostalgie de la maison. Chanter pour un dîner Il se lia tout de suite d'amitié avec d'autres élèves et il forma le groupe nommé "The Hectics." C'était un bon musicien et il était content de jouer en solo pour un repas. A l'école, il jouait tout type de musique et parfois il le faisait aussi le week-end car il habitait près d'un endroit touristique. "Alors, les étrangers, logés à l'auberge, lui demandaient de jouer du piano et tout cela en échange d'un repas. Lui, il le faisait volontier. Ça lui plaisait beaucoup et il était fantastique." - dit sa mère rayonnante.
Freddie avait 16 ans quand sa famille s'installa en Angleterre. Au début sa mère et son père, Bomi voulaient qu'il continue à étudier. "Il savait que nous voulions qu'il soit avocat, comptable ou quelque chose comme ça, tout comme ses cousins. Mais il disait "Maman, je ne suis pas assez intelligent, je ne suis pas assez intelligent.' Il était clair pour la famille de Freddie qu'il voulait se lancer dans le monde de la musique et c'est dans leur petite maison qu'il commença à composer la musique qui le rendrait aussi célèbre plus tard. "Il avait l'habitude d'écrire des chansons et de les cacher sous l'oreiller avant d'aller au collège", explique sa mère. "Et soit je lui disais de ne pas cacher cette camelote là-dessous, soit je la jetai! Il répondait "Ne les jette pas Maman, c'est très important", explique la mère en souriant. Il fut vite contraint de choisir entre sa famille et la musique. "Les voisins étaient âgés et le bruit les dérangeait. D'ailleurs il en était conscient. "J'étais triste quand il s'en alla, mais il disait que c'était la seule façon d'avancer." L'extravagant Freddie était un invité régulier du Top of the Pops, dans les année 70. "Je lui disais de travailler dur, de faire de son mieux, et que nous nous serions toujours là pour l'aider", ajoute madame Bulsara.
Freddie parti vivre à Kensington, dans le centre de Londres et c'est là bas que sa carrière musicale commença. Mais il continuait à aller voir ses parents régulièrement, même après être devenu une star. "Il me téléphonait pour venir manger de bon plats à la maison. Il me disait "Maman, je suis en chemin pour venir à la maison", il débarquait avec sa Rolls Royce et les voisins étaient tout excités. Mais personne ne venait l'importuner, ils étaient tout très gentils, ils nous respectaient aussi bien nous que lui" dit sa maman. La cuisine de sa mère était aussi appréciée par les autres membres de Queen lors des séances d'enregistrement qui duraient jusque tard dans la nuit. "Quand il partait enregistrer, il adorait que je lui donne mes biscuits au fromage" explique sa mère. Dix-huit ans après sa disparition, l'héritage de Queen et de Freddie Mercury perdure, grâce au récent hommage d'un groupe dans l'émission X Factor par exemple. Madame Bulsara est particulièrement fière que la première ville anglaise dans laquelle ils aient habité rende hommage à son fils. "Je pensais qu'ils l'auraient bien avant. Mais je suis tout de même très fière" conclue madame Bulsara.
The Unblinking Eye (Everything Is Broken) est le titre du nouvel album studio de Roger Taylor qui sortira au début de l'année 2010, un premier single intitulé également The Unblinking Eye (Everything Is Broken) sort le 23 novembre 2009.